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 <title>Formation en Hypnose Médicale à Paris.</title>
 <subtitle><![CDATA[La formation en hypnose médicale et EMDR centrée sur la douleur chronique et la douleur aiguë à Paris]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-28T12:33:40+02:00</updated>
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   <title>Boules de couleur en chirurgie dentaire. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79.</title>
   <updated>2026-03-27T12:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Boules-de-couleur-en-chirurgie-dentaire-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a119.html</id>
   <category term="Revue Hypnose et Thérapies Brèves" />
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   <published>2026-03-21T22:15:00+01:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
« ELLE COURAIT DANS SA TÊTE » De l’écoute, de la bienveillance... et ce petit « truc » qui fait la différence : une simple boule colorée. Passer dans le fauteuil du chirurgien-dentiste inspire rarement confort et sérénité. Et c’est grâce à l’association hypnose et boule de caoutchouc que le spécialiste apaise ici sa patiente privée de motricité, jusqu’à lui redonner des ailes...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/95516669-66778506.jpg?v=1774127394" alt="Boules de couleur en chirurgie dentaire. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79." title="Boules de couleur en chirurgie dentaire. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79." />
     </div>
     <div>
      <b>LE CONTEXTE</b>       <br />
              <br />
       Après des études en biologie et en neurophysiologie, j’ai entamé une reconversion professionnelle à 27 ans comme chirurgien-dentiste. J’avais eu la chance de travailler avec Patrick Lemoine au Vinatier dans un service de physiologie du sommeil et de sevrage médicamenteux. J’ai été formé par le professeur Michel Jouvet (découvreur du sommeil paradoxal) et Alain Buguet (spécialiste militaire du sommeil en milieu arctique) à la chirurgie et la polysomnographie. J’ai donc reçu une double formation en physiologie du cerveau et en psychologie. Je pratique l’hypnose depuis plus de dix années et je suis diplômé en analyse de la pratique de la faculté de psychologie de Lyon 2.        <br />
              <br />
       C’est la rencontre avec Gaston Brosseau en 2015 qui a changé définitivement ma pratique.         <br />
       La plupart des patients qui me consultent pour des soins dentaires connaissent ma formation initiale de chercheur en neuropsychiatrie et d’enseignant en psychologie médicale. Ils me sont fréquemment adressés par des confrères que j’ai formés à la faculté ou dans des formations. Lors de mes cours à la faculté d’odontologie de Lyon, j’expliquais à mes étudiants que la dentisterie c’est cinquante pour cent de chirurgie, cinquante pour cent de psychiatrie. Je n’ai pas changé d’avis depuis vingt-cinq ans. Le pourcentage de patients atteints de phobies ou d’anxiété est, à mon avis, le plus élevé de toutes les spécialités médicales. C’est pourquoi, quelle que soit la situation clinique, j’utilise des techniques de communication thérapeutique pour améliorer la prise en charge. Mon assistante a une solide formation dans le domaine, si bien que nous formons un binôme très efficace. Mais nous n’évoquons que rarement le mot « hypnose ».       <br />
              <br />
       Dans l’exemple clinique que je vais vous présenter, nous verrons comment une induction hypnotique très banale peut avoir des effets positifs inattendus.       <br />
              <br />
       <b>CAS CLINIQUE</b>       <br />
              <br />
       Madame Z. est une patiente d’origine libanaise d’environ 45 ans qui présente depuis une dizaine d’années une sclérose en plaques (SEP), atteinte neurologique progressive et agressive qui impacte fortement sa motricité et sa fonction urinaire. Son expression orale est également affectée, avec notamment une difficulté à articuler. D’un niveau d’étude élevé (bac+5), elle vit assez mal sa perte progressive d’autonomie en dépit d’un environnement familial très favorable : un mari très présent et une fille de 16 ans attentive.         <br />
       Depuis deux ans, elle doit se servir d’un fauteuil roulant pour les déplacements supérieurs à une centaine de mètres. Elle a recours à un déambulateur au quotidien chez elle ou pour les petits trajets et cherche au maximum à ne pas se faire aider. Elle porte à la jambe droite une orthèse qui maintient son tibia et sa cheville dans une position fixe, ce qui limite sa mobilité lorsqu’elle monte sur le fauteuil dentaire par exemple. Chaque mouvement est difficile et elle s’en plaint parfois, même si elle garde un certain humour sur la situation.       <br />
              <br />
       Lors des soins, elle présente parfois des mouvements désordonnés qu’elle ne peut pas contrôler et contre lesquels elle se sent impuissante. Elle culpabilise de créer une situation de soins qui serait inconfortable pour mon assistante et moi et dont elle pense qu’elle donne d’elle une image dégradante. Elle doit par ailleurs interrompre les soins à peu près toutes les heures pour aller aux toilettes. C’est une femme très agréable, soignée et élégante, qui cherche par tous les moyens à me faciliter les choses. Nous nous connaissons maintenant depuis cinq ans et j’ai vu lentement sa pathologie évoluer.       <br />
              <br />
       Les soins ne sont pas particulièrement compliqués en dehors des mouvements intempestifs impossibles à anticiper et qui pourraient générer des blessures avec les instruments que j’utilise. C’est un stress important pour l’équipe comme pour elle. Nous avons pourtant dans le passé réalisé des soins assez complexes, notamment des implants, mais depuis peu l’intensité des symptômes a augmenté, ce qui rend certains gestes risqués. Pour autant, je ne pense pas que l’évolution de sa SEP explique totalement ce changement dans la mesure où son neurologue traitant avec lequel j’échange régulièrement m’explique que son état est « stabilisé » par le traitement actuel. Il se déclare relativement satisfait de sa prise en charge en dépit de mes observations cliniques. J’ai fait alors l’hypothèse qu’autre chose était à l’œuvre, moins visible.         <br />
       J’ai noté dans le comportement de Madame Z. une certaine forme d’agacement par rapport aux attentions de son mari (pourtant toujours très bienveillant) et de moi-même. Elle refuse par exemple que je lui offre mon bras pour rejoindre le fauteuil afin d’assurer sa marche hésitante, ce qu’elle acceptait volontiers auparavant. Elle se plaint plus fréquemment de son état physique et de ses difficultés à venir au cabinet en raison des trottoirs défoncés et du gravier qui « bloque les roues ». Autre point important, les pauses que j’ai mentionnées précédemment et dont j’ai mis très longtemps à comprendre la raison. Nous avons opté pour des séances longues pour « optimiser » les déplacements au cabinet qui sont évidemment complexes pour plusieurs raisons. La première, c’est qu’elle doit être accompagnée par son mari en fauteuil, ce qui accentue sa dépendance. La seconde, c’est que des travaux importants ont lieu dans le quartier, rendant l’accès de mon cabinet complexe même pour des patients valides. Et la troisième, c’est que son mari, qui a de grosses responsabilités, voyage beaucoup entre Lyon et Paris : les consultations viennent impacter fortement         <br />
       son activité professionnelle. Il est fréquent que nous ayons des rendez-vous de deux heures car elle a des soins de prothèse importants.       <br />
              <br />
       Lors de ses venues au cabinet, elle a un imposant sac avec elle dont la taille m’a toujours amusé jusqu’à ce que je comprenne sa vraie finalité : elle devait changer ses couches lors des pauses, ce qui constituait pour elle un moment nécessaire mais aussi assez humiliant pour une femme aussi jeune. Elle a fini par s’ouvrir à moi par rapport à ses problèmes urinaires un jour qu’elle était sur le fauteuil et j’ai eu l’opportunité de la rassurer sur la bienveillance de mon regard de soignant par rapport à cela. Ce fut un échange très bref et parfaitement « factuel » en apparence mais dont la portée ne pouvait m’échapper. Elle partageait avec moi un élément intime qui traduisait un état de souffrance psychique dont il me fallait tenir compte tout en gardant ma position de chirurgien-dentiste.         <br />
       Je lui ai donc proposé d’utiliser des techniques d’hypnose pour la détendre et donner plus de confort lors des soins. Elle a immédiatement validé cette offre. Elle connaissait mon activité dans ce domaine mais ne m’avait jamais sollicité auparavant pour cela. Bien entendu, j’utilisais déjà, et depuis notre premier rendez-vous, de l’hypnose sous diverses formes mais cette fois j’ai véritablement annoncé que j’allais faire de l’hypnose.        <br />
              <br />
       J’ai utilisé à cette fin une boule. Je détaille la technique un peu plus loin dans la discussion. Je propose à la patiente d’imaginer qu’elle va refaire à pied le parcours entre chez elle et le cabinet de façon extrêmement facile en dépit de tous les obstacles qu’elle pourra rencontrer. Que ce soit un trottoir, un changement de revêtement, la présence de gravier ou de matériaux de chantier sur son chemin, rien ne pourra l’empêcher d’avancer. Elle pourra même élégamment enjamber sans effort les plus gros cailloux. Je lui propose de prendre plaisir à cet exercice où elle va retrouver toute sa souplesse initiale et son agilité. Libre à elle de faire ce parcours à son rythme.       <br />
              <br />
       La séance se passe extrêmement bien et je peux réaliser l’intégralité de mon programme très tranquillement avec un grand confort à la fois pour la patiente, pour l’assistante et pour moi-même. Une fois les soins terminés, j’observe un grand sourire sur les lèvres de ma patiente. Elle a les larmes aux yeux et elle me confie : « C’est merveilleux, j’ai couru. Cela ne m’est pas arrivé depuis tellement d’années ! Je courais tellement vite que je volais sur le macadam. » J’ai redressé le fauteuil et je n’en ai pas demandé plus. L’assistante était très émue comme moi car nous avions conscience tous les trois que nous avions vécu quelque chose d’un peu extraordinaire. Une sorte de parenthèse enchantée dans une vie amputée par la maladie. Il m’est immédiatement venu en tête le titre de cet article : « Elle courait dans sa tête ».       <br />
              <br />
       Depuis cette séance, la patiente réclame sa boule, toujours la même, pour tous les soins. Elle a parfaitement intégré le protocole, de sorte que nous n’avons pratiquement plus rien à faire puisqu’elle gère de façon autonome son anxiété. Elle n’a fait aucun commentaire sur cette séance d’hypnose et je me suis bien gardé d’en faire de mon côté.       <br />
              <br />
       <b>DISCUSSION</b>       <br />
              <br />
       Un peu de technique mais pas trop...       <br />
       Il n’était pas question dans cette situation de proposer une hypnose formelle telle qu’enseignée dans de nombreuses formations. Pourquoi ? Il n’y a aucune demande particulière de la part de la patiente à ce niveau-là, d’une part, et d’autre part mon expérience clinique ne valide pas cette approche dans cette situation précise.       <br />
              <br />
       Je m’en explique. Je reçois fréquemment des patients en bout de chaîne, qui ont épuisé les praticiens les uns après les autres sans grand résultat et pour qui je représente parfois l’ultime recours avant l’anesthésie générale. Cette position a paradoxalement un avantage : je ne peux pas faire pire que mes prédécesseurs puisque mon échec est presque programmé. Les patients n’attendent plus de miracle mais juste un peu mieux. Même dans la situation où un miracle est espéré, cela me place dans une situation assez favorable car la motivation des patients est très forte. Je préviens que je vais faire de mon mieux mais que je ne suis pas Dieu.         <br />
       Il n’est pas rare que ces patients aient vu en consultation un psychologue pour une séance d’hypnose formelle pour traiter leur phobie des soins dentaires. Cette séance échoue le plus souvent face à la vraie situation de soins pour de multiples raisons, mais la plus évidente c’est qu’il existe peu de situations de soins aussi stressantes et qui demandent autant de la part du patient immobilité, calme et... patience.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-79-version-Papier_p173.html">Lire la suite...</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dr Thierry Hueber</b></div>
     <div>
      Chercheur en neuropsychiatrie. Chirurgien-dentiste. Analyste de la pratique. Président du Groupe lyonnais de recherche en psychologie médicale. Formé à l’hypnose         <br />
       depuis 2015. Hypnothérapeute. Auteur en 2024 de « Gaston Brosseau, la liberté de ne rien faire », un documentaire cinéma sur Gaston Brosseau. Conférencier en France, au Sénégal, au Québec.         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/95516669-66778527.jpg?v=1774127289" alt="Boules de couleur en chirurgie dentaire. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79." title="Boules de couleur en chirurgie dentaire. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79." />
     </div>
     <div>
      <b>DEPRESSION</b>       <br />
              <br />
       Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°79…       <br />
              <br />
       8 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Le-partage-de-l-imaginaire-pour-faire-emerger-les-ressources-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a406.html">Éditorial : Le partage de l’imaginaire pour faire émerger des ressources Julien Betbèze</a>       <br />
       10 / En couverture : Gabrielle Grimaldi Pics et dentelles d’aquarelle Sophie Cohen       <br />
       12 / <a class="link" href="https://hypnose-formation.fr/publications/188-hypnose-et-imagination-creatrice-une-poetique-de-l-action">Hypnose et imagination créatrice Une poétique de l’action Alexandru Cupaciu.</a>       <br />
       16 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Acrophobie-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a310.html">Acrophobie Externaliser pour se réassocier et retrouver le souffle Anne Malraux</a>       <br />
       26 / <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Hypnose-de-spectacle-et-hypnose-clinique-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a313.html">Hypnose de spectacle et hypnose clinique. Deux visages, deux finalités, une double vigilance éthique Fabrice Lakdja et Gérard Ostermann</a>       <br />
       32 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Quel-est-le-premier-souvenir-qui-vient-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a311.html">Quel est le premier souvenir qui vient ? Dissoudre une problématique figée en s’appuyant sur un souvenir source Michel Lamarlère</a>       <br />
       44 / <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/Du-divan-au-fauteuil-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a250.html">Du divan au fauteuil Sortir de la répétition des schémas relationnels antérieurs Sylvie Le Pelletier-Beaufond</a>       <br />
              <br />
       <b>ESPACE DOULEUR DOUCEUR</b>       <br />
       50 / <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/446-introduction-espace-douleur-douceur-pr-g%C3%A9rard-ostermann-pour-la-revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves-79">Introduction Gérard Ostermann</a>       <br />
       54 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Encopresie-et-Caca-farceur-Dessine-moi-ton-probleme-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a312.html">Encoprésie et Caca farceur Dessine-moi ton problème Corinne Paillette</a>       <br />
       62 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/L-Anejaculation-Quand-la-panne-sex-prime-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a1793.html">L’anéjaculation Quand la panne sex-prime Karine Ficini</a>       <br />
       73 / <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Boules-de-couleur-en-chirurgie-dentaire-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a119.html">Boules de couleur en chirurgie dentaire « Elle courait dans sa tête » Thierry Hueber</a>       <br />
              <br />
       <b>84 / DOSSIER DÉPRESSION</b>       <br />
       86 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Defaut-et-faute-les-agents-doubles-de-la-depression-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a405.html">Défaut et faute : Les agents doubles de la dépression Wilfrid Martineau</a>       <br />
       96 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Depression-et-renoncement-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a404.html">Dépression et renoncement Mouvement de bascule et choix Alain Vallée</a>       <br />
              <br />
       <b>QUIPROQUO</b>       <br />
       104 / <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Renoncement-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a135.html">Renoncement S. Colombo, Muhuc</a>       <br />
       <b>       <br />
       BONJOUR ET APRÈS... </b>       <br />
       108 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Denise-son-sommeil-abime-et-ses-cauchemars_a1790.html">Denise, Son sommeil abîmé et ses cauchemars Sophie Cohen</a>       <br />
              <br />
       <b>LES CHAMPS DU POSSIBLE </b>       <br />
       112 / <a class="link" href="https://www.hypnose.media/L-echo-silencieux-Dr-Adrian-CHABOCHE-pour-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a160.html">L’écho silencieux : Quand le corps du thérapeute devient miroir du traumatisme Adrian Chaboche</a>       <br />
              <br />
       <b>CULTURE MONDE</b>         <br />
       116 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/La-naissance-a-l-envers-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a313.html">La naissance à l’envers. Restaurer les potentiels d’auto-guérison Sylvie Le Pelletier- Beaufond</a>       <br />
              <br />
       <b>LIVRES EN BOUCHE</b>       <br />
       120 / <a class="link" href="https://www.hypnose.media/Livres-en-Bouche-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a161.html">J. Betbèze, S. Cohen</a>       <br />
              <br />
       124 / <b>ESPACE FORMATIONS</b>       <br />
              <br />
       <b>Illustrations: Gabrielle Grimaldi</b>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Souffrance au travail et Hypnose. Dr Michel RUEL.</title>
   <updated>2025-04-19T20:51:00+02:00</updated>
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   <category term="Revue Hypnose et Thérapies Brèves" />
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   <published>2025-04-19T17:14:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
AIDE À UNE PRISE EN CHARGE DE L’ÉPUISEMENT PROFESSIONNEL. Pression du travail, pression que l’on se met au travail, jusqu’au mal-être, au sentiment d’échec, jusqu’à l’effondrement, jusqu’au burn out. L’hypnose peut être un outil pour travailler sur la souffrance au travail, devenue phénomène de masse, en privilégiant l’écoute, la vigilance et l’urgence le plus souvent de prescrire un arrêt de travail.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/88014985-62353018.jpg?v=1745075255" alt="Souffrance au travail et Hypnose. Dr Michel RUEL." title="Souffrance au travail et Hypnose. Dr Michel RUEL." />
     </div>
     <div>
      Notre commission a travaillé sur la souffrance au travail et ce qu’on pouvait proposer en hypnose à nos patients. Au-delà des nombreuses situations particulières, il est fondamental de repérer un phénomène qui s’amplifie. Il s’agit d’une souffrance de masse, liée au développement des techniques de management apparues dans les années 1980, techniques dont les effets pervers ont été tôt dénoncés et dont même leurs auteurs ont proposé des alternatives, mais qui imprègnent maintenant la conscience et les pratiques des managers formés uniquement à ces pratiques sans connaître la réalité du travail.        <br />
              <br />
       Pour prendre en charge nos patients, il faut comprendre les mécanismes intimes de cette souffrance. Le premier phénomène est l’emprise sur le psychisme et l’imaginaire des employés, à travers l’adhésion à une logique d’organisation et l’intégration d’une culture d’entreprise, système de valeurs et d’objectifs, et spécialement celui d’excellence. La quête inlassable de l’excellence rencontre le désir de l’individu de se dépasser, se réaliser dans sa carrière professionnelle, gagner des récompenses narcissiques et financières dans une société où la réussite financière est devenue le critère de réussite de la vie et où l’individualisme a pris le pas sur les anciennes solidarités et identités de classe. Dans le cadre de cette emprise, les affects vont être vécus sans prise de recul, l’anxiété sera moins celle d’une sanction que celle d’une insuffisance personnelle vécue avec culpabilité et un doute sur ses compétences, sentiment douloureux de l’échec personnel (même si les sanctions directes demeurent toujours importantes dans certains secteurs : centres téléphoniques, par exemple). D’autres éléments de souffrance sont la solitude de l’individu et la perte de sens de son travail. Le management s’emploie à mettre les salariés en concurrence en assignant des objectifs individualisés et irréalisables.        <br />
              <br />
       L’« évaluation individuelle des performances » se fait à l’aide d’instruments informatiques, d’indicateurs chiffrés qui évaluent des quantités sans référence à la qualité ni aux difficultés du travail. Surtout, la notion de travail d’équipe disparaît, chaque employé est mis en concurrence avec les autres. La rivalité remplace la solidarité et laisse l’employé seul face à des objectifs irréalisables, des indicateurs dont il ne comprend pas toujours le sens. Ce processus l’amène à douter de sa compétence. Il est même amené à douter de son identité, lorsque les contraintes organisationnelles ne lui permettent plus un travail de qualité, un travail bien fait qui soit reconnu par l’employeur et par ce qu’étaient autrefois les équipes, les collectifs de travail. Travailler doit avoir un sens, aimer le beau travail bien fait est une aspiration universelle.        <br />
              <br />
       L’abandon de la référence au travail bien fait – qui nécessite du temps – a conduit à créer la norme de la « qualité totale », mesurée par des indicateurs quantitatifs sans rapport avec la qualité réelle du produit entier. Ainsi Maxime Bellego relève-t-il : « Si la mesure du travail est trop éloignée du travail réel, il y a rupture idéologique et groupale entre celui qui mesure et celui qui fait, mais en plus la mesure vient empêcher le travail de s’effectuer correctement puisque c’est l’activité qui va s’adapter à la mesure et non l’inverse » (3). La perte de sens est maximale quand s’ajoutent les tricheries : falsifications comptables ou statistiques, mensonges sur la qualité, fraudes, aboutissant à une trahison de l’éthique professionnelle, une trahison de soi (2), source de malaise, de dépression. Les managers eux-mêmes peuvent souffrir de cette organisation, par exemple si on leur demande de choisir les employés à licencier pour répondre aux attentes des actionnaires. Sur le site Souffrance et travail (4), la psychologue Marie Pezé propose un test de « propagation du burn out » : clinique de la progression de la souffrance professionnelle jusqu’au suicide ou à des états dépressifs graves.        <br />
              <br />
       Ce test est très utile pour prendre la mesure de l’épuisement professionnel : éviter sa sous-estimation chez le patient, et nous faire mesurer la nécessité ou l’urgence d’un arrêt de travail si le risque est grand d’un dommage irréversible. Notre posture de « non-savoir » nécessaire à la pratique de l’hypnose, avec son accueil inconditionnel de ce qu’apporte le patient, se confronte ici à une obligation morale de secours à personne en danger, et donc savoir reconnaître le danger d’une exposition professionnelle dont le patient est incapable de se libérer seul. Aux premiers stades de cette souffrance, le patient est en état de consulter et de travailler avec l’hypnose (le texte résumé en italique est de Marie Pezé).        <br />
              <br />
       1. « Au début c’est la surchauffe. Les contraintes, le manque de moyens, de temps sont à la source d’inquiétude quant au travail qui n’est pas terminé et s’accumule alors que l’encadrement signifie : “vous devriez mieux vous organiser”. Vous avez l’impression de ne pas être à la hauteur de ce qu’on attend de vous. Vous vous dites que c’est vous qui n’en faites pas assez, ou pas assez bien. Vous commencez à vous sentir coupable de ne pas y arriver. Vous travaillez chez vous le soir, les week-ends. Mais même avec tous ces efforts, vous n’arrivez plus à vous mettre à jour. »        <br />
              <br />
       2. « Après six mois de stress. Votre capacité d’attention et de concentration est saturée, vous n’imprimez plus tout ce que vous devez retenir. Il vous faut plus de temps pour tout faire, ça devient un cercle vicieux. Vous avez la vue qui se trouble. Vous commencez à avoir mal de-ci de-là, puis bientôt vous avez mal partout. Tout commence à vous agacer, le manager qui vous demande de faire des choses en plus, vos collègues qui ne vont pas assez vite et qui bloquent votre travail. Vous avez du mal à trouver le sommeil. »        <br />
              <br />
       3. « L’engrenage. C’est l’étape décisive qui fait passer le salarié au fonctionnement compulsif dont il faudra bien que quelqu’un de son entourage l’extraie : vous vous réveillez en pleine nuit et vous êtes assailli par tout ce que vous n’avez pas fait, tout ce que vous avez encore à faire. Vous ruminez et vous n’arrivez plus à vous rendormir. Vous n’arrivez pas à lutter contre le TTU (“Très Très Urgent”), le toujours tout de suite, l’ASAP (“As Soon As Possible”). Vous travaillez de manière compulsive. Vous êtes captif du numérique, vous regardez tout en ligne. Vous démarrez toutes vos journées avec un sentiment de faute, de culpabilité, puisque vous n’êtes pas à jour… Vous êtes pris dans un engrenage : vous êtes fatigué, donc moins performant. Vous faites des erreurs, vous vous trompez de mots. » Au fur et à mesure de la progression vers les six stades suivants, de la désocialisation jusqu’à l’effondrement (à lire sur le site) (4), l’arrêt de travail devient une nécessité de plus en plus urgente.        <br />
              <br />
       <b>COMMENT UTILISER L’HYPNOSE ? VOICI QUELQUES EXEMPLES... </b>       <br />
              <br />
       1. Le sujet se sent coupable de ne pas y arriver. Proposer un recadrage pour diminuer la culpabilité, par exemple : « Est-ce vraiment vous qui êtes devenu insuffisant ? Est-ce que ce ne serait pas plutôt la restriction de personnel, le changement de méthodes managériales ? Est-il vraiment impossible de vous accorder le droit de respecter certaines limites (limiter vos horaires, faire des pauses) ? » Permettre au sujet de retrouver une image favorable de lui. Pour cela, faire revivre en hypnose un succès passé pour récupérer une image favorable de soi. Faire ressortir l’importance de « la pression » dans les comportements de maltraitance, celle de l’encadrement et celle que les employés s’infligent : ils pensent que ce rythme de travail est indispensable pour le travail de leurs collègues ou pour la survie de leur entreprise, ils ont intégré la lutte pour atteindre les objectifs fixés comme une nécessaire fidélité à leur engagement ou comme inévitable pour ne pas être licenciés. « Cette pression interne, comment parlet- elle avec vous, avec quelle voix ? » Quel est le moteur de cette fuite en avant ? D’autres se sentent impuissants à arrêter ce flot de tâches qui s’accumule et grossit de jour en jour.        <br />
              <br />
       Reformuler : « Là, maintenant vous vous sentez actuellement impuissant » (quoi faire seul sans soutien ? les anciennes solidarités ont été brisées). Pour faire faire un « pas de côté » au patient, nous l’invitons à prendre du recul, à se mettre en retrait. Qu’il devienne un tiers observateur de lui-même et de la situation afin de pouvoir changer de point de vue. Lâcher prise et faire un pas de côté lui permettront peut-être de se détacher, de se décoller de cette emprise combinée de l’entreprise et de sa propre exigence idéale de réussite dans sa course folle à l’impossible. 2. Le sujet manque de temps pour tout faire, ça devient un cercle vicieux : il a du mal à trouver le sommeil, il est plus irritable, impatient. Recadrer : l’irritabilité, l’impatience résultent de cette fatigue, ce stress de six mois qui a épuisé les batteries. L’écoute du patient nous amène à définir avec lui le but à atteindre avec l’hypnose. Puis on pourra faire venir sur la chaise devant le patient son chef N+1, sur une autre le PDG de la boîte, un collègue, le conjoint ou l’enfant du/de la patient(e), afin de décentrer le patient, le faire sortir de son regard autocentré culpabilisateur. Ailleurs, on peut emmener en transe le patient sur son lieu de travail et lui faire vivre une confrontation, avec ses collègues et son N+1, en l’accompagnant, en le questionnant sur ce qu’il ressent, ce qu’il va faire, avec le retrait possible et répété sur un lieu sûr, comme on fait des confrontations à un objet phobogène. De nombreuses interventions sont possibles, certaines minimalistes (« ne rien faire » de Gaston Brosseau, ou « les mains de Rossi » où on se contente de notre présence dense pour accompagner le patient dans sa quête d’un pas de côté), d’autres qui utilisent l’externalisation, comme en Thérapie du lien et des mondes relationnels.        <br />
              <br />
       L’important est d’être à l’écoute du ressenti du patient et de son propre ressenti de thérapeute et de bien appréhender combien il est difficile de se sortir de ces situations en sachant que souvent la seule solution est l’arrêt de travail. « Vous démarrez toutes vos journées avec un sentiment de faute, de culpabilité, puisque vous n’êtes pas à jour, vous faites des erreurs... » Comment intervenir ? Proposer un arrêt de travail et travailler de façon rapprochée pour réparer les dégâts et permettre le repos... Si la souffrance a davantage usé le patient, le danger de dépression et de suicide est grand et l’arrêt de travail prolongé est la condition de la survie, l’hypnose accompagnera cette mesure indispensable. Marie Pezé décrit les stades suivants qui amènent au burn out : celui de la désocialisation, celui des signaux somatiques forts, celui de l’isolement, du recours aux expédients (drogues, médicaments), puis de la désillusion qui précède l’effondrement. Il est important d’identifier ces signes (5). Que faire quand la situation est grave ? Travailler sur des objectifs minimalistes : dormir, retrouver un intérêt pour quelques sensations agréables... La transe hypnotique permet de chercher ces sensations, en revivant de beaux moments structurants de sa vie (le jour où elle accouche, le diplôme qu’il obtient, etc.). On pourra aussi aider à se protéger dans une bulle virtuelle qui soit flexible, ou bien externaliser l’irritation, la colère, la honte.        <br />
              <br />
       <b>UNE ILLUSTRATION CLINIQUE AVEC LES MAINS DE ROSSI       <br />
       </b>       <br />
       Mon patient, qu’on appellera « M. Emmanuel », est un cadre important d’une entreprise, je l’ai vu plusieurs fois. Lors d’une précédente consultation, je lui ai conseillé de réaliser le test de Marie Pezé. Fatigué, captif du numérique, culpabilisé de ne pas être à jour (sa fatigue réduisait son efficacité intellectuelle mais il continuait à s’acharner à poursuivre ses objectifs), il avait déjà des éléments de désocialisation qui m’inquiétèrent : je lui conseillai d’envisager un arrêt de travail, qu’il sollicita de son médecin. Après deux semaines de repos, il vint me voir avant sa reprise. Il exprima les difficultés avec sa supérieure hiérarchique, qui pendant qu’il était en arrêt maladie avait encore empiété sur son champ d’action par des interventions dites de « micromanagement » décrites par M. Emmanuel comme non respectueuses de son équipe, maladroites, et qui témoignaient du peu de cas qu’elle faisait de lui et de ses ressentis. Ce manque de respect à son égard suscitait chez M. Emmanuel des émotions difficiles à traverser, et des inquiétudes sur ce qui allait se passer à son retour au travail quelques jours après la consultation. Il parlait d’aller au combat... Je lui proposai alors de considérer que sa supérieure se comportait comme un robot dont il ne pouvait attendre respect ni humanité, et de s’armer à faire ce qu’il voulait accomplir mais sans attendre respect ni reconnaissance de sa supérieure. Pour cela, j’utilisai deux métaphores et un exercice d’hypnose.       <br />
              <br />
       <b>LES DEUX MÉTAPHORES </b>       <br />
       M. Emmanuel…       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-74-version-Papier_p165.html">Pour lire la suite...</a>       <br />
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     </div>
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     <div><b>Dr Michel RUEL</b></div>
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      Médecin des Hôpitaux, ancien chef de service de Médecine interne, s’est consacré à la formation à l’hypnose de professionnels de santé en fondant l’ODPC 7097, pour les soignants hospitaliers et les professionnels de ville (https://seformerhypnose.fr). Vice-président de l’AFHYP, il a publié Se soigner avec l’hypnose et l’autohypnose (Leduc.s Editions, 2017).
     </div>
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     <div><b>Commandez la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 74</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/88014985-62353053.jpg?v=1745075588" alt="Souffrance au travail et Hypnose. Dr Michel RUEL." title="Souffrance au travail et Hypnose. Dr Michel RUEL." />
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      N°74 : Août / Sept. / Octobre 2024       <br />
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       La puissance thérapeutique de la relation humaine       <br />
              <br />
       Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°74 :       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Enfants-et-prescription-de-symptome_a292.html">Si la prise en compte du corps relationnel est au centre des changements en thérapie, cela implique pour le thérapeute d’être attentif au contexte relationnel favorisant les processus dissociatifs. Et pour favoriser les processus de réassociation, le thérapeute doit être en capacité de modifier les interactions qui entretiennent le problème.       <br />
       . Nathalie Koralnik, dans un texte clair et pédagogique, nous montre comment la prescription du symptôme permet à des parents consultant pour des problèmes récurrents, avec une escalade symétrique de disputes et de crises, de retrouver une relation éducative positive, les parents pouvant s’investir dans un rôle de co-thérapeutes. L’approche stratégique, lorsqu’elle est pensée de manière coopérative, est vraiment un outil de choix pour sortir des impasses relationnelles.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Psychotherapie-en-rupture-amoureuse-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-74_a248.html">Delphine Le Gris nous parle de Mélanie, une jeune femme en grande souffrance après une rupture sentimentale où la relation de couple était depuis longtemps perçue comme maltraitante. En s’immergeant dans l’histoire de sa patiente, l’image de la mer et de l’eau est apparue, avec des vagues réparatrices permettant de retrouver les ressources enfuies et de rendre possible l’oubli des relations difficiles emportées au large. Nous voyons ainsi l’importance pour le thérapeute de se connecter à l’histoire racontée par le sujet pour ouvrir un imaginaire partagé, dans lequel la vie relationnelle va reprendre sa place.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/La-peur-du-conflit-Utilisation-de-stratagemes_a191.html">Michel Dumas évoque l’histoire de Stéphanie, confrontée à la déliquescence de la relation avec son mari qui, le plus souvent, met en scène sa tristesse et se réfugie devant son téléviseur. Elle ne parvient pas à aborder avec son conjoint cette situation où elle se sent de moins en moins aimée, car elle a peur d’un conflit qui provoquerait les conséquences qu’elle redoute. Après un recadrage : « si tu fais l’agneau, tu trouveras le loup qui te mangera », le thérapeute prescrit trois tâches stratégiques possibles pour sortir de ce cercle vicieux relationnel.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/437-morsure-de-chien-l-arbre-qui-cache-la-for%C3%AAt"> Jérémie Roos nous raconte comment la situation bloquée de Zohra, attaquée par un chien, a pu évoluer grâce au sous-main de son bureau utilisé comme une scène imaginaire. Celle-ci permettra l’émergence de nouvelles formes relationnelles, ouvrant de nouveaux possibles grâce au soutien de la relation thérapeutique.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.medecines-complementaires-alternatives.fr/medecines-complementaires-alternatives/th%C3%A9rapies-psycho-corporelles/hypnoth%C3%A9rapie/463-introduction-espace-douleur-douceur">Gérard Ostermann nous présente la synthèse effectuée par</a>,  <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Souffrance-au-travail-et-Hypnose-Dr-Michel-RUEL_a109.html">Michel Ruel, à partir du travail de la CFHTB, sur l’utilisation de l’hypnose pour faire face à la souffrance au travail. Il rappelle l’importance de différencier le pré-effondrement de l’effondrement dans ces prises en charge. L’illustration clinique de la situation inquiétante d’un cadre d’entreprise subissant un début de désocialisation met en évidence l’intérêt du travail avec les métaphores pour retrouver des objectifs atteignables.       <br />
       </a>       <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/La-psychomotricite-comme-support-therapeutique-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-74_a243.html">Morgane Monnier, quant à elle, nous présente l’intérêt de l’hypnose et des thérapies brèves pour améliorer les prises en charge en psychomotricité.Dans le dossier thématique « Thérapie et relation ».</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Therapie-et-relation-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-74_a1727.html">Géraldine Garon et Solen Montanari mettent en lumière la puissance thérapeutique de la relation humaine lorsque le thérapeute et le patient entrent dans un processus de co-construction par un travail de questionnement permettant l’émergence d’un imaginaire partagé. Elles montrent, à travers les situations de Lou (qui se plaint de tics) et de Mathilde (présentant un excès de poids), comment l’externalisation nourrit le processus thérapeutique en favorisant l’accordage. Cet article décrit très bien l’apport de la TLMR à la mobilisation des ressources et au repositionnement du sujet. .</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/La-relation-au-coeur-de-la-psychotherapie_a293.html">A partir de trois situations cliniques, Charlotte Thouvenot décrit avec précision l’importance de la carte du remembering pour retrouver une relation vivante et faire l’expérience de l’estime de soi.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Genese-de-l-empathie-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-74_a299.html">Olivier de Palézieux développe une meilleure compréhension du concept d’empathie, au centre de la relation. Pour cela, il en décrit l’historique et les variations de sens. Il illustre l’intérêt de sa réflexion à propos du cas de Lucas présentant un TSA (trouble du spectre autistique).</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/SANDRINE-se-sent-tres-triste-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-74_a1728.html">Vous retrouverez la chronique de Sophie Cohen sur une première consultation autour de la détresse conjugale et des réseaux sociaux,</a> celle de Sylvie Le Pelletier-Beaufond « Passer les portes secrètes et apaiser les craintes ». <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Peur-du-conflit-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-74_a129.html">Tandis que Stefano Colombo et Muhuc vous feront découvrir ce qui peut se cacher derrière la « peur du conflit ».</a>       <br />
              <br />
       .  <a class="link" href="https://www.hypnose.media/Livres-en-bouche-Comptes-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-74_a154.html">Livres en bouche du mois. </a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Souffrance-au-travail-et-Hypnose-Dr-Michel-RUEL_a109.html" />
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