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 <title>Formation en Hypnose Médicale à Paris.</title>
 <subtitle><![CDATA[La formation en hypnose médicale et EMDR centrée sur la douleur chronique et la douleur aiguë à Paris]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-11T20:06:05+02:00</updated>
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   <title>Préparer le patient à une intervention grâce à l’hypnose.</title>
   <updated>2026-05-18T17:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Preparer-le-patient-a-une-intervention-grace-a-l-hypnose_a132.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
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   <published>2026-05-14T21:57:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dr Virginie Marchal, Médecin anesthésiste. 10ème Congrès Hypnose Douleur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96563937-67320137.jpg?v=1778788746" alt="Préparer le patient à une intervention grâce à l’hypnose." title="Préparer le patient à une intervention grâce à l’hypnose." />
     </div>
     <div>
      La préparation d’un patient à une intervention chirurgicale constitue une étape déterminante de la prise en charge anesthésique. L’hypnose, intégrée dans la pratique quotidienne, représente un outil précieux pour accompagner le patient tout au long de son parcours.        <br />
              <br />
       La consultation préopératoire est un moment clé. Elle permet d’instaurer une alliance thérapeutique solide et de créer un climat de confiance. L’objectif est d’évaluer le niveau d’anxiété, de délivrer une information claire, détaillée et rassurante, et de proposer un accompagnement personnalisé. Différentes approches hypnotiques peuvent être mobilisées selon les besoins. Cela peut prendre la forme d’une séance formelle de préparation ou d’une communication adaptée intégrant des techniques hypnotiques dans les échanges. Il s’agit de favoriser des représentations positives et sécurisantes, de mobiliser les ressources intérieures du patient et de l’impliquer activement dans sa prise en charge.        <br />
              <br />
       Cette implication contribue à réduire le stress, à renforcer le sentiment de sécurité et à soutenir une réhabilitation postopératoire plus rapide et confiante. L’intégration de l’hypnose dans la pratique professionnelle ne se limite donc pas à un outil supplémentaire : elle s’inscrit dans une démarche globale d’accompagnement, où la qualité de la communication et la valorisation du rôle actif du patient occupent une place centrale.       <br />
              <br />
       <b>Objectifs : </b>       <br />
       • Proposer une préparation hypnotique pour une intervention chirurgicale        <br />
       • Intégrer l’hypnose dans un protocole de RAAC (Réhabilitation Améliorée Après Chirurgie)        <br />
       • Savoir mettre le patient en action dans son parcours de soin       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Lien thérapeutique en anesthésie et réanimation.</title>
   <updated>2026-05-18T17:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Lien-therapeutique-en-anesthesie-et-reanimation_a131.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96563770-67320018.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-14T21:53:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dr Hina Nabil, Médecin anesthésiste, 10ème Congrès Hypnose Douleur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96563770-67320018.jpg?v=1778788468" alt="Lien thérapeutique en anesthésie et réanimation." title="Lien thérapeutique en anesthésie et réanimation." />
     </div>
     <div>
      La relation thérapeutique entre un soignant et le patient est un élément clé de la prise en charge des patients. En effet, de nombreuses preuves attestent désormais de l’intérêt de créer un lien avec le patient source de confiance, de coopération et donc d’un meilleur suivi des propositions, des stratégies, des traitements et, in fine, d’une meilleure santé. En anesthésie, la consultation se déroule, dans la majorité des cas, par un positionnement passif du patient, où seul le recueil d'informations par le médecin semble utile. Cette posture conduit à &quot;chosifier&quot; le patient et crée une distance, source d’incompréhension vis-à-vis des enjeux de confort et de sécurité pour le patient au bloc opératoire.        <br />
              <br />
       Cette incompréhension empêche la création d’un lien thérapeutique entre le patient et le praticien ainsi que l’ensemble de l’équipe d’anesthésie. De fait, l’anesthésie devient une chose obscure, froide et distante alors que cette singularité de la perte de conscience devrait être source d’une confiance entière et complète dans les intentions de l’équipe en charge. Cette dissonance conduit à l’inquiétude, la peur et souvent l’angoisse qui apparait avant le bloc opératoire. De nombreux patients rapportent être bien plus inquiets de l’acte anesthésique que de l’acte chirurgical.        <br />
              <br />
       La consultation d’anesthésie est donc un lieu singulier où la relation thérapeutique laisse une place aux enjeux et attentes de ce dernier afin de coopérer à la sécurité de sa prise en charge. Cette relation thérapeutique se fait dans son intérêt mais apporte un bénéfice à l’ensemble des équipes qui le prendront en charge au bloc opératoire grâce à un patient au clair vis-à-vis des intentions des personnes qui assureront sa prise en charge.        <br />
              <br />
       Au travers de vidéos, d’une revue des recommandations et d’un point sur les outils pour se synchroniser aux patients, nous aborderons l’importance d’une consultation d’anesthésie centrée sur le patient.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Lien-therapeutique-en-anesthesie-et-reanimation_a131.html" />
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  <entry>
   <title>Anesthésie-Réanimation: et si la relation thérapeutique changeait tout.</title>
   <updated>2026-05-18T17:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Anesthesie-Reanimation-et-si-la-relation-therapeutique-changeait-tout_a130.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96563750-67320014.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-14T21:49:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dr Hina Nabil, Médecin anesthésiste. 10ème Congrès Hypnose Douleur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96563750-67320014.jpg?v=1778788278" alt="Anesthésie-Réanimation: et si la relation thérapeutique changeait tout." title="Anesthésie-Réanimation: et si la relation thérapeutique changeait tout." />
     </div>
     <div>
      La relation thérapeutique en anesthésie peut sembler, en première intention, assez superficielle. En effet, la rencontre entre le patient et le médecin est généralement unique, brève et pour un acte qui, par ailleurs, va conduire à une perte de contact, voire à une déconnexion complète avec l’environnement, rendant a priori la relation assez superflue.        <br />
              <br />
       En réalité, l’acte anesthésique, par sa singularité, crée un contexte psychique propice à l’état de transe, à la dissociation et parfois aux souvenirs traumatisants pour les patients. Tout est réuni dans le milieu hostile d’un bloc opératoire pour installer l’insécurité chez les patients : personnels multiples, masqués, non reconnaissables, absence des repères (lunettes, appareils auditifs retirés, position allongée), situation de danger liée à la chirurgie et à l’anesthésie explicitement signalée dans les documents d’information, jargon technique…        <br />
              <br />
       Dans ce contexte, les patients sont extrêmement suggestibles (positivement ou négativement) et la création d’un lien est en réalité indispensable pour rendre ce moment le plus positif possible dans le vécu du patient et limiter les impacts délétères d’un mauvais lien thérapeutique. Grâce à des techniques élémentaires de communication thérapeutique, il est possible de montrer aux patients notre compréhension de la situation pour eux et notre intentionnalité à les aider. En réalité, la relation thérapeutique entre un anesthésiste et son patient est très facile à réaliser dès lors que l'on a l’intention de l’installer.        <br />
              <br />
       Prendre le temps de ratifier, de se synchroniser, de créer le lien améliore le vécu et simplifie par la suite toute la prise en charge. C'est un investissement dans le futur du patient.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Hypnose en kinésithérapie: le confort retrouvé.</title>
   <updated>2026-05-18T17:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnose-en-kinesitherapie-le-confort-retrouve_a129.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96493020-67275504.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-10T20:16:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
10ème Congrès Hypnose Douleur. Caroline Marec et Gwladys Chandard, Kinésithérapeutes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96493020-67275504.jpg?v=1778436986" alt="Hypnose en kinésithérapie: le confort retrouvé." title="Hypnose en kinésithérapie: le confort retrouvé." />
     </div>
     <div>
      L'apport de l'hypnose en kinésithérapie: vers une rééducation plus confortable, plus efficace et centrée sur l'expérience du patient Pendant des années, nous avons pratiqué le métier de kiné avec parfois des situations cliniques complexes: douleurs persistantes, appréhension du patient face aux mobilisations douloureuses, résistances corporelles ou émotionnelles ou encore fatigue psychologique liée à des parcours de soins longs...        <br />
              <br />
       Il nous manquait ce petit plus qu'est l'hypnose thérapeutique: utilisée de manière formelle ou informelle, cette souplesse d'utilisation la rend particulièrement compatible avec les contraintes du cabinet et les exigences de la pratique quotidienne. Nous aimerions vous présenter, avec des cas cliniques, comment nous avons intégré cette nouvelle pratique dans notre métier.        <br />
              <br />
       La douleur est l'un des principaux motifs de consultation freinant les gains en mobilisation, en récupération fonctionnelle et en adhésion du patient au traitement. L'hypnose en diminuant l'intensité perçue de la douleur, en réduisant l'anxiété liée à cette douleur et en augmentant le sentiment de contrôle du patient, permet à ce dernier d'observer qu'un changement est possible, de le sortir de la chronicité et de le rendre plus actif dans sa participation.        <br />
              <br />
       La douleur n'est alors plus vécue comme une contrainte imposée, mais comme une sensation modulable. Qui dit moins de douleur... dit alors plus de... confort!       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnose-en-kinesitherapie-le-confort-retrouve_a129.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Apaiser la souffrance mentale après l’annonce de soins palliatifs.</title>
   <updated>2026-05-18T17:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Apaiser-la-souffrance-mentale-apres-l-annonce-de-soins-palliatifs_a128.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96492878-67275424.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-10T20:08:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
10ème Congrès Hypnose Douleur. Magali Granger et Cécile Lermenier.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96492878-67275424.jpg?v=1778436421" alt="Apaiser la souffrance mentale après l’annonce de soins palliatifs." title="Apaiser la souffrance mentale après l’annonce de soins palliatifs." />
     </div>
     <div>
      En hématologie, l’accompagnement des patients en soins palliatifs est une réalité quotidienne. La majorité de ces patients arrive à cette phase ultime après avoir parcouru un long chemin. Ils ont bénéficié de plusieurs lignes de traitements jusqu’à ce que l’arsenal thérapeutique ne soit plus efficace. L’échec définitif est alors annoncé conduisant à l’annonce de soins palliatifs.        <br />
              <br />
       Les patients ressentent alors une véritable souffrance mentale, souvent verbalisée par des mots puissants illustrant une sensation de fracture corporelle. Les métaphores employées par le patient sont très fortes, et l’on peut entendre « la terre s’est ouverte sous mes pieds, je n’arrivais plus à entendre ».        <br />
              <br />
       L’hypnose dans ce contexte s’avère être un outil très utile pour accompagner, et surtout adoucir, et apaiser cette souffrance. Elle permet d’orienter la réflexion du patient, et de le mettre en mouvement vers un chemin du possible. Dans cet atelier, nous partirons d’exemples concrets, de films, et nous pourrons aussi apporter des exemples de prise en charge collective réunissant le patient et son aidant.       <br />
              <br />
       <b>Objectifs : </b>       <br />
       • Aborder le contexte d’annonce de soins palliatifs.       <br />
       • Développer la relation et la communication thérapeutique avec le patient en phase palliative.       <br />
       • Créer du mouvement dans la relation patient-aidant, permettre aux proches de s’attacher, de se réattacher avant de se séparer • Construire la sécurité dans l’attachement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Apaiser-la-souffrance-mentale-apres-l-annonce-de-soins-palliatifs_a128.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Dyspareunies: accompagner les patient.e.s avec l’hypnose et l’imaginaire partagé.</title>
   <updated>2026-05-18T17:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Dyspareunies-accompagner-les-patient-e-s-avec-l-hypnose-et-l-imaginaire-partage_a127.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96448544-67254917.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-07T20:12:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
10ème Congrès Hypnose Douleur. Géraldine Garon, IADE.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96448544-67254917.jpg?v=1778177621" alt="Dyspareunies: accompagner les patient.e.s avec l’hypnose et l’imaginaire partagé." title="Dyspareunies: accompagner les patient.e.s avec l’hypnose et l’imaginaire partagé." />
     </div>
     <div>
      Les dyspareunies féminines ou masculines constituent une problématique fréquente et complexe, où se mêlent douleurs corporelles, anticipation anxieuse, évitement du contact et vécu de honte. L’accompagnement des personnes souffrant de dyspareunies nécessite une attention particulière à la création d’un climat de sécurité relationnelle et à la manière dont la plainte est abordée dans l’espace thérapeutique.        <br />
              <br />
       L’hypnose, par le recours à l’imaginaire partagé, offre un cadre particulièrement pertinent pour accompagner ces patient·e·s. La coconstruction d’une forme métaphorique du problème permet une mise à distance du symptôme, tout en ouvrant un accès au registre symbolique et aux ressources de la personne.        <br />
              <br />
       Cette approche indirecte favorise l’alliance thérapeutique, soutient la régulation émotionnelle et permet de questionner autrement l’expérience douloureuse. L’atelier propose d’explorer concrètement ces processus, en articulant apports théoriques, démonstration clinique et mises en situation.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Dyspareunies-accompagner-les-patient-e-s-avec-l-hypnose-et-l-imaginaire-partage_a127.html" />
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  <entry>
   <title>Comment aider mon patient à vivre son expérience sensorielle d'anesthésie loco-régionale ?</title>
   <updated>2026-05-18T17:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Comment-aider-mon-patient-a-vivre-son-experience-sensorielle-d-anesthesie-loco-regionale_a126.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96448471-67254844.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-07T20:05:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
10ème Congrès Hypnose Douleur. Dr Nicolas Fusco, Médecin anesthésiste.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96448471-67254844.jpg?v=1778177156" alt="Comment aider mon patient à vivre son expérience sensorielle d'anesthésie loco-régionale ?" title="Comment aider mon patient à vivre son expérience sensorielle d'anesthésie loco-régionale ?" />
     </div>
     <div>
             <br />
       En anesthésie loco-régionale ou ALR, l’hypnose médicale, est partout ! Nous pouvons en faire un peu, beaucoup, passionnément. L’hypnose médicale est souvent caricaturée ou déformée par les médias et malheureusement aussi par certains soignants. Oui, nous faisons plus que « papoter » avec nos patient(e)s. Grâce à nos outils hypnotiques, puissants et efficaces, nous accompagnons, nous dissocions, nous suggérons, nous soignons ! À travers cet atelier, nous allons explorer les possibilités des outils hypnotiques du quotidien qui aident les patient(e)s et embellissent les soignant(e)s.        <br />
              <br />
       Que ce soit à la maternité ou au bloc opératoire voire en dehors, nous pouvons aider les patient(e)s à vivre cette expérience sensorielle qu’est l’ALR, la rende unique, protectrice et bienfaitrice. Grâce à notre savoir être hypnotique, embellissons notre savoir faire anesthésique !        <br />
              <br />
       L’hypnose du quotidien du/de la médecin anesthésiste réanimateur formé(e) sait s'appuyer sur un état de conscience modifié du/de la patient(e). Que cet état de conscience particulier soit spontané ou non, bref ou prolongé, l’observation et la créativité du soignant vont être les clés des suggestions de confort, de sécurité et de protection. En d’autres termes, en s’appuyant sur une alliance thérapeutique forte, le/la patient(e) est mis au centre de ses soins et ses ressources seront la clé d’une expérience sensorielle réussie.        <br />
              <br />
       Valorisons et remettons au centre de nos pratiques quotidiennes cette hypnose subtile.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Comment-aider-mon-patient-a-vivre-son-experience-sensorielle-d-anesthesie-loco-regionale_a126.html" />
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   <title>Hypnose aux urgences : mission impossible ?</title>
   <updated>2026-05-18T17:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnose-aux-urgences-mission-impossible_a124.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96426789-67241001.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-06T16:44:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
10ème Congrès Hypnose Douleur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96426789-67241001.jpg?v=1778078675" alt="Hypnose aux urgences : mission impossible ?" title="Hypnose aux urgences : mission impossible ?" />
     </div>
     <div>
      Dr Carlier Julia, Médecin psychiatre,       <br />
              <br />
       La mine, la cour des miracles… Les services d’urgences sont des endroits réputés hostiles et chaotiques. Les vies sont en jeu, le timing est serré et la communication se doit d’être efficace et technique. Quel meilleur outil que l’hypnose dans cette situation ? Les urgences psychiatriques sont parfois insuffisamment entendues dans ces services où il peut persister de la stigmatisation, de la méconnaissance. Nous verrons dans quelles indications l’hypnose trouve sa place et comment créer un pont entre les patients et leurs soignants.        <br />
              <br />
       Les soignants des services d’urgences sont très exposés au risque de burn-out et psychotraumatisme, nous explorerons quelques pistes pour travailler différemment. Les services d’urgences sont un passage obligatoire pour les étudiants en médecine et infirmiers, une très belle occasion de leur faire découvrir un soin différent et complémentaire qui pourra les accompagner tout au long de leur parcours. Dans un contexte de crise démographique médicale, il est urgent de prendre soin des soignants là où ils sont et d’aller vers eux. Quelques outils simples à mettre en place dès la salle d’attente, une culture de la communication apaisée et apaisante. Nous verrons ensemble comment lever les freins et débarquer les préjugés à l’instauration de l’hypnose.        <br />
              <br />
       Pourquoi ne pas faire un stop et planter quelques graines pour améliorer le bien-être des patients mais aussi des soignants.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnose-aux-urgences-mission-impossible_a124.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Hypnose et chirurgie du cancer du sein.</title>
   <updated>2026-05-18T17:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnose-et-chirurgie-du-cancer-du-sein_a123.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96426486-67240826.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-06T16:27:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
10ème Congrès Hypnose et Douleur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96426486-67240826.jpg?v=1778077876" alt="Hypnose et chirurgie du cancer du sein." title="Hypnose et chirurgie du cancer du sein." />
     </div>
     <div>
      Pr Berlière Martine, Médecin gynécologue,       <br />
              <br />
       Le cancer du sein est un problème de santé publique: plus de 2 250 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et une femme que 8 sera concernée au cours de sa vie. La prise en charge pluridisciplinaire est les progrès thérapeutiques ont permis une amélioration de la survie et de la survie sans récidive.        <br />
              <br />
       Mais il est important de mentionner que les traitements anticancéreux s’accompagnent d’effets indésirables qui ont un impact à long terme sur la qualité de vie des patientes. Il est donc essentiel de trouver des options permettant de réduire les effets indésirables . Dans le domaine de la chirurgie , les principaux effets indésirables sont la douleur, aiguë, chronique, le lymphodème et les troubles de la mobilité et de la sensibilité du membre supérieur. Nous rapportons les résultats d’une étude prospective non randomisée qui a inclus dans 2 hopitaux belges 284 patientes atteintes d’un cancer du sein et bénéficiant d’une chirurgie mammaire avec geste axillaire. 94 Patientes ont eu une anesthésie générale +une anesthésie locale, 95 patientes une anesthésie générale précédée d’une séance d’hypnorelaxation par réalité virtuelle plus une anesthésie locale et 95 patientes une hypnosédation plus une anesthésie locale.        <br />
              <br />
       Nous avons étudié et mesuré la douleur , l’anxiété, la consommation d’antiinflammatoires non stéroidiens, la CRP et le NLR (rapport neutrophils sur lymphocytes) au Jours 0, 1 et 8 . Nos résultats montrent une réduction significative de l’anxiété, de la douleur et de la consommations d’AINS dans le groupe hypnosédation. Au niveau des paramètres biologiques, la CRP et le NLR sont réduits au J1 dans le groupe hypnose traduisant une réduction de la réaction inflammatoire précoce. L’hypnose utilisée en chirurgie oncologique mammaire diminue les effets indésirables et améliore le vécu des patientes.       <br />
              <br />
       Objectifs :        <br />
       • Montrer impact hypnose en chirurgie oncologique mammaire-montrer bénéfices en termes de réduction des effets indésirables de la chirurgie mammaire-expliquer bénéfices pour les patientes et les soignants de cette alliance thérapeutique       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnose-et-chirurgie-du-cancer-du-sein_a123.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Hypnose en kinésithérapie : racines et feuillages de l'Arbre Douleur.</title>
   <updated>2026-05-18T17:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnose-en-kinesitherapie-racines-et-feuillages-de-l-Arbre-Douleur_a122.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96425727-67240381.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-06T15:42:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
10ème Congrès Hypnose Douleur     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96425727-67240381.jpg?v=1778075012" alt="Hypnose en kinésithérapie : racines et feuillages de l'Arbre Douleur." title="Hypnose en kinésithérapie : racines et feuillages de l'Arbre Douleur." />
     </div>
     <div>
      Mme Barakat Woujoud, Kinésithérapeute.       <br />
              <br />
              <br />
       Kinésithérapie...thérapie par le mouvement. C'est parce que la douleur s'exprime par le biais du corps que les patients viennent à nous. Et c'est par un travail sur ce même corps qu'ils s'attendent à en venir à bout. Mais quand la douleur n'est que la conséquence, peut-on s'attendre à un résultat satisfaisant en n'agissant que sur le corps ? Le kinésithérapeute a une relation privilégiée avec son patient, à la fois dans l'écoute et dans le toucher, ce qui crée une double proxémie. La douleur chez tous les patients, est habituellement côtée, objectivée, afin de déterminer quelle partie du corps est en cause. Mais la mécanique n'est pas forcément celle qui a besoin d'être ajustée ou pas seulement.        <br />
              <br />
       Qu'il s'agisse de la première séance lors de l'anamnèse ou au détour d'un échange durant une autre séance, l'origine de la douleur peut alors apparaître intimement liée à un vécu, qu'il soit physique, émotionnel ou psychologique. C'est cette empreinte qui va permettre de cibler comment le patient l'a intégrée et de quelle manière ce vécu se transcrit physiquement. L'image d'un Arbre qui représente la Douleur permet de concevoir qu'un feuillage n'est pas seulement l'expression d'une problématique physique. Ce feuillage peut représenter les symptômes, fruits de racines qu'on ne soupçonnait pas de l'extérieur.        <br />
              <br />
       Mais comment déterminer le type de feuillage de l'Arbre Douleur ? Et par quels moyens descendre jusqu'aux racines ? La communication entre les arbres est merveilleuse, tout comme peut l'être celle entre un patient et son thérapeute. C'est grâce à cette alliance de l'hypnose et de la kinésithérapie que le soignant, par le mouvement et la parole, aidera son patient à transformer le feuillage de son propre Arbre.       <br />
              <br />
       <b>Objectifs : </b>       <br />
       • Créer une alliance thérapeutique par le toucher et l'écoute        <br />
       • Appréhender les causes non physiques de la douleur/symptôme        <br />
       • Effectuer un bilan de la douleur/symptôme en Kinésithérapie complété par l'Hypnose - Créer un soin en kinésithérapie couplé à l'hypnose        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnose-en-kinesitherapie-racines-et-feuillages-de-l-Arbre-Douleur_a122.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La dimension psychosomatique des acouphènes.</title>
   <updated>2026-05-18T17:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/La-dimension-psychosomatique-des-acouphenes_a121.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96424638-67239511.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-06T14:44:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Congrès Hypnose Douleur 2026.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96424638-67239511.jpg?v=1778071899" alt="La dimension psychosomatique des acouphènes." title="La dimension psychosomatique des acouphènes." />
     </div>
     <div>
      Dr Skorintschouk Ianik, Médecin anesthésiste. Formation au <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/">CHTIP Collège Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris</a>       <br />
              <br />
              <br />
       Les acouphènes touchent 10 à 20 % de la population. Cette pathologie est souvent une impasse thérapeutique pour de nombreux médecins généralistes ou ORL. Actuellement, il est conseillé de réaliser une approche multidisciplinaire de ces patients, comme c’est le cas au sein de l’AFREPA (Association Francophone des Équipes Pluridisciplinaires en Acouphénologie). Je prends en charge les acouphènes depuis plus de 12 ans. Je voudrais ici non-pas tenter de vous convaincre de quoi que ce soit mais partager avec vous l’évolution de ma pensée qui me conduit aujourd’hui à envisager que les acouphènes seraient majoritairement d’origine psychosomatique.        <br />
              <br />
       Le corps comme l’esprit participent à l’expérience de la vie. En Occident, nous avons tendance à privilégier son aspect mental. En Orient, la vie du corps est plus respectée. Cette présentation insiste sur le lien existant entre le corps et l’esprit et l’aspect inconscient de la somatisation. C’est par une approche globale des individus, au-delà de l’expression de leur symptôme, que nous pouvons à mon sens les aider à démêler leurs blocages, difficultés, traumatismes, incompréhensions ou croyances limitantes. Il est parfois difficile de comprendre comment un traumatisme de l’enfance peut avoir été enfoui et resurgir au bout de quelques dizaines d’années sous forme de trouble chronique.       <br />
              <br />
       <b>Objectifs : </b>       <br />
       • Améliorer l'écoute du patient        <br />
       • Aboutir à un changement       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/La-dimension-psychosomatique-des-acouphenes_a121.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La pratique de l'hypnose conversationnelle en échocardiographie transoesophagienne.</title>
   <updated>2026-05-18T17:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/La-pratique-de-l-hypnose-conversationnelle-en-echocardiographie-transoesophagienne_a120.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/96424065-67239191.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-05-06T14:26:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Congrès Hypnose et Douleur 2026.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/96424065-67239191.jpg?v=1778070728" alt="La pratique de l'hypnose conversationnelle en échocardiographie transoesophagienne." title="La pratique de l'hypnose conversationnelle en échocardiographie transoesophagienne." />
     </div>
     <div>
      Pr Vermes Emmanuelle, Médecin cardiologue.       <br />
              <br />
       L’échocardiographie transœsophagienne (ETO) est un examen invasif mais essentiel en cardiologie afin de mieux visualiser les cavités cardiaques, les auricules, les valves, (source de thrombus). Sa performance est supérieure à celle de l’échocardiographie de surface en raison de sa proximité avec le cœur. Cependant, l’introduction de la sonde dans l’œsophage est source d’anxiété et d’inconfort pour le patient.        <br />
              <br />
       Classiquement, on réalise une anesthésie locale, loin d’être efficace à chaque fois, elle nécessite un gargarisme de plusieurs minutes (empêchant de converser avec le patient) et obligeant après l’examen à l’absence d ‘ingestion de boisson ou d’aliment durant au minimum 1 heure, chez des patients à jeun déjà depuis 12 heures. Dans ce contexte, l’hypnose conversationnelle émerge comme une alternative pour améliorer la tolérance, réduire la sédation médicamenteuse et optimiser la coopération du patient. Je propose de rapporter mon expérience de cette pratique avec ces objectifs :        <br />
              <br />
       • Décrire les techniques conversationnelles mises en place : suggestions, travail sur la respiration, langage métaphorique etc.        <br />
       • Discuter du ressenti du patient        <br />
       • Discuter les freins et les leviers dans l’adoption de cette pratique en milieu hospitalier ( majoration de temps, formation des professionnels.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnoses.com/congres/10e-congres-hypnose-douleur">Sources: Institut Emergences Rennes.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/La-pratique-de-l-hypnose-conversationnelle-en-echocardiographie-transoesophagienne_a120.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Boules de couleur en chirurgie dentaire. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79.</title>
   <updated>2026-03-27T12:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Boules-de-couleur-en-chirurgie-dentaire-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a119.html</id>
   <category term="Revue Hypnose et Thérapies Brèves" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/95516669-66778506.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-21T22:15:00+01:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
« ELLE COURAIT DANS SA TÊTE » De l’écoute, de la bienveillance... et ce petit « truc » qui fait la différence : une simple boule colorée. Passer dans le fauteuil du chirurgien-dentiste inspire rarement confort et sérénité. Et c’est grâce à l’association hypnose et boule de caoutchouc que le spécialiste apaise ici sa patiente privée de motricité, jusqu’à lui redonner des ailes...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/95516669-66778506.jpg?v=1774127394" alt="Boules de couleur en chirurgie dentaire. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79." title="Boules de couleur en chirurgie dentaire. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79." />
     </div>
     <div>
      <b>LE CONTEXTE</b>       <br />
              <br />
       Après des études en biologie et en neurophysiologie, j’ai entamé une reconversion professionnelle à 27 ans comme chirurgien-dentiste. J’avais eu la chance de travailler avec Patrick Lemoine au Vinatier dans un service de physiologie du sommeil et de sevrage médicamenteux. J’ai été formé par le professeur Michel Jouvet (découvreur du sommeil paradoxal) et Alain Buguet (spécialiste militaire du sommeil en milieu arctique) à la chirurgie et la polysomnographie. J’ai donc reçu une double formation en physiologie du cerveau et en psychologie. Je pratique l’hypnose depuis plus de dix années et je suis diplômé en analyse de la pratique de la faculté de psychologie de Lyon 2.        <br />
              <br />
       C’est la rencontre avec Gaston Brosseau en 2015 qui a changé définitivement ma pratique.         <br />
       La plupart des patients qui me consultent pour des soins dentaires connaissent ma formation initiale de chercheur en neuropsychiatrie et d’enseignant en psychologie médicale. Ils me sont fréquemment adressés par des confrères que j’ai formés à la faculté ou dans des formations. Lors de mes cours à la faculté d’odontologie de Lyon, j’expliquais à mes étudiants que la dentisterie c’est cinquante pour cent de chirurgie, cinquante pour cent de psychiatrie. Je n’ai pas changé d’avis depuis vingt-cinq ans. Le pourcentage de patients atteints de phobies ou d’anxiété est, à mon avis, le plus élevé de toutes les spécialités médicales. C’est pourquoi, quelle que soit la situation clinique, j’utilise des techniques de communication thérapeutique pour améliorer la prise en charge. Mon assistante a une solide formation dans le domaine, si bien que nous formons un binôme très efficace. Mais nous n’évoquons que rarement le mot « hypnose ».       <br />
              <br />
       Dans l’exemple clinique que je vais vous présenter, nous verrons comment une induction hypnotique très banale peut avoir des effets positifs inattendus.       <br />
              <br />
       <b>CAS CLINIQUE</b>       <br />
              <br />
       Madame Z. est une patiente d’origine libanaise d’environ 45 ans qui présente depuis une dizaine d’années une sclérose en plaques (SEP), atteinte neurologique progressive et agressive qui impacte fortement sa motricité et sa fonction urinaire. Son expression orale est également affectée, avec notamment une difficulté à articuler. D’un niveau d’étude élevé (bac+5), elle vit assez mal sa perte progressive d’autonomie en dépit d’un environnement familial très favorable : un mari très présent et une fille de 16 ans attentive.         <br />
       Depuis deux ans, elle doit se servir d’un fauteuil roulant pour les déplacements supérieurs à une centaine de mètres. Elle a recours à un déambulateur au quotidien chez elle ou pour les petits trajets et cherche au maximum à ne pas se faire aider. Elle porte à la jambe droite une orthèse qui maintient son tibia et sa cheville dans une position fixe, ce qui limite sa mobilité lorsqu’elle monte sur le fauteuil dentaire par exemple. Chaque mouvement est difficile et elle s’en plaint parfois, même si elle garde un certain humour sur la situation.       <br />
              <br />
       Lors des soins, elle présente parfois des mouvements désordonnés qu’elle ne peut pas contrôler et contre lesquels elle se sent impuissante. Elle culpabilise de créer une situation de soins qui serait inconfortable pour mon assistante et moi et dont elle pense qu’elle donne d’elle une image dégradante. Elle doit par ailleurs interrompre les soins à peu près toutes les heures pour aller aux toilettes. C’est une femme très agréable, soignée et élégante, qui cherche par tous les moyens à me faciliter les choses. Nous nous connaissons maintenant depuis cinq ans et j’ai vu lentement sa pathologie évoluer.       <br />
              <br />
       Les soins ne sont pas particulièrement compliqués en dehors des mouvements intempestifs impossibles à anticiper et qui pourraient générer des blessures avec les instruments que j’utilise. C’est un stress important pour l’équipe comme pour elle. Nous avons pourtant dans le passé réalisé des soins assez complexes, notamment des implants, mais depuis peu l’intensité des symptômes a augmenté, ce qui rend certains gestes risqués. Pour autant, je ne pense pas que l’évolution de sa SEP explique totalement ce changement dans la mesure où son neurologue traitant avec lequel j’échange régulièrement m’explique que son état est « stabilisé » par le traitement actuel. Il se déclare relativement satisfait de sa prise en charge en dépit de mes observations cliniques. J’ai fait alors l’hypothèse qu’autre chose était à l’œuvre, moins visible.         <br />
       J’ai noté dans le comportement de Madame Z. une certaine forme d’agacement par rapport aux attentions de son mari (pourtant toujours très bienveillant) et de moi-même. Elle refuse par exemple que je lui offre mon bras pour rejoindre le fauteuil afin d’assurer sa marche hésitante, ce qu’elle acceptait volontiers auparavant. Elle se plaint plus fréquemment de son état physique et de ses difficultés à venir au cabinet en raison des trottoirs défoncés et du gravier qui « bloque les roues ». Autre point important, les pauses que j’ai mentionnées précédemment et dont j’ai mis très longtemps à comprendre la raison. Nous avons opté pour des séances longues pour « optimiser » les déplacements au cabinet qui sont évidemment complexes pour plusieurs raisons. La première, c’est qu’elle doit être accompagnée par son mari en fauteuil, ce qui accentue sa dépendance. La seconde, c’est que des travaux importants ont lieu dans le quartier, rendant l’accès de mon cabinet complexe même pour des patients valides. Et la troisième, c’est que son mari, qui a de grosses responsabilités, voyage beaucoup entre Lyon et Paris : les consultations viennent impacter fortement         <br />
       son activité professionnelle. Il est fréquent que nous ayons des rendez-vous de deux heures car elle a des soins de prothèse importants.       <br />
              <br />
       Lors de ses venues au cabinet, elle a un imposant sac avec elle dont la taille m’a toujours amusé jusqu’à ce que je comprenne sa vraie finalité : elle devait changer ses couches lors des pauses, ce qui constituait pour elle un moment nécessaire mais aussi assez humiliant pour une femme aussi jeune. Elle a fini par s’ouvrir à moi par rapport à ses problèmes urinaires un jour qu’elle était sur le fauteuil et j’ai eu l’opportunité de la rassurer sur la bienveillance de mon regard de soignant par rapport à cela. Ce fut un échange très bref et parfaitement « factuel » en apparence mais dont la portée ne pouvait m’échapper. Elle partageait avec moi un élément intime qui traduisait un état de souffrance psychique dont il me fallait tenir compte tout en gardant ma position de chirurgien-dentiste.         <br />
       Je lui ai donc proposé d’utiliser des techniques d’hypnose pour la détendre et donner plus de confort lors des soins. Elle a immédiatement validé cette offre. Elle connaissait mon activité dans ce domaine mais ne m’avait jamais sollicité auparavant pour cela. Bien entendu, j’utilisais déjà, et depuis notre premier rendez-vous, de l’hypnose sous diverses formes mais cette fois j’ai véritablement annoncé que j’allais faire de l’hypnose.        <br />
              <br />
       J’ai utilisé à cette fin une boule. Je détaille la technique un peu plus loin dans la discussion. Je propose à la patiente d’imaginer qu’elle va refaire à pied le parcours entre chez elle et le cabinet de façon extrêmement facile en dépit de tous les obstacles qu’elle pourra rencontrer. Que ce soit un trottoir, un changement de revêtement, la présence de gravier ou de matériaux de chantier sur son chemin, rien ne pourra l’empêcher d’avancer. Elle pourra même élégamment enjamber sans effort les plus gros cailloux. Je lui propose de prendre plaisir à cet exercice où elle va retrouver toute sa souplesse initiale et son agilité. Libre à elle de faire ce parcours à son rythme.       <br />
              <br />
       La séance se passe extrêmement bien et je peux réaliser l’intégralité de mon programme très tranquillement avec un grand confort à la fois pour la patiente, pour l’assistante et pour moi-même. Une fois les soins terminés, j’observe un grand sourire sur les lèvres de ma patiente. Elle a les larmes aux yeux et elle me confie : « C’est merveilleux, j’ai couru. Cela ne m’est pas arrivé depuis tellement d’années ! Je courais tellement vite que je volais sur le macadam. » J’ai redressé le fauteuil et je n’en ai pas demandé plus. L’assistante était très émue comme moi car nous avions conscience tous les trois que nous avions vécu quelque chose d’un peu extraordinaire. Une sorte de parenthèse enchantée dans une vie amputée par la maladie. Il m’est immédiatement venu en tête le titre de cet article : « Elle courait dans sa tête ».       <br />
              <br />
       Depuis cette séance, la patiente réclame sa boule, toujours la même, pour tous les soins. Elle a parfaitement intégré le protocole, de sorte que nous n’avons pratiquement plus rien à faire puisqu’elle gère de façon autonome son anxiété. Elle n’a fait aucun commentaire sur cette séance d’hypnose et je me suis bien gardé d’en faire de mon côté.       <br />
              <br />
       <b>DISCUSSION</b>       <br />
              <br />
       Un peu de technique mais pas trop...       <br />
       Il n’était pas question dans cette situation de proposer une hypnose formelle telle qu’enseignée dans de nombreuses formations. Pourquoi ? Il n’y a aucune demande particulière de la part de la patiente à ce niveau-là, d’une part, et d’autre part mon expérience clinique ne valide pas cette approche dans cette situation précise.       <br />
              <br />
       Je m’en explique. Je reçois fréquemment des patients en bout de chaîne, qui ont épuisé les praticiens les uns après les autres sans grand résultat et pour qui je représente parfois l’ultime recours avant l’anesthésie générale. Cette position a paradoxalement un avantage : je ne peux pas faire pire que mes prédécesseurs puisque mon échec est presque programmé. Les patients n’attendent plus de miracle mais juste un peu mieux. Même dans la situation où un miracle est espéré, cela me place dans une situation assez favorable car la motivation des patients est très forte. Je préviens que je vais faire de mon mieux mais que je ne suis pas Dieu.         <br />
       Il n’est pas rare que ces patients aient vu en consultation un psychologue pour une séance d’hypnose formelle pour traiter leur phobie des soins dentaires. Cette séance échoue le plus souvent face à la vraie situation de soins pour de multiples raisons, mais la plus évidente c’est qu’il existe peu de situations de soins aussi stressantes et qui demandent autant de la part du patient immobilité, calme et... patience.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-79-version-Papier_p173.html">Lire la suite...</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dr Thierry Hueber</b></div>
     <div>
      Chercheur en neuropsychiatrie. Chirurgien-dentiste. Analyste de la pratique. Président du Groupe lyonnais de recherche en psychologie médicale. Formé à l’hypnose         <br />
       depuis 2015. Hypnothérapeute. Auteur en 2024 de « Gaston Brosseau, la liberté de ne rien faire », un documentaire cinéma sur Gaston Brosseau. Conférencier en France, au Sénégal, au Québec.         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/95516669-66778527.jpg?v=1774127289" alt="Boules de couleur en chirurgie dentaire. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79." title="Boules de couleur en chirurgie dentaire. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 79." />
     </div>
     <div>
      <b>DEPRESSION</b>       <br />
              <br />
       Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°79…       <br />
              <br />
       8 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Le-partage-de-l-imaginaire-pour-faire-emerger-les-ressources-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a406.html">Éditorial : Le partage de l’imaginaire pour faire émerger des ressources Julien Betbèze</a>       <br />
       10 / En couverture : Gabrielle Grimaldi Pics et dentelles d’aquarelle Sophie Cohen       <br />
       12 / <a class="link" href="https://hypnose-formation.fr/publications/188-hypnose-et-imagination-creatrice-une-poetique-de-l-action">Hypnose et imagination créatrice Une poétique de l’action Alexandru Cupaciu.</a>       <br />
       16 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Acrophobie-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a310.html">Acrophobie Externaliser pour se réassocier et retrouver le souffle Anne Malraux</a>       <br />
       26 / <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Hypnose-de-spectacle-et-hypnose-clinique-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a313.html">Hypnose de spectacle et hypnose clinique. Deux visages, deux finalités, une double vigilance éthique Fabrice Lakdja et Gérard Ostermann</a>       <br />
       32 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Quel-est-le-premier-souvenir-qui-vient-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a311.html">Quel est le premier souvenir qui vient ? Dissoudre une problématique figée en s’appuyant sur un souvenir source Michel Lamarlère</a>       <br />
       44 / <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/Du-divan-au-fauteuil-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a250.html">Du divan au fauteuil Sortir de la répétition des schémas relationnels antérieurs Sylvie Le Pelletier-Beaufond</a>       <br />
              <br />
       <b>ESPACE DOULEUR DOUCEUR</b>       <br />
       50 / <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/446-introduction-espace-douleur-douceur-pr-g%C3%A9rard-ostermann-pour-la-revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves-79">Introduction Gérard Ostermann</a>       <br />
       54 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Encopresie-et-Caca-farceur-Dessine-moi-ton-probleme-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a312.html">Encoprésie et Caca farceur Dessine-moi ton problème Corinne Paillette</a>       <br />
       62 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/L-Anejaculation-Quand-la-panne-sex-prime-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a1793.html">L’anéjaculation Quand la panne sex-prime Karine Ficini</a>       <br />
       73 / <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Boules-de-couleur-en-chirurgie-dentaire-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a119.html">Boules de couleur en chirurgie dentaire « Elle courait dans sa tête » Thierry Hueber</a>       <br />
              <br />
       <b>84 / DOSSIER DÉPRESSION</b>       <br />
       86 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Defaut-et-faute-les-agents-doubles-de-la-depression-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a405.html">Défaut et faute : Les agents doubles de la dépression Wilfrid Martineau</a>       <br />
       96 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Depression-et-renoncement-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a404.html">Dépression et renoncement Mouvement de bascule et choix Alain Vallée</a>       <br />
              <br />
       <b>QUIPROQUO</b>       <br />
       104 / <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Renoncement-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a135.html">Renoncement S. Colombo, Muhuc</a>       <br />
       <b>       <br />
       BONJOUR ET APRÈS... </b>       <br />
       108 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Denise-son-sommeil-abime-et-ses-cauchemars_a1790.html">Denise, Son sommeil abîmé et ses cauchemars Sophie Cohen</a>       <br />
              <br />
       <b>LES CHAMPS DU POSSIBLE </b>       <br />
       112 / <a class="link" href="https://www.hypnose.media/L-echo-silencieux-Dr-Adrian-CHABOCHE-pour-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a160.html">L’écho silencieux : Quand le corps du thérapeute devient miroir du traumatisme Adrian Chaboche</a>       <br />
              <br />
       <b>CULTURE MONDE</b>         <br />
       116 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/La-naissance-a-l-envers-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a313.html">La naissance à l’envers. Restaurer les potentiels d’auto-guérison Sylvie Le Pelletier- Beaufond</a>       <br />
              <br />
       <b>LIVRES EN BOUCHE</b>       <br />
       120 / <a class="link" href="https://www.hypnose.media/Livres-en-Bouche-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a161.html">J. Betbèze, S. Cohen</a>       <br />
              <br />
       124 / <b>ESPACE FORMATIONS</b>       <br />
              <br />
       <b>Illustrations: Gabrielle Grimaldi</b>       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Boules-de-couleur-en-chirurgie-dentaire-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-79_a119.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>“Métaphores énactives de la douleur: du mouvement psychique au mouvement physique… et inversement”. par Antoine Stephan et le Dr Julien Nicolas.</title>
   <updated>2025-10-22T20:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Metaphores-enactives-de-la-douleur-du-mouvement-psychique-au-mouvement-physique-et-inversement-par-Antoine-Stephan-et_a117.html</id>
   <category term="Hypnoscopie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/91984570-64572981.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-10-22T20:06:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
par Antoine Stephan et Julien Nicolas – Revue Douleur et Analgésie, Vol. 38, n° 3, juillet-septembre 2025. Parce que la douleur, c'est déjà une métaphore...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/91984570-64572981.jpg?v=1761156224" alt="“Métaphores énactives de la douleur: du mouvement psychique au mouvement physique… et inversement”. par Antoine Stephan et le Dr Julien Nicolas." title="“Métaphores énactives de la douleur: du mouvement psychique au mouvement physique… et inversement”. par Antoine Stephan et le Dr Julien Nicolas." />
     </div>
     <div>
      Dans cet article remarquable publié dans Douleur et Analgésie, Antoine Stephan, kinésithérapeute-ostéopathe à Saint-Malo et membre de la Commission Rééducation et Réadaptation de la SFETD, explore avec Julien Nicolas, médecin à la Maison de santé Laënnec (Pleudihen-sur-Rance), un territoire encore peu balisé : celui des métaphores énactives de la douleur (MED).       <br />
              <br />
       Les auteurs partent d’un constat clinique simple : les patients utilisent spontanément des images fortes pour décrire leurs douleurs – « barre dans le dos », « tête dans un étau », « oursin dans le ventre ». Loin d’être de simples figures de style, ces métaphores sont, selon Stephan et Nicolas, de véritables outils de pensée incarnée, enracinés dans l’expérience corporelle.       <br />
              <br />
       <b>Une approche à la fois phénoménologique et cognitive.</b>       <br />
              <br />
       S’appuyant sur la théorie des métaphores conceptuelles de Lakoff et Johnson et sur la cognition incarnée, l’article montre que la métaphore ne relève pas seulement du langage : elle structure la façon dont nous percevons et conceptualisons la douleur. Stephan introduit ici la notion de « métaphore énactive », c’est-à-dire un pont entre le mouvement psychique et le mouvement physique : les mots activent le corps, et le corps, en retour, transforme les mots.       <br />
              <br />
       <b>De la consultation à la co-construction thérapeutique.</b>       <br />
              <br />
       L’étude défend l’intégration des MED dès l’anamnèse : elles améliorent la communication, orientent le diagnostic, et permettent de repérer les dimensions psychologiques (catastrophisation, anxiété, dépression). Stephan illustre son propos par des cas cliniques concrets : une patiente décrivant « un abricot dans le vagin » trouve, grâce à l’accueil de sa métaphore, un nouvel espace de sens et de soulagement.       <br />
              <br />
       <b>Du mouvement des mots au mouvement du corps.</b>       <br />
              <br />
       Les auteurs vont plus loin : explorer une métaphore, c’est déjà créer du mouvement. Ils montrent comment les patients, en modifiant leurs images (« biscotte qui s’effrite » devenant « galet qui glisse »), transforment leur rapport corporel à la douleur. Le thérapeute, par son écoute active, peut ainsi favoriser un processus de rééducation sensorimotrice et cognitive.       <br />
              <br />
       <b>Le Clean Language comme un catalyseur.</b>       <br />
              <br />
       Stephan plaide pour l’usage du Clean Language, approche développée par David Grove, qui permet au patient d’explorer ses métaphores sans interférence. Cet outil linguistique, explique-t-il, soutient l’autonomie du patient et enrichit la relation thérapeutique.       <br />
              <br />
       <b>En conclusion:</b>       <br />
              <br />
       Antoine Stephan propose de considérer la métaphore comme un instrument clinique majeur. Par les métaphores énactives, la douleur cesse d’être un simple symptôme ; elle devient un mouvement à écouter, à comprendre et à transformer.       <br />
       Une approche à la fois scientifique, poétique et profondément humaine, qui replace le patient au centre du soin.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.jle.com/fr/revues/dea/e-docs/metaphores_enactives_de_la_douleur_du_mouvement_psychique_au_mouvement_physique..._et_inversement_354274/article.phtml">Pour lire l'article d'A Stephan, J Nicolas. Métaphores énactives de la douleur : du mouvement psychique au mouvement physique... et inversement. Douleur et analgésie. 2025;38(3):207-214. doi:10.1684/dea.2025.0334</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Metaphores-enactives-de-la-douleur-du-mouvement-psychique-au-mouvement-physique-et-inversement-par-Antoine-Stephan-et_a117.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Quand la douleur devient l'identité. Hors-Série 19 de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves.</title>
   <updated>2025-06-09T11:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-medicale.fr/Quand-la-douleur-devient-l-identite-Hors-Serie-19-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves_a114.html</id>
   <category term="Revue Hypnose et Thérapies Brèves" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/89153537-63082890.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-06-09T11:38:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Se relier à sa mobilité relationnelle. « Seul au monde », isolé, hors de la relation humaine, le côté gauche du corps très douloureux. Tel est devenu l’état identitaire du patient dont le cas est exposé ici. Réunis dans la même « bulle », face à la scène imaginaire, ce patient et le thérapeute travaillent ensemble à la déconstruction de son identité de « corps douloureux » en s’appuyant sur les techniques des Thérapies narratives.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/89153537-63082890.jpg?v=1749460974" alt="Quand la douleur devient l'identité. Hors-Série 19 de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves." title="Quand la douleur devient l'identité. Hors-Série 19 de la Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves." />
     </div>
     <div>
      Lorsque le corps est douloureux depuis des années, la douleur devient la norme pour le système nerveux autonome comme si celle-ci définissait le lien au corps. Ainsi, la construction identitaire de la personne se résume à l’étiquette de « corps douloureux ». Le « je » et le symptôme se retrouvent intriqués dans un tout, qui l’enferme dans la maladie : « je suis fibromyalgique », « je suis lombalgique »... Chez certains patients, nous pourrions même dire que ce lien à la douleur devient le seul lien vivant à leur corps. C’est leur existence. Dans ce contexte, nous comprenons bien que si nous travaillons à supprimer la douleur, nous pouvons être amenés à devoir gérer soit de la résistance, soit un effondrement de la représentation du « je » de notre patient en perte de repères, ne sachant plus qui il est si la douleur n’est plus son identité.       <br />
              <br />
       Dans les deux cas, la construction d’une relation thérapeutique sécure va permettre de pouvoir prendre appui sur ce lien pour amener le patient à déjà observer ce lien existentiel à la douleur et de l’amener à prendre position. Le travail thérapeutique peut consister alors à assumer ce lien unique à la douleur, ou à développer un lien différent à la douleur. L’exploration de ce nouveau monde sensoriel se fera en toute sécurité avec le thérapeute au rythme du patient. D’un point de vue thérapeutique, il s’agira d’aller prendre appui sur cet espace douloureux qui représente un espace ressource pour le patient, au sens où c’est dans cet endroit que circule le plus de vie. A contrario, le reste du corps peut être vécu comme inexistant ou figé. C’est ce que nous allons développer dans le cas clinique ci-dessous. Cas de Monsieur B. Monsieur B. a 67 ans et vit seul. Il a vécu avec une femme quelques années avec laquelle il a eu un fils de 26 ans aujourd’hui. Cette rencontre s’était faite suite à une annonce dans une revue, la rencontre spontanée étant difficile pour lui et lui demandant beaucoup d’effort. Concernant son activité professionnelle, il a exercé le métier de professeur de mathématiques. Monsieur B. m’est envoyé par un collègue psychologue qui lui conseille de faire de la TLMR, Thérapie du lien et des mondes relationnels, dans l’idée de travailler sur ses nombreuses somatisations. « Je suis hypocondriaque et je suis un grand anxio-dépressif », c’est ainsi qu’il parle de lui lors de la première séance. Il m’explique que ses crises d’angoisse ont commencé à 17 ans, lorsqu’un de ses camarades de classe est décédé subitement. Il a passé son enfance seul avec sa mère et n’a rencontré son père qu’à l’âge de 8 ans, les rencontres n’étaient qu’épisodiques sans qu’un lien structurant père-fils ne soit établi véritablement. Sa maman l’a toujours surprotégé et leur relation était suffocante tellement elle vivait dans l’angoisse de le perdre. Ses parents sont maintenant décédés. Nous nous voyons en thérapie environ une fois par mois depuis neuf mois. Les premières séances ont permis de faire émerger ce que nous pouvions faire ensemble de différent des autres thérapies qu’il avait déjà faites. Il en ressort qu’il se sent très seul et isolé, sans aucune relation affective et qu’il souhaiterait avoir plus de facilité pour faire des rencontres. En s’appuyant sur les Thérapies narratives, nous travaillons ensemble pour personnifier et nommer ce monde dans lequel il vit de façon à rendre explicites les intentions relationnelles de ce monde dans lequel il est prisonnier. Nous commençons ainsi à déconstruire l’état identitaire de ce monde de « je suis seul au monde », que le patient et le thérapeute peuvent observer grâce aux externalisations sur la scène imaginaire devant eux. Quelle forme ce monde prend-il là devant nous ? Quels effets ont-ils sur lui et quelles intentions porte-t-il ? Le patient prend petit à petit conscience que le thérapeute observe lui aussi ce monde mais qu’il n’en fait pas partie.        <br />
              <br />
       Car pour ce patient, la normalité étant de vivre dans un environnement de « seul au monde », il est inconsciemment convaincu que même le thérapeute en fait partie. Il va falloir que ce dernier s’en différencie pour lui montrer que d’autres relations sont possibles. C’est ainsi que lors des premières séances, je lui propose d’observer ce qu’il y a chez moi qui commence à le mettre en sécurité dans notre relation. Il peut ainsi se relier à l’affect en lien avec ce ressenti et ce partage contribue à installer la relation humaine progressivement et à la densifier.        <br />
              <br />
       Lorsque Monsieur B. arrive à la séance écrite ci-dessous, il me dit qu’il ressent tout son côté gauche comme très douloureux et que pour la énième fois, son médecin lui a dit que tout allait bien, que tous les examens étaient négatifs. Nous allons donc commencer la séance en se connectant à la partie la plus vivante, la plus présente chez lui, c’est-à-dire la partie douloureuse.       <br />
              <br />
       Le thérapeute est assis dans un angle de 60 degrés avec son patient, de façon à permettre aux deux regards de se projeter vers l’avant dans cet espace de co-création, ce qui facilite l’accordage relationnel (1). Les mouvements alternatifs (MA) sont utilisés dans cette séance avec une vitesse différente selon l’intention thérapeutique. Lorsqu’ils sont faits lentement, ils vont permettre de focaliser l’attention à l’intérieur et d’ancrer corporellement la ressource en la densifiant. Et lorsqu’ils sont faits rapidement, ils vont permettre de dépotentialiser le mental ou un trop-plein d’émotion. Lors de la séance, nous utilisons souvent le « nous » incluant ainsi le thérapeute et le patient dans la même bulle. Ce dernier peut ainsi faire l’apprentissage d’une relation thérapeutique soutenante lui permettant d’être accompagné lors du travail.        <br />
       
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      - Thérapeute : « Quand vous dites que tout votre côté gauche est douloureux, et que nous sommes ensemble, là maintenant dans cette séance, est-ce acceptable pour vous de bien vous connecter à cette partie gauche ? (De façon à bien le focaliser et pour dépotentialiser son mental, je place mes doigts devant lui et je propose à ses yeux de suivre mes doigts, nous faisons quelques mouvements alternatifs-MA.)        <br />
       - Th. : Qu’est-ce qui est présent là maintenant ?        <br />
       - Monsieur B. : Ça serre...        <br />
       - Th. : OK, observons ensemble ce “ça” qui serre. (Nous repartons en MA. Ma posture est pleinement présente et bienveillante avec l’intention d’aller ensemble explorer cette sensation.)        <br />
       - Th. : Qu’est-ce qui est présent là maintenant ?        <br />
       - Monsieur B. : Ça serre...        <br />
       - Th. : Et quand ça serre et que nous sommes là ensemble dans cette séance, avez-vous besoin de mon aide ou préférez-vous gérer seul ? (Cette proposition d’aide permet au thérapeute de voir si progressivement le thérapeute devient une personne sur laquelle le patient peut prendre appui dans un moment de détresse. Métaphoriquement, on pourrait dire qu’alors il n’appartient plus au monde dans lequel il vit où les relations ne permettent pas de prendre appui.) (2)        <br />
       - Monsieur B. : Oui, je veux bien votre aide.        <br />
       - Th. : Alors je vais me rapprocher de vous et proposer au dos de votre main droite de venir prendre appui dans la paume de ma main gauche. (Il pose sa main dans la mienne.)        <br />
       - Th. : Très bien, et nous allons observer ensemble tout ce qu’il se passe entre nos deux mains. (MA)...        <br />
       - Th. : Qu’est-ce qui est présent là maintenant ?        <br />
       - Monsieur B. : C’est mieux...        <br />
       - Th. : Ah... Et c’est comment ce mieux ?        <br />
       - Monsieur B. : Il n’y a plus rien à gauche.        <br />
       - Th. : Et quand il n’y a plus rien à gauche, à la place, il y a quoi ? (MA)...        <br />
       - Monsieur B. : Quand il y a rien, il y a une libération d’énergie. Car tant que je sens un malaise quelque part, ça crée comme une paralysie physique, je ne peux pas agir.       <br />
       - Th. : Là, quand vous êtes en train de me dire “ça crée comme une libération d’énergie”, est-ce que je peux vous demander d’observer, là maintenant, où est-ce qu’il y a le plus de libération d’énergie ? (Nous arrivons dans la partie ressource.) (MA)...        <br />
       - Monsieur B. : Au niveau du haut du corps, comme si je pouvais prendre les choses à bras-le-corps.        <br />
       - Th. : Ah... Donc c’est au niveau du haut du corps qu’il se passe quelque chose ?        <br />
       - Monsieur B. : Oui, c’est ça.        <br />
       - Th. : Et c’est confortable ?        <br />
       - Monsieur B. : Oui.        <br />
       - Th. : Je peux vous demander de bien vous connecter à cette sensation confortable au niveau du haut du corps ? (Nous repartons en MA, plus lents cette fois-ci, pour commencer à ancrer cette sensation dans son corps.)        <br />
       - Monsieur B. : C’est comme si, au niveau des épaules, j’avais la capacité de prendre davantage de choses sur les épaules... -Th. : OK, et quand vous dites “c’est comme si, au niveau des épaules, j’avais la capacité de prendre davantage de choses sur les épaules”, c’est quelque chose que vous connaissez ou que vous êtes en train de découvrir ? (Le fait de répéter mot à mot ce qu’il vient de dire lui permet de rester focalisé sur le processus thérapeutique et de maintenir la transe. Je questionne l’existence d’un souvenir qui peut être ressource pour lui en lien avec cette expérience corporelle ou s’il s’agit d’une voie nouvelle à explorer ensemble.) (Nous repartons en MA...)       <br />
       - Monsieur B. : Oui, je connais, mais c’est autant dans le sens physique que figuré. C’est-à-dire que j’ai une liste de choses à faire, et quand je suis suffisamment détendu, je prends cette liste et je peux agir. Ce qui n’est pas le cas quand je sens qu’un poumon respire mal, ou que j’ai mal au dos, ou quelque chose qui ne va pas, je m’interdis en quelque sorte d’agir.        <br />
       - Th. : Quand vous dites “c’est quelque chose que je connais car en effet quand j’ai une liste de choses à faire et que j’ai cette sensation que les épaules et le haut du corps peuvent agir”, si je mets ma main là, devant nous, c’est quoi le premier souvenir qui vient se mettre en lien avec ? (Je place ma main gauche comme un écran devant nous dans l’intention de voir quel souvenir vient se mettre en lien avec cette expérience corporelle. Est-ce que cette sensation qu’il décrit est une représentation psychique qu’il se fait ou est-elle une expérience déjà vécue ?) (MA)...       <br />
       - Monsieur B. : Il y a deux choses qui me viennent. D’une part d’être capable de travailler au jardin, et d’autre part, lorsque je vous ai vu à la dernière séance et où j’étais assez bien, dans la liste des choses à faire j’avais “m’inscrire à des voyages”, alors je me suis inscrit car j’allais bien. Et aujourd’hui où je me sens dans le creux de la vague, je me demande si j’ai bien fait de m’inscrire, est-ce que je vais réellement y aller, est-ce que j’en suis capable ? C’est l’action tant sur le plan physique que sur un plan de prise de décision.        <br />
       - Th. : Donc si je comprends bien, quand je me mets en lien avec cette …       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Hors-Serie-n-19-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-Soigner-les-troubles-psychosomatiques_p169.html">Lire la suite...       <br />
       </a>       <br />
       MARIE-ANNE JOLLY       <br />
        Masseur-kinésithérapeute en libéral à Lannion (22).Elle a tout d’abord associé le massage chinois à sa pratique avant d’en faire autant pour l’hypnose. Toujours en quête d’apprendre et d’élargir ses connaissances, elle se forme aussi en sexocorporel, en thérapies narratives et en Thérapie du lien et des mondes relationnels (TLMR). Elle partage régulièrement son expérience sur l’apport de l’hypnose dans sa pratique professionnelle en congrès, par des articles, des publications et comme formatrice.       <br />
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      SOMMAIRE       <br />
              <br />
        06 / Éditorial Troubles Psychosomatiques S’engager dans une médecine plus holistique bio-psycho-sociale J. Betbèze         <br />
       10 / Avant-propos Une exploration de territoires où corps et esprit se rejoignent E. Bardot et S. Roy         <br />
       12 / En couverture Anne Donzé et Vincent Chagnon S. Cohen         <br />
       14 / Le pouvoir de l’eczéma Décontaminer le parent des effets du symptôme V. Bardot         <br />
       28 / Psoriasis géant De la pensée opératoire à la pensée symbolique par la Thérapie du lien et des mondes relationnels (TLMR) S. Roy         <br />
       40 / Psychosomatique et dermatologie : La peau, métaphore de la relation V. Bonnet        <br />
       52 / Maux de tête et désir de perfection Sensations, externalisation et TLMR É. Bardot         <br />
       71 / La controverse de médecine psychosomatique Entre corps et esprit, une fracture médicale et philosophique G. Ostermann         <br />
       78 / Grand Entretien Jean Benjamin Stora et la psychosomatique intégrative G. Ostermann         <br />
       94 / La psychosomatique, un phénomène hypnotique protecteur Sensations, émotions et PTR G. Brassine         <br />
       106 / Honte et brûlures du cou Le symptôme somatique persistant M. Faucoup         <br />
       120 / Ostéopathie et psychosomatique Enjeux et apports de la « double casquette ». Algoneurodystrophie et de douleurs abdominales P. Pétillot         <br />
       134 / Quand la douleur devient l’identité Se relier à sa mobilité relationnelle M.-A. Jolly         <br />
       146 / Trouble fonctionnel intestinal et syndrome anxiodépressif Signaux idéomoteurs et psychosomatiques S. Radoykov         <br />
       152 / Asthme et créativité Les suggestions posthypnotiques de Proust P. Kivits         <br />
       164 / L’hypnose thérapeutique, de quoi parle-t-on ? Un échange croisé, autour de l’hypnose thérapeutique É. Bardot, J. Betbèze et S. Roy        <br />
       172 / Poême Ce corps K. Ficini
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