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  <title>Formation en Hypnose Médicale à Paris.</title>
  <description><![CDATA[La formation en hypnose médicale et EMDR centrée sur la douleur chronique et la douleur aiguë à Paris]]></description>
  <link>https://www.hypnose-medicale.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-12T15:05:34+02:00</dc:date>
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   <title>Hypnose et chirurgie du cancer du sein.</title>
   <pubDate>Wed, 06 May 2026 16:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscopie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   10ème Congrès Hypnose et Douleur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96426486-67240826.jpg?v=1778077876" alt="Hypnose et chirurgie du cancer du sein." title="Hypnose et chirurgie du cancer du sein." />
     </div>
     <div>
      Pr Berlière Martine, Médecin gynécologue,       <br />
              <br />
       Le cancer du sein est un problème de santé publique: plus de 2 250 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et une femme que 8 sera concernée au cours de sa vie. La prise en charge pluridisciplinaire est les progrès thérapeutiques ont permis une amélioration de la survie et de la survie sans récidive.        <br />
              <br />
       Mais il est important de mentionner que les traitements anticancéreux s’accompagnent d’effets indésirables qui ont un impact à long terme sur la qualité de vie des patientes. Il est donc essentiel de trouver des options permettant de réduire les effets indésirables . Dans le domaine de la chirurgie , les principaux effets indésirables sont la douleur, aiguë, chronique, le lymphodème et les troubles de la mobilité et de la sensibilité du membre supérieur. Nous rapportons les résultats d’une étude prospective non randomisée qui a inclus dans 2 hopitaux belges 284 patientes atteintes d’un cancer du sein et bénéficiant d’une chirurgie mammaire avec geste axillaire. 94 Patientes ont eu une anesthésie générale +une anesthésie locale, 95 patientes une anesthésie générale précédée d’une séance d’hypnorelaxation par réalité virtuelle plus une anesthésie locale et 95 patientes une hypnosédation plus une anesthésie locale.        <br />
              <br />
       Nous avons étudié et mesuré la douleur , l’anxiété, la consommation d’antiinflammatoires non stéroidiens, la CRP et le NLR (rapport neutrophils sur lymphocytes) au Jours 0, 1 et 8 . Nos résultats montrent une réduction significative de l’anxiété, de la douleur et de la consommations d’AINS dans le groupe hypnosédation. Au niveau des paramètres biologiques, la CRP et le NLR sont réduits au J1 dans le groupe hypnose traduisant une réduction de la réaction inflammatoire précoce. L’hypnose utilisée en chirurgie oncologique mammaire diminue les effets indésirables et améliore le vécu des patientes.       <br />
              <br />
       Objectifs :        <br />
       • Montrer impact hypnose en chirurgie oncologique mammaire-montrer bénéfices en termes de réduction des effets indésirables de la chirurgie mammaire-expliquer bénéfices pour les patientes et les soignants de cette alliance thérapeutique       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96426486-67240826.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnose-et-chirurgie-du-cancer-du-sein_a123.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Douleurs d’amputation. L'hypnose comme remise en mouvement.</title>
   <pubDate>Fri, 18 Aug 2023 16:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose et Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Revue Hypnose et Thérapies Brèves 67.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/74677994-51943203.jpg?v=1692369459" alt="Douleurs d’amputation. L'hypnose comme remise en mouvement." title="Douleurs d’amputation. L'hypnose comme remise en mouvement." />
     </div>
     <div>
      Remettre en confiance et en mouvement un patient amputé, c’est tout le travail décrit ici avec l’aide de l’hypnose. Ou comment se débarrasser de la peur pas à pas...       <br />
              <br />
       Monsieur J. m’est adressé par sa fille pour des douleurs de jambe et de pied, elle s’inquiète pour lui de la persistance de ces douleurs depuis trois ans et du retentissement sur sa vie quotidienne et psychique. Il est âgé de 72 ans, atteint d’artériopathie des membres inférieurs sur diabète ayant évolué vers l’amputation des cinq orteils du pied gauche en 2019. Il est suivi au CHU où il a subi de nombreuses interventions d’amputations successives et de revascularisations. (Il m’indiquera au troisième rendez-vous avoir perdu 25 kilos lors de ses différentes hospitalisations avec un pronostic vital engagé en 2020.) A côté de son diabète, il est traité pour une hypertension artérielle, a présenté par la suite un épisode d’accident vasculaire cérébral et porte un pacemaker depuis un an. Son traitement antalgique est régulièrement renouvelé.       <br />
              <br />
       <b>PREMIER RENDEZ-VOUS AVEC MONSIEUR J.        <br />
       </b>       <br />
       Lors du premier rendez-vous au CHU, il est accompagné par son épouse qui semble plus « demandeuse » en répondant davantage que lui aux questions posées. Elle conduit la conversation et montre qu’elle est une bonne épouse qui a pris les choses en main, notamment en l’accompagnant à cette consultation. Elle a développé des tentatives de solutions contrôlantes qui le maintiennent dans l’anxiété : je perçois le patient comme passif et dépendant de sa femme. Il ne paraît pas très « client » pour l’hypnose, tout en étant en même temps désemparé et focalisé sur ses symptômes. Il indique une recrudescence des douleurs par les images centrées sur la maladie, les interventions chirurgicales qu’il peut voir à la télévision, ou toute conversation sur ce sujet avec des amis ou des proches. Il souligne avoir peur en permanence de tomber, que ce soit dans la rue, pour descendre un trottoir ou pour prendre les quinze marches de l’escalier qui mène à son appartement. Il ne veut pas prendre la canne proposée par son épouse. Il précise que cette peur de tomber occupe ses pensées à 80 % de son temps. Il me semble alors que ce ne sont pas les douleurs sur lesquelles il faut se focaliser en priorité, mais sur les conséquences de celles-ci sur sa vie courante. Un premier exercice lui est proposé, pour sortir de la discussion qui « tourne en rond ».       <br />
              <br />
        - Thérapeute : « Pour savoir dans quelle direction nous pouvons travailler, j’ai besoin de mesurer plus précisément votre peur des escaliers, pour cela je vous propose un petit exercice, vous me direz… Je m’adresse ensuite à son épouse (qui continue de parler) afin qu’elle puisse se sentir intégrée et interfère moins sur la relation que je souhaite mettre en place avec son mari :       <br />
              <br />
       - Th. : Je vous demande d’observer attentivement et en silence ce qui se passe, vous notez ce que vous constatez et nous en reparlerons après. Elle acquiesce. Puis à Monsieur J. :        <br />
              <br />
       - Th. : Vous êtes assis là maintenant… dans ce fauteuil… installez-vous dans la position qui vous convient, les pieds bien en contact avec le sol… On va faire comme si… vous étiez chez vous… mais il n’y a aucun risque, puisque vous êtes là… en sécurité… bien assis sur ce fauteuil solide… Je vous demande maintenant de visualiser l’escalier de votre domicile… Vous pouvez fixer un point ou laisser vos yeux se fermer (il ferme les yeux), pouvez-vous me faire signe lorsque vous visualiserez l’escalier ? (Il hoche la tête après quelques instants.) Maintenant vous commencez à monter la première marche en commençant par le pied droit… plus sûr… puis le pied gauche se positionne à côté du pied droit… prenez le temps d’observer chaque détail, la couleur des murs, le revêtement des marches… le ressenti de la main gauche sur la rampe… puis à nouveau le pied droit sur la marche suivante… la main en contact avec la rampe… et encore une marche... Lorsque vous serez arrivé en haut, pourrez-vous me faire signe ? (Il ouvre les yeux.) Maintenant que vous êtes en haut de l’escalier, je vous demande de faire demi-tour… face au vide, et me dire ce qui se passe… là, maintenant… au moment de descendre...       <br />
              <br />
        - Patient : Je commence par le pied droit, toujours… puis le gauche… et ma main droite est cramponnée à la rampe et j’ai peur de tomber…et c’est pareil quand je dois descendre d’un trottoir. Il montre ses signes d’inconfort, les sourcils froncés, le regard anxieux, et sort de la transe.       <br />
              <br />
       - Th. : Je vois que c’est un exercice qui n’est pas facile pour vous, je vais vous demander de faire cet exercice à la maison : vous devez vous entraîner en partant du bas des escaliers à monter une marche, et peut-être deux, mais pas plus... En commençant par la première marche pied droit… puis gauche, deuxième marche pied droit… puis gauche... Et vous observez ce qui se passe… Et surtout vous partez bien du bas et jamais du haut. » N’ayant aucune certitude qu’il va faire l’exercice prescrit (je ne le « sens » pas très « client »), je cherche un bon souvenir (actif et en relation) dans lequel il puisse se visualiser avant d’être amputé : il m’indique qu’avant d’être opéré, il a pratiqué le football pendant de nombreuses années, sport qu’il appréciait beaucoup. Je lui demande de s’allonger sur le lit de la salle de consultations et réalise une induction classique : entrer en contact avec les différentes parties du corps, VAKOG, mouvements respiratoires, fusibles, etc.       <br />
               <br />
       - Th. : « Et maintenant je vous propose de choisir un entraînement de foot ou un match qui soit un bon souvenir pour vous. . . Maintenant… commencer à préparer la tenue, enfiler le short… le maillot… bien attacher les chaussures… pour que les pieds soient bien maintenus… observer les détails… les couleurs des maillots… puis se mettre en mouvement du vestiaire jusqu’au terrain… commencer les mouvements d’échauffement… les jambes… les bras… et c’est le début du match… chacun court… le ballon circule… tirer d’un pied… pendant que le corps est en équilibre sur l’autre pied… marquer un but… le plaisir de la complicité entre les joueurs, etc. »       <br />
              <br />
       Monsieur J. montre des signes de transe et ouvre spontanément les yeux après 10 minutes. Après l’exercice, il dit « j’étais bien », sans autre commentaire. Un temps d’explication est donné sur le processus hypnotique :       <br />
              <br />
               <br />
       - Th. : « Il s’agit d’opérer une remise en mouvement alors que vous êtes à l’arrêt sur vos douleurs, les pensées tournent en rond, envahissent votre cerveau et masquent vos capacités anciennes, il s’agit de rééduquer le cerveau pour remettre en marche vos capacités qui sont toujours présentes mais comme oubliées, et ceci passe par les exercices corporels.       <br />
              <br />
       Puis il est expliqué au patient et à son épouse que « la douleur comporte différentes composantes qui s’additionnent : la douleur signal (protecteur), la douleur mémoire, la douleur future d’anticipation, tout cela étant amplifié par les images télévisuelles abondantes et anxiogènes. L’objectif n’est pas d’obtenir zéro douleur, mais de les mettre à un niveau si possible acceptable pour le patient ».       <br />
              <br />
       Monsieur J. donne son accord pour un nouveau rendez-vous, et affirme qu’il ne sera pas nécessaire que son épouse soit présente. Plusieurs prescriptions lui sont ensuite données (j’espère intérieurement qu’il en choisira quelques-unes parmi toutes celles-là) : - « D’ici le prochain rendez-vous, vous observez s’il y a un éventuel changement, de quelque nature que ce soit… ou pas. - Vous faites l’exercice de l’escalier : en prenant le temps d’observer et d’accueillir vos ressentis sensoriels, et cela sans obligation de résultat… au pire ce sera pareil ! - Vous évitez toute conversation autour de la maladie en général (consigne donnée également à Madame J.). - Vous supprimez le journal télévisé du soir et vous limitez au journal télévisé de 13 heures. »       <br />
              <br />
       <b>DEUXIÈME RENDEZ-VOUS : LE GESTE DE L’INDEX        <br />
       </b>       <br />
       Nous nous revoyons un mois plus tard, il vient sans son épouse. Lors de ce deuxième rendez-vous, il parle à nouveau du manque de confiance dans sa jambe gauche, alors que la jambe droite a toutes ses capacités. Il évoque toujours la difficulté à descendre les escaliers : « J’y pense toujours avant. » Il indique que la peur de tomber n’est plus aussi importante mais qu’il reste de l’appréhension : « Je manque de sûreté, je ne suis pas sûr de l’atterrissage de ma jambe gauche. »       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-67-version-Papier_p153.html">Pour lire la suite et commander la Revue Hypnose et Thérapies Brèves       <br />
       </a>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>VÉRONIQUE BETBÈZE</b></div>
     <div>
      Praticien hospitalier au CHU de Nantes, hémobiologiste et hypnothérapeute. Formée au DU d’hypnose de Nantes, responsable du groupe Hypnose au CHU, travaille dans le service Interdisciplinaire Douleur Soins de Support Soins Palliatifs Médecine Intégrative (SIDSSMI) du Pr Julien Nizard.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commandez la Revue Hypnose &amp; Thérapies brèves n°67</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/74677994-51943237.jpg?v=1692369356" alt="Douleurs d’amputation. L'hypnose comme remise en mouvement." title="Douleurs d’amputation. L'hypnose comme remise en mouvement." />
     </div>
     <div>
      N°67 : Novembre / Décembre 2022 / Janvier 2023       <br />
              <br />
       - Dans un très beau texte, drôle et subtil, Virginie Lagrée rend hommage à la créativité et à l’éthique des familles d’accueil thérapeutique adultes. Elle nous montre, à partir de nombreux exemples, toutes les stratégies développées par ces familles, en lien avec une fine observation des relations tissées au fil de la vie quotidienne. Connaissant bien la pratique de l’accueil familial, devant la qualité de la prise en charge de tous ces patients, pour la plupart psychotiques, on peut s’étonner du peu de services de cette nature dans la psychiatrie publique. Un joli moment d’émotion et de réflexion sur la capacité de chacun à faire confiance à son inconscient.       <br />
              <br />
       - Julien Betbèze : Edito : Didier Michaux, chercheur et passeur de l’hypnose       <br />
              <br />
       - Quel plaisir d’accueillir dans ce n°67 la réflexion de Dominique Megglé sur la manière de comprendre la psychopathologie à partir de l’hypnose. Il décrit dans les peurs névrotiques le rôle majeur de la peur de l’oubli, de la peur de la nouveauté, et le rôle de l’hypnose profonde pour les traverser. Il souligne l’importance de la ratification et de la qualité relationnelle et développe une hypnopathologie passionnante sur la compréhension de ces différents troubles psychiatriques.       <br />
              <br />
       - Michel Ruel nous fait part de son expérience sur le travail avec les endeuillés. Il souligne l’inventivité des hypnothérapeutes français pour retrouver un lien avec les personnes disparues, lien indispensable pour faire un travail de deuil et favoriser un nouveau départ.       <br />
              <br />
       - Bogdan Pavlovici nous fait découvrir une approche novatrice en pédopsychiatrie pour rentrer en contact et faire lien avec tous ces enfants réticents qui peinent à s’investir dans une dynamique de soins. A travers l’histoire de Nicolas, 9 ans, il décrit le rôle de la transe hypnotique dans l’écriture des lettres envoyées par le thérapeute, et leur effet thérapeutique en retour chez l’enfant et sa famille.       <br />
              <br />
       En couverture : Lisa Bellavoine : Créer le regard       <br />
              <br />
       Espace Douleur douceur       <br />
       - Gérard Ostermann : Edito : Les arbres de l’infinie douleur.       <br />
       . Dans « Douleur d’amputation », Véronique Betbèze détaille les deux séances d’hypnose qui lui ont permis de remettre en mouvement un patient amputé.       <br />
       <a class="link" href="https://hypnose-formation.fr/publications/171-hypnose-en-soins-palliatifs-un-chemin-vers-les-etoiles">. Magali Farrugia nous explique comment l’hypnose peut compléter l’accompagnement d’une patiente en soins palliatifs et détaille les séances avec une patiente atteinte d’un cancer de l’estomac. Un chemin vers les étoiles.</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Autohypnose-et-douleur-chronique-Recit-d-une-patiente_a263.html">- David Ogez et Maryse Aubin nous invitent à pratiquer l’autohypnose. A travers le récit de Maryse, patiente en clinique de gestion de la douleur au Québec, nous apprenons comment un programme d’entraînement à l’autohypnose qui vise à réduire les douleurs chroniques des patients et réduire la prise en charge de médication opioïde est mis en place.</a>       <br />
       . Un hommage à Didier Michaud, chercheur et passeur de l’hypnose qui vient de nous quitter. Isabelle Ignace, Yves Halfon, Jean-Marc Benhaiem, Brigitte Lutz, François Thioly, Gaston Brosseau, Sophie Cohen.       <br />
              <br />
       Rubriques :       <br />
       . Quiproquo : Stefano Colombo et Mohand Chérif Si Ahmed : Le deuil       <br />
              <br />
       Culture du monde :       <br />
       . Nicolas D’Inca : Se libérer du paradoxe – Du zen à l’école de Palo Alto       <br />
       . Bonjour et après : Sophie Cohen : Le poids du couple… gagner en légèreté       <br />
              <br />
       Les grands entretiens : Rubin Battino interviewé par Gérard Fitoussi       <br />
              <br />
       Crédit Photos © Lise Bellavoine       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/74677994-51943203.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/Douleurs-d-amputation-L-hypnose-comme-remise-en-mouvement_a101.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>HypnoPhonie® De l'orthophonie saupoudrée d'hypnose. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66</title>
   <pubDate>Sat, 11 Mar 2023 17:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose et Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Blandine ROSSI-BOUCHET. Une orthophoniste emmène ses patients dans des voyages en transe hypnotique. Traités pour des cancers, des organes mutilés ou autres paralysies faciales, l’hypnose agit sur eux comme un baume réparateur sur leurs souffrances et leur perte de confiance.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/71367076-49733694.jpg?v=1678548493" alt="HypnoPhonie® De l'orthophonie saupoudrée d'hypnose. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" title="HypnoPhonie® De l'orthophonie saupoudrée d'hypnose. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" />
     </div>
     <div>
      <b>INDUCTION</b>        <br />
       En démarrant la phase d’induction en hypnose formelle, il est possible de soumettre une proposition métaphorique au patient : une invitation à se saisir de quelques-uns des éléments qui l’entourent pour l’aider à esquisser son futur parcours en transe hypnotique. Tout voyageur avisé sait qu’en déterminant un point de départ et un point d’arrivée, il sera plus à même de choisir une trajectoire confortable et tranquille. La focalisation sur les éléments qui lui sont utiles, dans l’environnement qui est le sien ici et maintenant, permet au patient en début de séance d’amorcer une dissociation et le déplacement de son esprit inconscient vers un autre ailleurs et un autre moment. Les suggestions balayent un champ très large : la luminosité particulière de la pièce, cette odeur singulière liée à l’endroit où il se trouve, les bruits extérieurs qui s’éloignent de plus en plus en permettant de mieux se focaliser sur les bruits intérieurs et sur cet avant-goût d’aventure pour l’expérience savoureuse qui s’annonce... Alors pour la trajectoire qui sera la nôtre au fil de ces pages, je vous propose simplement de laisser le corps s’installer confortablement dans un fauteuil, de ne surtout pas laisser les yeux suivre ces mots les uns après les autres, pour mieux laisser l’esprit inconscient choisir d’effectuer avec moi ce petit voyage à rebours, en 1994, quand j’intégrai, presque par hasard après un Deug de Lettres modernes, ce qui se nomme désormais le Centre de formation universitaire en orthophonie de Toulouse.       <br />
              <br />
       <b>RÉGRESSION TEMPORELLE        <br />
       </b>       <br />
       L’orthophonie, cette profession singulière, dont la complexité est méconnue, tentait alors quelques timides incursions hors de ses domaines de compétences de l’époque vers les soins palliatifs, la neurogériatrie, la prématurité... Néanmoins la grande majorité de l’enseignement de l’époque, comme de la clinique orthophonique en vigueur, concernait les troubles du langage de l’enfant, ce qui, je le reconnais, ne me transportait guère. Particulièrement sensible aux maux de nos aînés vers lesquels l’évidence dirigeait déjà mes pas (sous les regards consternés de mes pairs), je choisis la presbyphagie (1) comme sujet de mémoire. Cela me valut bien des critiques à l’époque, la thématique étant pour le moins incongrue parmi les mémoires traitant de protocoles de bilan ou rééducation de dyslexie, dysorthographie, de bégaiement ou d’aphasie... Comme il m’était impossible d’écrire sur ce sujet sans en appréhender la réalité de l’intérieur, je choisis d’endosser la blouse d’aide-soignante dans un établissement privé de long séjour gériatrique. Il accueillait exclusivement des religieux de toutes congrégations, en perte d’autonomie ou atteints de troubles neurocognitifs : j’y travaillai durant trois ans pendant toutes les vacances scolaires. Si l’étudiante enthousiaste déchanta très rapidement, cette immersion volontaire aux confins de l’existence et de la dépendance transcenda finalement son objectif premier, et « transe-forma » ma future vie professionnelle.        <br />
              <br />
       La toilette de résidents grabataires, l’accompagnement de patients déments incapables de réaliser les gestes les plus élémentaires, l’observation impuissante de souffrances indicibles émergeant au beau milieu de la nuit, la fin de vie, les derniers soins corporels à des défunts... Victimes d’une violente collision frontale, mes yeux furent heurtés de plein fouet par la vieillesse dans ce qu’elle a de plus terrible et de plus cruel. Je pris en pleine face la réalité brutale et sans fard de la mort. Une sorte de dégât collatéral me fit subir par la même occasion une distorsion temporelle : ces trois ans me vieillirent de trente. Mes jeunes épaules furent comme plombées, mon dos ploya sous le poids de la réalité gériatrique. Paradoxalement, ce fut l’intensité de cette expérience professionnelle qui me fit redresser l’échine pour avancer pas à pas vers l’obtention du CCO (2), plus déterminée que jamais à faire des soins aux personnes âgées mon cheval de bataille. Tous ces résidents m’ont montré la puissance thérapeutique de la présence et de la bienveillance. Ils m’ont appris l’écoute, l’observation et surtout l’accueil inconditionnel de l’autre, tel qu’il est, dans toute sa fragilité et sa singularité. Grâce à eux, j’ai expérimenté au plus près ce que signifie Etre humain et être soignant comme jamais le cursus universitaire en orthophonie n’aurait pu me l’enseigner. Il n’y avait d’ailleurs pas la moindre heure de cours dédiée à ce qui allait devenir ma clinique quotidienne : la douleur.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/71367076-49733775.jpg?v=1678548541" alt="HypnoPhonie® De l'orthophonie saupoudrée d'hypnose. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" title="HypnoPhonie® De l'orthophonie saupoudrée d'hypnose. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" />
     </div>
     <div>
      <b>UN SOUVENIR PARTICULIÈREMENT DÉSAGRÉABLE...        <br />
       </b>       <br />
       Une patiente restera gravée au fer rouge dans ma mémoire. Je suivais alors les cours du DU Douleur. Agée de 82 ans, Bruna m’était adressée en post-opératoire d’une chirurgie invasive visant à traiter un cancer épidermoïde de la gencive. Elle avait subi une large résection gingivale et labiale avec une reconstruction par lambeau. Quelques semaines après, elle était dans mon cabinet, très digne et bien droite sur sa chaise. Un mouchoir brodé couvrant sa lèvre déformée, Bruna tentait comme elle pouvait de me parler en épongeant la cataracte salivaire qui coulait de sa lèvre béante. Elle était toujours alimentée par une sonde naso-gastrique. J’étais chargée par le chirurgien maxillo-facial de normaliser la situation : faire retrouver à la patiente une déglutition efficiente et une parole compréhensible. Par chance, Bruna n’aurait à subir ni chimiothérapie ni radiothérapie adjuvante : tout semblait concourir à une récupération sans difficulté majeure. Mon plan de soins était on ne peut plus classique : d’abord des stimulations locales passives avec un appareil à infrasons, puis une thérapie manuelle pour remobiliser les muscles et favoriser les reconnexions nerveuses avant les mobilisations semi-assistées puis actives. Bruna ne sentait absolument pas la salive dégouliner de sa bouche, ni d’ailleurs l’irritation de sa peau, qu’elle frottait sans aucun ménagement avec son mouchoir. Elle ne sentait de toute façon plus grand-chose sur toute la zone opérée, comme si cette partie de son visage lui était devenue étrangère et ne lui appartenait plus. Elle était même incapable d’y accorder la moindre attention, toujours plongée dans cet état de sidération classique qui survient après des chirurgies aussi mutilantes. Une dizaine de jours plus tard se déroula la première séance proprement dite. Sitôt l’appareil à infra-sons posé sur les zones cicatricielles, Bruna tressaillit de la tête aux pieds sur le fauteuil de soins, sourcils froncés. Quand j’arrêtai les soins en raison de son visible inconfort, cela me valut une injonction à continuer et le ton de sa voix ne souffrait aucune contestation de ma part. Que nenni, je procédai à la place à une évaluation algique (EVA, puis questionnaire DN4) (3). La présence de douleurs neuropathiques fut confirmée sur toutes les zones cicatricielles de son visage avec intensité évaluée à 4 ou 5/10 au repos, mais augmentant à 9/10 dès que j’effleurai la zone. Bruna avait une allodynie (4) sur laquelle se déclenchaient parfois des sensations de décharges électriques, qu’elle se faisait un devoir de supporter vaillamment. J’informai immédiatement le chirurgien et le médecin traitant de la situation et dus me résigner à interrompre les séances le temps qu’une solution médicamenteuse soit trouvée pour la soulager. Finalement, plus de trois mois furent nécessaires. Trois longs mois durant lesquels Bruna continua de souffrir, de ne pas pouvoir manger et de baver, privée des soins orthophoniques indispensables à son rétablissement.       <br />
              <br />
       <b>UNE TRANSFORMATION CONSCIENTE       <br />
       </b>       <br />
        Je ne saurais retranscrire ici la terrible frustration que je ressentis. La formation du DU m’avait permis de réagir très vite en considérant et évaluant précisément la douleur de Bruna. Pour autant, je ne pus, et ne peux toujours pas, prescrire de traitements antalgiques. Cela ne relève pas de ma compétence professionnelle. Ce qui l’est en revanche, c’est d’acquérir les techniques destinées à soigner mes patients le plus confortablement possible, et de veiller à leur confort. Depuis mon immersion gériatrique estudiantine, je me pensais très sensibilisée à la douleur et à la souffrance. Cela ne m’avait pourtant pas empêchée, durant toutes ces années, de totalement sous-estimer, pour ne pas dire ignorer, la douleur induite chez mes patients. C’est pourquoi je pris le problème à bras le corps en alertant ma profession sur l’urgence à se préoccuper de la douleur des patients, qu’il s’agisse de douleurs chroniques ou de douleurs induites, objet de cet article. C’est ensuite qu’émergea de mon inconscient comme une ressource évidente et inépuisable le concept d’Hypno-Phonie® : une synthèse toute personnelle de l’hypnose et de l’orthophonie, ma pratique quotidienne.       <br />
              <br />
       <b>DE NOUVELLES RESSOURCES POUR SOULAGER DES MEURTRISSURES       <br />
       </b>       <br />
        Pour prévenir les douleurs procédurales durant les soins techniques sur des organes amputés, greffés et/ou irradiés, je propose une remobilisation toute en douceur hypnotique. Il s’agit comme toujours de « confection sur mesure » : la technique diffère selon le profil de chaque patient et de l’alliance thérapeutique que j’établis avec lui. En oncologie ORL…..        <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-66-version-Papier_p150.html">Pour lire la suite de l’article et commander la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°66</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>BLANDINE ROSSI-BOUCHET</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/71367076-49733782.jpg?v=1678547401" alt="HypnoPhonie® De l'orthophonie saupoudrée d'hypnose. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" title="HypnoPhonie® De l'orthophonie saupoudrée d'hypnose. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" />
     </div>
     <div>
      Orthophoniste libérale depuis 1998 auprès de patients adultes et âgés exclusivement.        <br />
       DU Diagnostic et prise en charge de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées.        <br />
       DU Formation des Professionnels de santé à la prise en charge de la douleur.        <br />
       DIU Hypnose médicale, clinique et thérapeutique.        <br />
       Chargée de cours au DIU Hypnose médicale, clinique et thérapeutique de Bordeaux. Chargée de cours au Centre de formation universitaire en Orthophonie de Bordeaux. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commander la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves n°66</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/71367076-49733789.jpg?v=1678546417" alt="HypnoPhonie® De l'orthophonie saupoudrée d'hypnose. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" title="HypnoPhonie® De l'orthophonie saupoudrée d'hypnose. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" />
     </div>
     <div>
      N°66 : Aout / Septembre / Octobre 2022       <br />
              <br />
       Dans ce n°66, nous verrons comment aider les personnes qui nous consultent à sortir des effets des histoires dissociatives dans lesquels elles sont enfermées. Le questionnement développé dans les thérapies brèves est une aide essentielle pour rendre possible l’activation des processus de réassociation.       <br />
              <br />
       Edito:       <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Approche-strategique-et-acceptation-de-la-solitude-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-n-66-Dr-Julien-BETBEZE_a116.html">Julien Betbèze : Approche stratégique et acceptation de la solitude</a>       <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Conversation-d-engagement-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-66-Dr-Alain-VALLEE_a352.html">Alain Vallée développe un exemple clinique nous montrant comment la conversation d’engagement ouvre de nouvelles possibilités d’agir chez un sujet présentant un diabète de type 2 et qui ne parvenait pas jusque-là, malgré les risques somatiques, à modifier sa relation à l’alimentation.</a>       <br />
              <br />
       Spécialiste mondialement connu de l’approche stratégique, Giorgio Nardone explique l’importance de différencier trois manifestations différentes de la solitude. Il enseigne comment apprendre à être avec les autres, et le chemin vers l’acceptation de la solitude, acceptation nécessaire pour faire vivre une relation.       <br />
              <br />
       Véronique Cohier-Rahban poursuit sa réflexion sur la prise en charge des enfants soumis aux effets des violences intergénérationnelles. Elle nous montre comment Armel, enfermé dans le rôle « d’enfant problème », va se libérer de son rôle sacrificiel par le questionnement circulaire et la mise en place de relations de coopération dans la famille.       <br />
              <br />
       A travers le cas de Marthe, enfermée dans son monde de détresse et d’inquiétude, Arnaud Zeman décrit comment le thérapeute, en se mettant en lien avec ses ressources relationnelles, accueille ses ressentis corporels et ses affects pour construire un accordage avec un sujet prisonnier de son vécu dissociatif. Cet accordage est le premier pas vers un nouveau positionnement rendant possible le changement.       <br />
              <br />
       Le dossier thématique sur le lien thérapeutique se poursuit avec Karine Ficini qui nous fait part de l’histoire de Daniel, orphelin à l’âge de 4 ans, et dont les étapes de vie sont marquées par le pouvoir du monde abandonnique. Avec l’utilisation des mouvements alternatifs et de questions centrées sur la traduction corporelle de la confiance en soi, elle tisse un nouveau lien humain qui génère une nouvelle action signifiante pour le sujet.       <br />
              <br />
       Bertrand Hénot utilise le questionnement narratif et solutionniste pour aider Louis à modifier son regard sur les services sociaux et sur lui-même, afin de réinvestir son rôle de père et se mettre en chemin pour retrouver la garde de son fils.       <br />
              <br />
       Dans l’espace « Douleur Douceur », Gérard Ostermann nous présente trois articles sur l’apport de l’hypnose en gériatrie.       <br />
              <br />
       Sarah Muller, dans son article sur les conversations hypnotiques en psychogériatrie, nous raconte comment Mme D. qui présente un diagnostic de Démence fronto-temporal, intègre l’Ehpad à 92 ans, suite à une chute, et va bénéficier d’un accompagnement complet à la toilette, effectuée au lit.       <br />
              <br />
       Véronique Treussier-Ravaud expose le cas clinique de Mme L.F. patiente âgée qui souffre de troubles cognitifs sévères. Une séance d’hypnose pendant sa toilette, avec ancrage musical et techniques apaisantes, a pour bout de la réinstaller dans un état de bien-être.       <br />
              <br />
       Blandine Rossi-Bouchet, orthophoniste, nous explique comment elle utilise l’hypnose dans sa pratique quotidienne auprès des personnes âgées.       <br />
              <br />
       Dans la chronique « Bonjour et après », vous trouverez les premières consultations d’Elisabeth qui noie son ennui dans l’alcool. Sophie Cohen utilise le questionnement stratégique et l’hypnose pour aider la patiente à quitter ses tentatives de solution.       <br />
              <br />
       Enfin, Nicolas D’Inca nous livre un article passionnant sur le chamanisme et les animaux de pouvoir pour retrouver les liens au monde vivant.       <br />
              <br />
       Crédit photo Jean-Michel HERIN
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Forum de la CFHTB Confédération Francophone d'Hypnose et Thérapies Brèves</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/71367076-49733969.jpg?v=1678550855" alt="HypnoPhonie® De l'orthophonie saupoudrée d'hypnose. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" title="HypnoPhonie® De l'orthophonie saupoudrée d'hypnose. Revue Hypnose et Thérapies Brèves n°66" />
     </div>
     <div>
      Le CHTIP Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris et l'<a class="link" href="https://in-dolore.fr">Institut IN-DOLORE</a> soutiennent le <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Nous-serons-presents-au-13eme-Forum-de-la-Confederation-Francophone-d-Hypnose-et-Therapies-Breves-a-Bordeaux-en-2024_a242.html">13ème Forum de la Confédération Francophone d'Hypnose et Thérapies Brèves</a> <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Bordeaux-HYPNOSE33_r64.html">à Bordeaux</a> en 2024, organisé par <a class="link" href="https://hypnose-formation.fr/villes/bordeaux">Hypnose33</a> dont <a class="link" href="https://hypnose-formation.fr/enseignants/160-dr-sylvie-colombani-claudel">Sylvie COLOMBANI-CLAUDEL</a> et <a class="link" href="https://hypnose-formation.fr/enseignants/161-blandine-rossi-bouchet">Blandine ROSSI-BOUCHET</a> sont les <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/13eme-Forum-de-la-Confederation-Francaise-d-Hypnose-et-Therapies-Breves-a-Bordeaux-save-the-date_a1296.html">organisatrices.</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/71367076-49733694.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/HypnoPhonie-De-l-orthophonie-saupoudree-d-hypnose-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-n-66_a98.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-medicale.fr,2026:rss-65913840</guid>
   <title>Un beau projet d'étude d'hypnose médicale en radiothérapie à l'Institut Bergonié de Bordeaux</title>
   <pubDate>Fri, 08 Jul 2022 01:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscopie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dernièrement nous avons eu le privilège d'accueillir ce praticien "hors du commun", au sein du CHTIP, de l'Institut In-dolore et d'Hypnotim. Aujourd'hui, il nous parle de son projet au sein de l'Institut Bergonié de Lutte Contre le Cancer     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/65913840-46939957.jpg?v=1657237800" alt="Un beau projet d'étude d'hypnose médicale en radiothérapie à l'Institut Bergonié de Bordeaux" title="Un beau projet d'étude d'hypnose médicale en radiothérapie à l'Institut Bergonié de Bordeaux" />
     </div>
     <div>
      Bonjour, je suis Fred Lemaistre, manipulateur radio en radiothérapie et je porte ce projet avec le docteur Pauline Gillon radiothérapeute. Ce projet a 2 volets :       <br />
       - le projet hypnose en radiothérapie        <br />
       - et une étude clinique également qui s'appelle transat qui va être lancée sous peu là dans pas longtemps, qui a pour but de vérifier que l'impact de l'hypnose sur les effets secondaires de la radiothérapie, mais également sur la qualité de vie et à plus long terme, et à plus long terme de voir également si ça peut avoir un impact aussi sur la rémission, sur les taux de rémission       <br />
              <br />
       En fait entre les patients qui ont eu l’hypnose et l'autohypnose et les patients qui n'ont pas eu d'auto-hypnose. Tout simplement pour s'appuyer sur les différents travaux qui sont faits de plus en plus, et notamment par l'école belge du professeur Faymonville, qui ont tendance à montrer qu’il y a un vrai impact neurologique de l’hypnose.        <br />
              <br />
       Et donc pour l’hypnose en radiothérapie là on a déjà un retour d'expérience donc on a déjà pu voir que justement il y avait un réel impact sur les patients, que ce soit au niveau douleur, au niveau bien entendu bien-être, mieux-être en tout cas, au niveau anxiété, au niveau insomnie, au niveau des effets secondaires aussi, ça commence à se voir.       <br />
              <br />
       Maintenant, il faut le formaliser bien entendu avec l'étude. L'étude justement va être mise en avant, et surtout on va essayer de faire beaucoup d'éducation thérapeutique, c'est à dire que l’hypnose, c'est bien mais ce n'est pas fait juste pour être utilisé en une séance.        <br />
              <br />
       Le but ça va être que toute personne soit capable d'utiliser l’hypnose en autohypnose. De réutiliser les différentes techniques pour pouvoir justement l'emmener chez elle, avec elle, et rendre le patient complètement acteur.        <br />
              <br />
       C'est à dire que là c'est vraiment quelque chose qui remet un peu les différentes formes de parcours de soins, et de place du patient dans ce parcours de soin, qui va justement prendre, reprendre la main sur les traitements. Alors bien entendu il y a tous les traitements physiques, mais il va y avoir aussi ça pour bien montrer que le patient ne subit pas. Parce que souvent un patient qui vient, a l'impression de subir le traitement. On a beau faire ce qu'on veut, c'est quand même « <span style="font-style:italic">j'ai pas le choix d'être ici</span> ».       <br />
               <br />
       Et en fait de montrer que si les personnes qui sont là, ont fait le choix de venir se soigner. Et que justement grâce à des outils comme l’hypnose, mais il y en a d'autres, ça permet de vraiment reprendre la main sur quelque chose et je suis certain qu’en reprenant la main, en se remettant en mouvement, il va y avoir des impacts importants.  Alors, rendez-vous dans un an ou deux…       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/jBICKlucSuw" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      L’Institut Bergonié est le Centre régional de Lutte Contre le Cancer (CLCC) de la Nouvelle-Aquitaine.       <br />
              <br />
       C’est un Etablissement de Santé Privé d’Intérêt Collectif (ESPIC) depuis le décret du 20 mai 2010, en application de la loi HPST du 22 juillet 2009.       <br />
              <br />
       Depuis plus de 90 ans, il contribue au progrès médical et au rayonnement international de la recherche en matière de prévention, de dépistage et de traitement du cancer, une maladie chronique devenue deuxième cause de décès dans le monde (près d’1 décès sur 6 en 2015, soit plus 8 millions de morts)[1].       <br />
              <br />
       L’Institut Bergonié, comme les 17 autres centres de lutte contre le cancer, est chargé d’une triple mission de soins, de recherche et d’enseignement, dans une pratique de pluridisciplinarité dans l’ensemble de ces domaines.       <br />
              <br />
       Son modèle est basé sur la continuité entre la recherche fondamentale et les soins. Fondé sur le rapprochement des chercheurs, des soignants et des patients, il permet d’accélérer la mise à disposition des diagnostics et des traitements nouveaux.       <br />
              <br />
       Près de 1000 collaborateurs, dont plus d’une centaine de médecins, permettent d’assurer ces différentes missions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/65913840-46939957.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/Un-beau-projet-d-etude-d-hypnose-medicale-en-radiotherapie-a-l-Institut-Bergonie-de-Bordeaux_a91.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-medicale.fr,2026:rss-27299861</guid>
   <title>Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale</title>
   <pubDate>Tue, 06 Nov 2018 00:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscopie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Lutte contre la douleur: "Arrêtons de dire aux patients, c’est dans votre tête"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/27299861-27580693.jpg?v=1541459918" alt="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" title="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" />
     </div>
     <div>
      Pour le professeur Serge Perrot, « il faut arrêter de nier la douleur des patients ».       <br />
       En cette journée mondiale de lutte contre la douleur, le professeur Serge Perrot, rhumatologue à l’hôpital Cochin à Paris, refuse le terme de « douleurs inexpliquées ».       <br />
       Serge Perrot, rhumatologue, est en charge du centre de la douleur de l’hôpital Cochin (AP-HP) à Paris et auteur de « La douleur, je m’en sors » (Ed. In Press). En cette journée mondiale de lutte contre la douleur, le professeur constate qu’il y a encore d’énormes progrès à faire en la matière.       <br />
              <br />
       <b>Vous refusez le terme de « douleurs inexpliquées ». Pourquoi ?</b>       <br />
              <br />
       SERGE PERROT. Parce qu’il est faux ! On ne peut pas dire qu’elles sont inexpliquées. Pendant longtemps, on a seulement reconnu les douleurs dites « nociceptives », responsables d’une inflammation comme la polyarthrite, de maladies comme le cancer. Avoir mal était forcément le signe d’un problème. Puis, il y a vingt ans, on a compris qu’il pouvait y avoir des douleurs inutiles. Par exemple, une femme opérée d’un cancer du sein continuait de souffrir. On se disait, ce n’est pas possible, elle est pourtant guérie. Mais lors de l’intervention, on lui avait coupé des petits nerfs, son circuit électrique de la douleur était donc abîmé. C’est la catégorie des « neuropathiques ». On a dû se battre pour la faire accepter. Et aujourd’hui, une troisième classification dite « nociplastique » vient d’être enfin reconnue, celle d’une perturbation du fonctionnement de la douleur. Chez certaines personnes, ce système est moins efficace comme des freins de voiture qui lâchent. Conséquence, elles ont des douleurs diffuses sans raison. C’est le cas de la fibromyalgie, du syndrome de l’intestin irritable. Dire qu’elles sont inexpliquées, c’est faire de la médecine à l’ancienne.       <br />
              <br />
       <b>Cette nouvelle forme de douleur est-elle connue des médecins ?       <br />
       </b>       <br />
       On a encore des difficultés. En médecine, on aime les marqueurs : les IRM, les radios, trouver les causes. Mais il faut former les médecins. Il y a quelques jours, j’ai expliqué à 500 d’entre eux réunis aux Entretiens de Bichat qu’il ne fallait plus parler de douleurs inexpliquées, de maladies imaginaires, qu’il y avait une explication. Ils étaient très intéressés et réceptifs. Depuis dix ans, les facultés de médecine dispensent enfin 20 heures de cours sur la douleur. Ce n’est pas énorme mais mieux que rien. Il existe aussi en France près de 250 centres spécialisés dans ce domaine. C’est une véritable avancée.       <br />
              <br />
       <b>La douleur n’est donc plus le parent pauvre de la médecine, comme on l’a souvent dit ?       <br />
       </b>       <br />
       Il reste énormément de progrès à faire. De nombreux centres de la douleur sont amenés à disparaître faute de moyens dans les hôpitaux. Quand il y a des difficultés financières, on ne va pas supprimer un service d’anesthésie, ni de rhumatologie mais le premier visé, c’est le nôtre ! Des collègues me disent parfois, ce n’est pas une spécialité, tout le monde traite la douleur. C’est faux. On est là pour diagnostiquer des maladies rares et peu connus. Il y a encore des patients qui me disent « on m’a dit que je n’avais rien, que c’était dans ma tête » alors qu’ils souffrent de lombalgies, de tendinites, de céphalées. Je leur réponds : c’est dans votre tête bien sûr, c’est le cerveau mais ce n’est pas psychologique. Il y a un dysfonctionnement de douleur et je leur explique qu’on va essayer de régler à nouveau le thermostat.       <br />
              <br />
       <b>N’y a-t-il jamais de facteurs psychologiques ?       <br />
       </b>       <br />
       Si. Les dépressions peuvent être à l’origine de ces symptômes. Dans ce cas, je les redirige vers un psychiatre mais je ne nie pas leur souffrance. Elle est réelle. En France, on est un pays catholique, la douleur est rédemptrice, elle promet un petit coin de paradis. Celui qui va mal est un fainéant. Il faut se débarrasser de cette conception. Elle fait souffrir les malades. Ils demandent à être reconnus.       <br />
              <br />
       <b>Soigne-t-on mieux des douleurs que l’on disait inexpliquées aujourd’hui ?       <br />
       </b>       <br />
       Oui. On comprend mieux les mécanismes de l’algodystrophie, un syndrome douloureux régional complexe. Avant, on mettait un plâtre au patient en lui disant surtout de ne pas bouger. C’était la pire des choses. Au contraire, ils doivent s’activer. On connaît mieux aussi la fibromyalgie. Les voies de la douleur peuvent être perturbées par une variation hormonale chez les femmes à la ménopause ou l’arrêt brutal du sport chez les jeunes. On fait appel à l’hypnose, l’exercice physique, la balnéothérapie, en plus des médicaments pour les soigner. Il faut arrêter de nier la douleur des patients. Arrêtons de leur dire, c’est dans votre tête !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Toute l'équipe du CHTIP, Philippe AÏM, Laurent GROSS, Florent HAMON, Théo CHAUMEIL enseigne l'Hypnose Médicale à l'Hôpital Cochin, depuis quelques années... Nous les remercions de leur confiance renouvelée. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Santé. L'hypnose médicale, "efficace à 100 % sur les gens volontaires"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/27299861-27580506.jpg?v=1541458709" alt="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" title="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" />
     </div>
     <div>
      Olivier Fleureaux, médecin-anesthésiste pratique l'hypnose médicale depuis quinze ans. A la clinique chirurgicale de la Porte de l'Orient, à Lorient, il permet à des patients de subir des interventions sans anesthésie ou d'éviter l'anesthésie générale. Rien de magique ou de spectaculaire dans la discipline : le patient est bien présent mais dans sa bulle. Explications.       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi ? Comment ?       <br />
       C'est quoi, l'hypnose ?       <br />
       « Ce n'est pas le sommeil »</b>, pose d'emblée Olivier Fleureaux, médecin anesthésiste-réanimateur à la clinique mutualiste.       <br />
       « Avec l'hypnose, on est au coeur de la relation médicale, estime Olivier Fleureaux, anesthésiste-réanimateur. Il y a vraiment une relation de confiance qui s'installe entre le patient et le praticien | Ouest-France       <br />
              <br />
       <b>« Il s'agit de faire revivre au patient, qui est en pleine conscience, une expérience positive. On est dans ses repères, son temps personnel, ses ressources. L'hypnose, phénomène naturel, est un outil parmi d'autres. Elle est efficace à 100 %, seulement sur les gens qui sont volontaires. On ne peut pas l'imposer. »       <br />
       Pour quels types d'intervention ?       <br />
       « Elle se prête bien aux chirurgies de la carotide, des varices, de la thyroïde, la chirurgie inguinale, celle de l'incontinence urinaire chez la femme,</b> décrit le Dr Fleureaux, qui pratique l'hypnose depuis une quinzaine d'années. L'hypnose permet ainsi de se passer d'anesthésie générale. Elle est toutefois toujours accompagnée d'une anesthésie locale. »       <br />
              <br />
       <b>Quels sont les intérêts de l'hypnose ?</b>       <br />
       « Le patient subit moins les effets des analgésiques, il récupère plus vite, il est moins douloureux, moins anxieux avant et après l'intervention. »       <br />
              <br />
       <b>Comment cela se passe-t-il au bloc ?</b>       <br />
       En fait, tout commence bien avant. Le chirurgien voit son patient. Si l'intervention se prête à l'hypnose, le praticien l'évoque. Si la personne est demandeuse, lors d'une consultation, l'anesthésiste lui explique en quoi cela consiste. « Nous trouvons ensemble ce qui, dans son expérience, son vécu, est pertinent. » Ce qui lui fait du bien, l'apaise. Une promenade, une sortie en mer, etc.       <br />
       Le jour de l'intervention, « on place le patient dans sa bulle hypnotique ». En quelque sorte, la conversation démarrée en consultation se poursuit au bloc, tandis que l'équipe s'installe. « On est dans un phénomène de dissociation : le patient est à la fois dans une salle d'intervention et dans une expérience passée », indique Olivier Fleureaux. Quand l'opération est terminée, l'hypnose l'est aussi.       <br />
              <br />
       <b>Combien d'interventions sous hypnose ?</b>       <br />
       A la clinique mutualiste, si les actes sous hypnose sont plutôt en augmentation, le recours à cette technique demeure toutefois « largement minoritaire ».       <br />
              <br />
       <b>Existe-t-il d'autres déclinaisons de l'hypnose ?</b>       <br />
       Pour l'annonce d'un cancer, par exemple. « Là, on parle d'hypnose thérapeutique pour accéder à des ressources qu'on peut avoir perdues, détaille Olivier Fleureaux. On peut également y avoir recours pour évoluer dans la vie, tout simplement. »       <br />
       Mardi 2 octobre, de 19 h à 21 h 30, UBS (Paquebot, amphi Massiac), rue Jean-Zay.        <br />
              <br />
       Conférence territoriale de santé, avec la participation des praticiens du Groupe hospitalier Bretagne-Sud, de Kerpape, de la clinique mutualiste et de libéraux. Entrée libre et gratuite.       <br />
       - Redon.maville.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'hypnose accompagne davantage de patients en chirurgie cardiaque - Actusoins actualité infirmière</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/27299861-27580622.jpg?v=1541458996" alt="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" title="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" />
     </div>
     <div>
      Des infirmiers du CHU de Lille pratiquent l'hypnose auprès de patients opérés pour un remplacement mini-invasif de valve aortique depuis la mi-septembre. Une première qui permet de limiter l'emploi de produits antalgiques et anesthésiques.       <br />
              <br />
       Le remplacement d'une valve aortique « sous hypnose » à l'Institut cœur poumon (ICP) du CHU de Lille, mi septembre, a fait grand bruit. On a même entendu parler d'« opération à cœur ouvert sous hypnose » ou du remplacement de l'anesthésie par l'hypnose... S'il n'en est rien dans les faits - et heureusement! - il est vrai en revanche que l'hypnose a permis pour la première fois de ne pas avoir à recourir à une anesthésie générale mais locale et de réduire la médication du patient lors du remplacement d'une valve aortique par voie percutanée (Tavi).       <br />
       Une intervention qui s'est déroulée à plusieurs reprises depuis. Pour les infirmiers qui ont pratiqué l'hypnose dans ce cadre, ce n'était pas la première fois. Plusieurs de ceux qui travaillent sur le plateau technique interventionnel de l'Institut cœur poumons sont formés à l'hypnose. Ils la pratiquent, comme c'est le cas dans d'autres établissements, en rythmologie lors de la pose de défibrillateur ou de pacemaker, d'ablations par radiofréquence, sous anesthésie locale, ou lors de l'induction d'une anesthésie générale, explique Amélie Lesieu, infirmière au plateau technique interventionnel de l'ICP, où se sont déroulées les interventions. Dans le cas de la procédure Tavi, cette technique a été employée ici pour la toute première fois.       <br />
              <br />
       <b>Une première</b>       <br />
       « L'hypnose nécessite la coopération du patient, ajoute Amélie Lesieu. Si le patient n'en a pas envie, on ne peut pas l'induire, c'est-à-dire l'amener à une état de conscience modifiée. » Les infirmiers formés à l'hypnose et le chirurgien l'ont donc proposée aux trois patients déjà opérés la veille de l'intervention. Comme cette patiente de plus de 80 ans que Frédéric Leenknegt, IADE et faisant fonction de cadre de santé du plateau technique, a accompagné en hypnose lors du remplacement de sa valve, début octobre. « Elle était très anxieuse, raconte-t-il. On a évoqué l'actualité, puisque la première intervention, mi septembre, avait été très médiatisée. Nous l'avons assurée que les médicaments seraient prêts et disponibles au cas où cela ne fonctionnerait pas. » Ensuite, les soignants discutent « à bâtons rompus avec la personne, ajoute l'infirmier. On la fait parler de ses hobbies, de ses passions, de sa vie, de sa famille, des endroits qu'elle aime... des sujets qui nous donnerons des pistes pour le lendemain. » Cette discussion permet aussi de repérer les « canaux sensoriels » (visuel, auditif, olfactif...) auquel le patient est le plus sensible, ajoute Amélie Lesieu.       <br />
              <br />
       Le jour J, l'infirmière ou l'infirmier qui doit pratiquer l'hypnose durant l'intervention retrouve le patient bien en amont - il est mobilisé avant et pendant toute l'intervention. Cette phase se déroule sur un mode « conversationnel », souligne Frédéric Leenknegt. « On échange, on parle très calmement, poursuit-il. On demande au patient s'il est bien installé, on lui explique comment les choses vont se passer en gommant au maximum tout ce qui peut être perçu comme négatif ou source de stress. » Peu à peu, l'hypnose vise à l'amener dans un état de relaxation et de détente profond, la transe, qui l'aidera à gérer voire annihiler son stress. Ensuite, soit l'hypnose se poursuit en mode conversationnel -l'infirmière et le patient échangent, soit le patient se laisse aller au son de ses paroles, yeux fermés, sans parler.       <br />
       Grâce à la discussion de la veille avec le patient, et « après avoir créé une alliance avec lui, NDLR), on va insister sur ses canaux sensoriels préférés pour faire en sorte que la transe soit la plus profonde possible », ajoute Amélie Lesieu.       <br />
               <br />
       <b>Transposer les sensations désagréables</b>       <br />
       A chaque étape de l'intervention, l'infirmière ou l'infirmière associe à la transe les sensations physiques ou les bruits que le patient peut percevoir. Le chirurgien peut d'ailleurs les prévenir d'un geste potentiellement algique comme le passage des guides de 6mm de diamètre ou quand le cœur du patient est fortement stimulé. Malgré l'anesthésie locale, « les patients ont conscience qu'il se passe quelque chose au niveau de leur artère fémorale », remarque Hélène Sergeant, l'infirmière qui a « hypnotisé » les deux premiers patients. « Il faut que le patient puisse identifier la sensation à quelque chose de positif », précise-t-elle.       <br />
       Pour l'une, assistante maternelle, elle a évoqué la vision et la sensation d'un petit enfant joyeux qui saute sur ses genoux. Son collègue a suggéré à une autre patiente qui adore les roses la sensation de piqure qui peut survenir quand on veut la saisir pour sentir son parfum. Ces évocations permettent aux patients de « s'évader et de transposer la sensation dans quelque chose de non douloureux voire d'agréable », ajoute Hélène Sergeant. Cela semble avoir bien fonctionné pour les trois premiers patients concernés. « Aucun rictus de douleur n'est apparu sur leur visage, ajoute-t-elle. Ils se sont laissés emporter dans leurs meilleurs souvenirs. »        <br />
              <br />
       Plus anxieuse, la patiente de l'IADE a préféré rester en contact conversationnel avec lui.       <br />
       A chaque intervention, de toute façon, « pour le bien-être du patient et notre propre tranquillité esprit, on prévoit tous les produits qu'on a l'habitude d'utiliser afin de les avoir sous la main en cas de besoin », précise Hélène Sergeant. Ils n'ont apparemment pas été nécessaires. Les patients ont donc évité l'anesthésie générale, ses risques et ses suites, qui imposent une hospitalisation et une surveillance spécifiques. Ils ont également reçu  moins de produits morphiniques, anxiolytiques ou sédatifs, non dénués d'effets secondaires. Avec à la clé un rétablissement potentiellement plus rapide. « Nous espérons mettre en place un projet pour former le plus de personnes possible », ajoute Frédéric Leenknegt, afin que cette approche puisse être employée tout au long de la prise en charge des patients.       <br />
       Olivia Dujardin       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/27299861-27580693.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnoscopie-Octobre-2018-Actualites-en-Hypnose-Medicale_a54.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur.</title>
   <pubDate>Mon, 08 May 2017 00:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose et Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961210.jpg?v=1489450615" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      L’annonce d’un cancer provoque chez la personne un important bouleversement existentiel. La pratique de Rémi en qualité d’infirmier lui permet d’accompagner les changements les plus accessibles aux patients.       <br />
              <br />
       Les récents progrès en matière diagnostique et thérapeutique contribuent à améliorer le pronostic des malades. A ce jour, chaque projet de soins proposé au patient est personnalisé et dépendant de nombreux paramètres, tels que : le type histologique de la tumeur, sa localisation, sa vitesse d’évolution, son extension à d’autres organes, la présence de comorbidités associées…       <br />
              <br />
       L’accompagnement du patient en cancérologie s’inscrit dans une dimension pluridisciplinaire où de nombreux intervenants médicaux et paramédicaux jalonnent le parcours de soin. Les symptômes en lien avec la pathologie cancéreuse, ainsi que la lourdeur des traitements spécifiques (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie…), imposent la mise en place d’un accompagnement particulier. Les soins de support répondent à ces problématiques. « Ils se définissent comme une organisation coordonnée de différentes compétences impliquées conjointement aux soins spécifiques oncologiques dans la prise en charge des malades » (1). Ils peuvent être mis en place à n’importe quel moment de la maladie et regroupent de nombreuses disciplines : douleur, diététique, accompagnement social et psychologique, soins palliatifs, orthophonie, soins esthétiques…       <br />
       Au sein de certains établissements, les soins de support ont ouvert la voie aux thérapies complémentaires. Une étude de 2011 (2) estime que 60 % des patients en oncologie y ont recours. Cette vision plus intégrative de la médecine a permis de faciliter le développement de l’hypnose médicale dans ce domaine. Celle-ci est actuellement proposée sous plusieurs formes : en consultation, au bloc opératoire ou lors d’accompagnement moins formalisés pendant un geste douloureux. Plus généralement, l’hypnose participe en association avec les traitements standard à mieux contrôler certains symptômes en lien avec la maladie et les traitements.       <br />
              <br />
       L’hypnose dans les douleurs induites ou chroniques       <br />
       Le patient en cancérologie est exposé à de nombreux gestes potentiellement douloureux. Une croyance collective postule qu’une exposition répétée à la douleur diminue son ressenti et permet « d’endurcir » l’individu. Malheureusement, la réalité est bien différente et de nombreuses études scientifiques ont permis d’identifier les phénomènes de « sensibilisation centrale » et de « plasticité neuronale ». Ces notions précisent que plus une personne est exposée à la douleur, plus son seuil de tolérance diminue. Le risque de voir s’installer une douleur chronique est également plus important (3). Le caractère invasif de certaines chirurgies carcinologiques et les nombreuses effractions cutanées nécessaires aux traitements de chimiothérapie, exposent le patient à de multiples iatrogénies. Ce dernier a parfois besoin d’un accompagnement bien au-delà de la période curative. Quel que soit le type de douleur rencontré, l’hypnose possède cette double particularité de permettre de dissocier la personne du percept douloureux, tout en agissant sur l’émotion qui lui est associée. L’accompagnement en hypnose lors d’un geste douloureux est différent d’un suivi en douleur chronique. En douleur aiguë, la séance se déroule sur une période délimitée, l’outil hypnotique permet au patient de passer « un cap » vis-à-vis d’une douleur ou d’une gêne. L’éducation à l’autohypnose s’inscrit alors dans une dimension préventive et permet à la personne d’utiliser cette technique en cas d’exposition à un nouveau geste invasif. En douleur chronique, l’hypnopraticien intervient pour traiter une douleur déjà installée, l’objectif est différent puisqu’il vise à rendre une sensation douloureuse plus acceptable voire à la faire disparaître. Dans le cadre de suivis réguliers, il est important que le praticien s’adapte à la situation thérapeutique et propose au patient de s’impliquer dans des objectifs réalisables en fonction de son niveau de fatigue. Plus largement, l’hypnose médicale s’inscrit dans un véritable projet d’éducation thérapeutique, nécessitant une participation active de la personne dans les exercices.       <br />
              <br />
       De l’inconfort à la réification       <br />
       Madame L., 70 ans, vient me consulter sur les conseils du médecin algologue de l’établissement, pour des douleurs d’allures neuropathiques au niveau du bras et du creux axillaire gauche. Ces douleurs sont permanentes depuis six mois et sont apparues à la suite d’une mastectomie totale et d’un retrait de la chaîne ganglionnaire, dans un contexte de cancer du sein non métastatique. Les douleurs ont débuté juste après le geste opératoire et sont présentées par la patiente comme des sensations de brûlures intenses et de décharges électriques. Il existe également une hyperesthésie au tact ainsi qu’une sensation de lourdeur, qui majore l’inconfort, notamment à l’habillage. Lors de notre rencontre la patiente me précise que malgré les traitements antidouleur, la gêne reste persistante et commence à retentir sur sa qualité de vie et sur son sommeil.        <br />
       A la fin de cette première consultation et de l’anamnèse, je propose à la patiente d’expérimenter une réification. Cette technique me permet de confirmer sa dominante sensorielle et de préciser le retentissement du symptôme sur les différentes composantes physique, émotionnelle, cognitive et comportementale du phénomène douloureux.       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       (1) Définition de l’AFSOS (Association francophone pour les soins oncologiques de support). www.AFSOS.org       <br />
       (2) Brugirard M. et al. (2011), Support Care Cancer.        <br />
       (3) Lewis S.M., Dirksen S.R., Heitkemper M.M., Bucher L. (2014), « Medical-Surgical Nursing: Assessment and Management of Clinical Problems », Elsevier, 9e, 119-120.       <br />
              <br />
       (4) Charret J., Etienne R., Renard-Oldrini S., Henry A., Peiffert D. (2015), « Autohypnose par ancrage pour la radiothérapie nécessitant une contention », Cancer/Radiothérapie, 19, 674.       <br />
              <br />
       Articles       <br />
       - « Hypnose et douleurs chroniques » (2015), Aïe n° 5.          <br />
       - « Infirmier hypnothérapeute, une spécialité à promouvoir » (2013), La Revue de l’infirmière, vol. 62, n° 191, p. 30.       <br />
              <br />
       Publication       <br />
       - Charret J., Etienne R., Renard-Oldrini S., Henry A., Peiffert D. (2015), « Autohypnose par ancrage pour la radiothérapie nécessitant une contention », Cancer/Radiothérapie, 19, 674.        <br />
       - Ouvrage « Aide-mémoire d’hypnose en soins infirmiers », Dunod, 2016.       <br />
       Rémi ETIENNE, Infirmier en équipe mobile de soins palliatifs à l’Institut de Cancérologie de Lorraine à Vandoeuvre-lès-Nancy (54) et Hypnopraticien référent au sein de l’établissement. Formateur à l’Institut Français d’Hypnose - Paris. Formé à l’IFH.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('r.etienne@nancy.unicancer.fr')" >       <br />
       r.etienne@nancy.unicancer.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961237.jpg?v=1489452845" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Editorial « En mouvement ». Sophie Cohen </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961245.jpg?v=1489450823" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
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      Chères lectrices et chers lecteurs, c’est avec grand plaisir que j’ouvre le numéro 42 de notre revue « Hypnose et Thérapies Brèves ». Je profite de cet espace pour saluer le travail effectué par mes prédécesseurs et remercier Daniel Renson qui me confie la direction de la Revue.
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     <div><b>Traiter l'insomnie. Dr Daniel Quin </b></div>
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      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961256.jpg?v=1489450884" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
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      Script complet d'une séance d'hypnose. L’insomnie concerne un adulte sur cinq et atteint plus sévèrement 10 % de la population de la plupart des pays étudiés. Elle est plus fréquente chez la femme et augmente avec l’âge. Le recours aux soins des insomniaques est relativement faible puisque plus d’un insomniaque sur deux n’a jamais discuté de son problème avec son médecin. 
     </div>
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     <div><b>Constellation ericksonienne au Mexique. Cecilia Fabre </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961263.jpg?v=1489451055" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
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      Traitement de l'anorexie chez une fille de 12 ans. Cecilia Fabre, au travers de la résolution d’un cas d’anorexie, nous montre comment elle intègre les techniques inspirées des constellations familiales développées par Bert Hellinger à la psychothérapie ericksonienne. Elle se base sur ce que Teresa Robles nomme la psychothérapie ericksonienne reposant sur la Sagesse universelle.
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     <div><b>Les soins infirmiers. Nathalie Jammot </b></div>
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      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961268.jpg?v=1489451218" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
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      C’est avec beaucoup de plaisir que je coordonne ce premier dossier thématique consacré à la pratique de l’hypnose en soins infirmiers, sujet choisi par Sophie Cohen. Je tiens d’ailleurs à la remercier ici pour son accueil chaleureux dans cette revue tout comme pour son aide dans l’élaboration de ce travail mené conjointement. 
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     <div><b>La recherche en douleur chronique. Martine Quintard</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961304.jpg?v=1489451288" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
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     <div>
       Martine Quintard nous invite à poser un autre regard sur le syndrome algodystrophique avec un traitement qui intègre l’hypnose. Elle met en avant la place des émotions. Un projet de recherche innovant et porteur... Depuis 2007, nous avons développé au CHU de Toulouse la pratique de l’hypnose pour la prise en charge du syndrome douloureux régional complexe, plus connu sous son ancienne dénomination d’algodystrophie.
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     <div><b>La vie vivante jusqu'au bout. Ute Hohloch </b></div>
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      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961315.jpg?v=1489451339" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Etre soignant en soins palliatifs, c’est être en permanence à l’école du Respect et de l’Humilité, du Non-Jugement et de la Non-Interprétation. C’est apprendre et comprendre les notions de « total pain ». Cicely Saunders a la première décrit le caractère multidimensionnel de la douleur du mourant. Cette « souffrance totale » en fin de vie est à la fois physique, psychologique, sociale et spirituelle. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De la bienveillance au "prendre soin": Erickson encore et toujours. Janine Carpentier  </b></div>
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      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961321.jpg?v=1489451420" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
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      La réflexion autour de sa posture professionnelle a amené Janine à développer un « savoir-être » infirmier. Elle nous transmet ici tout le respect et l’humanité avec lesquels elle accompagne les patients en gériatrie. Infirmière expérimentée et déjà en fin de carrière, j’exerce en gériatrie depuis vingt-cinq ans. Après un DU de psycho-gérontologie, je me suis sensibilisée au toucher relationnel puis j’ai poursuivi par une formation en hypnose ericksonienne et thérapies brèves à Brive-la-Gaillarde au sein de l’association ACTIIF.
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     <div><b>Une laverie communautaire. Nathalie de Marville </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961334.jpg?v=1489451495" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Raconter des histoires, se poser dans un bois sur une couverture, découvrir de nouvelles possibilités... Ou comment ma pratique professionnelle s’est transformée. A l’image d’une laverie communautaire avec l’extension des programmes adaptés à chaque type de linge : froissé, décoloré, déchiré... Il arrive un moment dans sa carrière où le travail devient une routine. Le savoir est installé et c’est un peu comme si l’on n’avançait plus. Vient alors un désir, une envie de cultiver un nouveau jardin, ensemencer de nouvelles graines, pour les faire naître et redonner du sens à une vie professionnelle.
     </div>
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     <div><b>L'Hypnose: confort patient-thérapeute. Audrey Weidmann </b></div>
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      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961339.jpg?v=1489451551" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      La pratique de l’hypnose dans les soins infirmiers à domicile est un complément très apprécié par les patients – qui se retrouvent sous hypnose conversationnelle sans le savoir ou en séance formelle – autant que par le soignant qui y voit aussi, je vous l’avoue, ses avantages. Elle nous permet de faire des pansements sans aucune difficulté, de faire une injection sans créer un inconfort nuisible pour celles à venir, d’enlever des fils à un enfant sans passer sa matinée à trouver un moyen de le calmer, donc de façon générale de gagner un temps précieux. Mais elle nous sert également dans un contexte bien plus particulier, celui du patient chronique qui vit seul avec ses angoisses.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une écoute attentive et du sourire. Nathalie Saliou  </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961346.jpg?v=1489451633" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      L’hypnose a changé mon regard sur ma vie, ma famille et mon entourage. L’art d’utiliser l’imaginaire créatif du patient est extraordinaire, riche en émotions et avec des résultats rapides : cicatrisation, confort, sérénité…Infirmière à domicile depuis vingt-six ans, j’ai toujours été sensibilisée à la relation soignant-soigné.
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     <div><b>Hypnose en anesthésie : une aventure extraordinaire. Sylvie Girardot-Despiau </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961350.jpg?v=1489452764" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      En tant qu’infirmière anesthésiste, je travaille au sein d’une équipe d’hypno-anesthésie en chirurgie à Lyon. Voici un témoignage du vécu d’un accompagnement en hypno-anesthésie pédiatrique au bloc. Pour découvrir mon travail, je vous emmène vivre l’expérience de Roman. Au fur et à mesure de l’intervention, vous trouverez les explications de la mise en place du processus hypnotique. Voici son aventure. 
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     <div><b>« Docteur, j’ai un problème… » Dr Stefano Colombo </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961357.jpg?v=1489451810" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Il ne manquait plus que ça ! Les patients ont vraiment du culot. Vous dites : « toupet » ?        <br />
       Oh ! ne commencez pas à me poser des problèmes ! Le mot « culot » ne vous convient pas ? Remplacez-le par toupet, témérité, impertinence, hardiesse. Le mot a beau changer, la substance reste la même. Nous médecins, nous avons déjà assez de problèmes : horaires sans fin, vie de famille virtuelle, urgences jour et nuit, responsabilités sans frontières, pressions des pharmaceutiques, des politiciens, des assurances.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La technique Alexander. Dina Roberts  </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961362.jpg?v=1489451870" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Rencontre avec Matthieu Gaudeau et la technique Alexander. Dina : Qu’est-ce que la technique Alexander ? Matthieu : Elle appartient au champ des techniques d’éducation somatique et s’appuie sur un travail de l’équilibre postural. Elle considère l’être humain dans sa globalité, affirmant que l’ensemble corps-pensée-émotion constitue un tout indissociable, en perpétuelle interaction. Elle propose de faire l’expérience de la cohérence d’un geste équilibré et coordonné, condition nécessaire au relâchement des tensions et à l’apprentissage d’un équilibre général. 
     </div>
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     <div><b>8e Colloque de l’AFEHM à Paris : « Hypnose et phobies ». Dr Grégory Tosti </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961367.jpg?v=1489452785" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Le samedi  21 mai 2016 s’est tenu à Paris le 8e Congrès de l’AFEHM, ayant pour thème cette année « Hypnose et phobies ». Tout au long de cette journée, le Dr Jean-Marc Benhaiem et son équipe ont mis en évidence que l’on retrouve dans le traitement de la phobie par l’hypnose l’essence même de ce qui constitue la thérapie par l’hypnose, à savoir la fin de la mise à distance du patient avec sa peur, la réintégration de tous les éléments de sa vie pour, à nouveau, appartenir à un tout, se fondre à nouveau dans cette « circulation universelle » que décrit si bien Hegel. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Interview du Dr Bruno Dubos. Dr Gérard Fitoussi </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961375.jpg?v=1489451978" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      « L’hypnose est un art thérapeutique, et comme dans toute démarche artistique, il faut de la créativité ». Bonjour Bruno ! Peux-tu nous parler de ton parcours personnel ? Bruno Dubos : Je me suis formé à l’hypnose en 1990, durant mon internat de spécialité en psychiatrie. J’ai rapidement exercé en cabinet libéral, car il me semblait difficile de travailler dans un cadre institutionnel. La pratique de l’hypnose thérapeutique nécessitant de la souplesse dans les modalités d’intervention auprès des patients, il me semblait impossible de composer avec les contraintes de l’institution psychiatrique. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hypnose, Science et Recherche. Dr Adrian Chaboche  </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961384.jpg?v=1489452039" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Cette rubrique naît de la volonté de nous (in)former en partageant les découvertes et travaux récents ou remarquables. Depuis une quinzaine d’années, l’intérêt scientifique porté à l’hypnose est proportionnel à sa notoriété renouvelée. Il n’est pas sans rappeler le nombre d’hôpitaux et de soignants qui utilisent l’hypnose au quotidien et les demandes sont exponentielles. Mais dès le XVIIIe siècle, et les deux commissions nommées par Louis XVI soldées par l’éviction du magnétisme animal de la scène médicale, hypnose et science n’ont cessé de débattre de leurs liens partagés autant que de leurs divergences. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les cartes postales de mon enfance volent dans le ciel. Sophie Cohen </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961403.jpg?v=1489452171" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Les cartes postales de mon enfance volent dans le ciel. Je ne les vois pas... Je les entends.         <br />
       Les entendez-vous ? Attirée par le son... ma main veut tenir... tout mon être se tourne avec curiosité... Ma peau écoute, mon cœur cherche... Mes oreilles s’ouvrent... D’où vient le son... Le son des cartes postales de mon enfance. Je suis là et mes petites mains tiennent cette merveille... Une carte avec un petit caneton... Jaune, duveteux, avec un bec rosé... Il semble me regarder.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Eloge du Hamac. Dr Patrick Bellet </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961393.jpg?v=1489452536" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Hamac. Hamac. Quel son, quel élan ! Si tu l’as lu vite, alors recommence. Plus lentement. Aspire le H et souffle ensuite. Ça y est, il oscille, il se balance. Ecoute le chant du hamac. Une sorte de battement lent et souple. Feutré, rond et grave. Une houle de terre avec les subtils arômes de l’été comme écume. Il a deux boucles, son corps est flexible, élastique, et quand l’été revient, accroché à l’ombre entre deux arbres, il s’étire et se creuse. Avec les tilleuls comme points d’amarrage, en apothéose de la sieste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/11370346-18961210.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/Soins-de-support-la-pratique-d-un-infirmier-en-cancerologie-Par-Remi-Etienne-hypnotherapeute-formateur_a32.html</link>
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