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  <title>Formation en Hypnose Médicale à Paris.</title>
  <description><![CDATA[La formation en hypnose médicale et EMDR centrée sur la douleur chronique et la douleur aiguë à Paris]]></description>
  <link>https://www.hypnose-medicale.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-14T19:04:55+02:00</dc:date>
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   <title>Hypnoscopie Mai 2021 - Actualités en Hypnose Médicale</title>
   <pubDate>Wed, 26 May 2021 00:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscopie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Elle pratique l'hypnose pour soulager les patients pendant leur opération.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/56600063-42112371.jpg?v=1621982804" alt="Hypnoscopie Mai 2021 - Actualités en Hypnose Médicale" title="Hypnoscopie Mai 2021 - Actualités en Hypnose Médicale" />
     </div>
     <div>
      Amandine Decron est infirmière-anesthésiste à l'hôpital du Mans (Sarthe). Elle a été formée à l'hypnose pour accompagner les patients pendant leur opération.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Actu Le Mans - Par Frédéric Jouvet</span>       <br />
              <br />
       Le centre hospitalier du Mans (Sarthe) pratique des opérations sous hypnose depuis 2014. Amandine Decron, infirmière depuis 15 ans à l ‘hôpital du Mans, anesthésiste depuis 5 ans est formée à l’hypnose depuis le début de l’année. Elle nous explique en quoi consistent les opérations sous hypnose et comment elle procède avec les patients.       <br />
              <br />
       <b>Actu :</b> Comment se déroule une opération sous hypnose ?       <br />
       <b>Amandine Decron :</b> Il faut que le patient soit demandeur, que cette décision vienne de lui et que le chirurgien soit aussi demandeur d’une chirurgie sous hypnose. Les patients sont vus par un médecin anesthésiste avant intervention et l'infirmière anesthésiste prend contact une quinzaine de jours avant l'opération pour faire le point sur les attentes du patient lui demander, pourquoi il a choisi l’hypnose. Puis, on recueille des données pour savoir quelles sont les activités que le patient aime faire, celles qui occupent sa vie. On se met d’accord sur un thème, des images, pour les faire voyager pendant l'intervention : ça peut être une activité sportive, une promenade.. On va recueillir des éléments de tous les canaux sensoriels, visuels, auditifs, olfactifs, kinesthésiques et on l'utilise pendant la transe hypnotique. Pendant l'opération, on peut diffuser une bande-son choisie par la patiente.       <br />
              <br />
       <b>A qui s'adresse ces opérations sous hypnose ?       <br />
       </b><b>A.D</b> : Cela peut s’adresser à tous les publics, je l’utilise aussi en salle de naissance pour la pose de péridurale ou de césarienne. On peut proposer plein de choses, ça se fait au feeling en fonction du patient et de ce qu’ils aiment. Pour les enfants, on peut les mettre devant un dessin animé ou sur la tablette. L'hypnose nous forme à la communication positive et thérapeutique : je vais forcément utiliser les outils appris pendant la formation d’hypnose au quotidien.       <br />
              <br />
       <b>En quoi cette méthode constitue-t-elle une bonne alternative à l'anesthésie générale ?       <br />
       </b><b>A.D</b> : Cela améliore la prise en charge de la douleur, de l’anxiété, du stress. Ca apporte du confort pendant l’intervention et permet une forte diminution des médicaments anesthésiques. L'attention se focalise sur autre chose et le patient se déconnecte de l’angoisse du bloc opératoire. Je le vois plus comme un outil pour faire en sorte que le vécu des patients soit positif et qu’ils ne repartent pas de chez nous la boule au ventre.        <br />
              <br />
       <b>Les opérations sous hypnose sont-elles courantes à l'hôpital du Mans ?       <br />
       </b><b>A.D</b> : Hors Covid, on réalise environ une opération de la thyroïde par mois sous hypnose. Mais on peut proposer l'hypnose pour d’autres interventions : vasectomies, pose de chambre implantable de cathéters... ça se développe, les patients sont bien informés et sont de plus en plus demandeurs de ces outils qui apportent du confort et une prise en charge de la douleur.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Opérée sous hypnose à l'hôpital, elle témoigne.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/56600063-42112447.jpg?v=1621982998" alt="Hypnoscopie Mai 2021 - Actualités en Hypnose Médicale" title="Hypnoscopie Mai 2021 - Actualités en Hypnose Médicale" />
     </div>
     <div>
      Manon*, habitante du Mans (Sarthe), a été opérée de la thyroïde ce mardi 11 mai 2021. Une intervention menée sous hypnose au centre hospitalier du Mans.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Actu Le Mans - Par Frédéric Jouvet</span>       <br />
              <br />
       Le centre hospitalier du Mans (Sarthe) pratique depuis 2014 des opérations avec anesthésie sous hypnose. Manon* a subi une opération de la thyroïde mardi 11 mai 2021 en ayant recours à cette technique. Elle raconte son ressenti.       <br />
              <br />
       <b>Premier recours à l’hypnose       <br />
       </b>Manon ne connaissait pas cette pratique de l’hypnose. Une connaissance a passé la même opération et l’a conseillée d’y avoir recours pour son intervention.       <br />
       « Ca me convenait, je ne voulais pas forcément trop médicaliser l’opération et ça m’a complètement convaincue », détaille la Mancelle.       <br />
              <br />
       En amont de l’opération, elle a échangé par téléphone avec l’infirmière-anesthésiste qui lui a expliqué le déroulé de l’intervention et lui a demandé de réfléchir à des endroits auxquels penser lors de l’hypnose.       <br />
       Des images et une musique pour se relaxer       <br />
       « J’ai choisi comme image celle de champs de blé avec des coquelicots et c’est autour de ça qu’elle m’a hypnotisée. Une autre image était celle de moi bien confortablement dans mon lit avec ma couette et mon oreiller ». Un échange qui a permis de dissiper toutes les craintes avant l’opération.       <br />
              <br />
              <br />
       Le jour de l’intervention, l’hypnopraticienne l’a invitée à penser à ces images et lui a fait des massages circulaires au niveau de ses tempes afin de la guider vers l’hypnose.       <br />
       J’associe ça plus à de la relaxation, au fait de se mettre dans un lieu où on est bien. C’est à la portée de beaucoup de personnes de se projeter dans un endroit où l'on se sent bien.       <br />
              <br />
       Manon a également pu écouter une musique de son choix, une de Max Richter, pendant l’intervention.       <br />
              <br />
       Tout s’est passé dans la sérénité pour la patiente. « J’en menais pas large quand je suis arrivée mais l’équipe nous met à l’aise. ça s’est fait tout naturellement, il n’y a aucune crainte à avoir », souligne-t-elle.       <br />
       « Je crois même avoir dormi un peu ! »       <br />
       Manon a été convoquée à 7h et a pu rentrer chez elle à 14h30. « Ce qui est sûr, c’est que je n’ai pas vu le temps passer, c’est assez perturbant d’ailleurs. Je crois même avoir dormi un peu sur la fin! »       <br />
       L’anesthésiste m’avait dit que je sentirais l'anesthésie locale mais je n’avais pas remarqué qu’on avait commencé l’opération.       <br />
              <br />
       Pendant l’opération, qui a duré entre une heure et une heure et demie, elle n’a ressenti un peu de douleur qu’à deux reprises. « On s’était mises d’accord sur un signe, un clignement des yeux, pour dire quand j’avais mal. Il se passe des choses dans notre corps et l’on ressent un peu la pression ce qui m’a fait quitter mon espace d’évasion mais l’infirmière m’a reguidée vers l’hypnose ».       <br />
       Manon estime que l’opération sous hypnose est une bonne alternative à l’anesthésie générale. « C’est très agréable de pouvoir sortir du bloc opératoire sur ses deux jambes, j’étais bien et j’ai pu rentrer directement chez soi, c’est chouette. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Peut-on vraiment opérer des patients sous hypnose ? - Santé Magazine</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/56600063-42112502.jpg?v=1621983280" alt="Hypnoscopie Mai 2021 - Actualités en Hypnose Médicale" title="Hypnoscopie Mai 2021 - Actualités en Hypnose Médicale" />
     </div>
     <div>
      Les opérations chirurgicales sous hypnose font grand bruit dans les médias. Sont-elles des prouesses médicales exceptionnelles ? Ou peut-on vraiment opérer grâce à l'hypnose, sans anesthésie générale ? Toutes les opérations se prêtent-elles à cette pratique ? On fait le point.       <br />
       Un patient opéré du cœur sous hypnose, à Lille, en 2018. Un autre, atteint d’une tumeur au cerveau, éveillé pendant que le chirurgien ouvre sa boîte crânienne, à Tours, en 2016. Ces opérations ont bien eu lieu et les patients n’étaient pas sous anesthésie générale. Mais cela ne veut pas dire que cette thérapeutique remplace toute anesthésie. Ni que toutes les interventions chirurgicales peuvent se faire sous hypnose.       <br />
              <br />
       &quot;L’hypnose ne réduit la douleur que de 50 %, explique le Dr Franck Bernard, médecin anesthésiste réanimateur et formateur en hypnose à l’institut Émergences ainsi qu’au DU de la Pitié-Salpêtrière (Paris) et du CHU de Liège. L’hypnose seule est donc adaptée à des actes peu douloureux comme l’hystéroscopie non opératoire ou la fibroscopie gastrique. L’anesthésie générale reste incontournable pour les chirurgies profondes sur les organes.        <br />
       L’hypnose médicale induit un état de calme et d’immobilité       <br />
       Rassurer, faire des suggestions positives (&quot;cela va très bien se passer&quot;), détourner l’attention… si le patient ne se rend pas toujours compte de l’hypnose &quot;informelle&quot;, il est pleinement acteur de l’hypnose &quot;formelle&quot;, proposée afin de réduire son anxiété et de diminuer sa douleur pendant l’intervention, sans avoir à passer par une anesthésie générale.       <br />
       &quot;On accompagne le patient dans un état mental qui met en veille des fonctions cognitives du cerveau, mais pas celles de l’intuition ou de l’imagination&quot;, explique la Dre Aurore Marcou, médecin anesthésiste et hypnothérapeute.       <br />
              <br />
       &quot;L’hypnose est là pour le maintenir dans un état de calme et d’immobilité, même pendant plusieurs heures, ce qui est difficile avec les médicaments&quot;, ajoute le Dr Franck Bernard.       <br />
              <br />
       <b>L'hypnose médicale permet de diminuer les doses de produits injectés</b>       <br />
              <br />
       &quot;Si nécessaire et pour donner plus de confort, on peut ajouter des anesthésiants en petite quantité, c’est l’hypnosédation&quot;, précise la Dre Marcou. Une étude qu’elle a menée à l’Institut Curie avec la Dre Séverine Alran, sénologue, montre que 98,4 % des 125 patientes opérées pour le cancer du sein, d’une mastectomie partielle ou totale, l’ont été avec une hypnosédation.       <br />
       &quot;En évitant l’utilisation d’anesthésiques, on réduit les effets secondaires, dit la spécialiste. L’hypnose est très bien adaptée aux patients fragiles sur le plan cardiaque ou aux personnes âgées perturbées par l’anesthésie générale.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Quelles opérations chirurgicales sont possibles sous hypnose ?       <br />
       </b>       <br />
       Il est possible de recourir à l’hypnose dans un grand nombre de chirurgies : main, pied, dents, oreilles, yeux, nez, peau, thyroïde, sein… Voici les principales.       <br />
              <br />
       <b>Les chirurgies mineures réalisées sous hypnose       <br />
       </b>       <br />
       	•	Correction de cicatrices       <br />
       	•	Correction d’oreilles décollées       <br />
       	•	Extraction de dents de sagesse       <br />
       	•	Lipoaspiration       <br />
       	•	Plastie des paupières       <br />
       	•	Réduction de fracture du nez       <br />
       	•	Varices       <br />
              <br />
       <b>Les chirurgies majeures réalisées avec hypnose et anesthésie locale ou locorégionale       <br />
       </b>       <br />
       	•	Ablation de la thyroïde       <br />
       	•	Ablation de l’utérus par voies naturelles       <br />
       	•	Césarienne       <br />
       	•	Chirurgie du nez       <br />
       	•	Lifting       <br />
       	•	Greffe osseuse sur la mâchoire       <br />
       	•	Hernies ombilicale, inguinale, discale       <br />
       	•	Ligature de trompes / résection de polypes de l’utérus       <br />
       	•	Ptose et réduction mammaire, prothèses mammaires       <br />
       	•	Résection de tumeur du visage, du cou, et plastie par lambeau       <br />
              <br />
       <b>Les chirurgies majeures réalisées sans hypnose, nécessitant toujours une anesthésie générale       <br />
       </b>       <br />
       	•	Chirurgie cardiaque avec ouverture du sternum       <br />
       	•	Chirurgie digestive : ablation de l’estomac, de la rate, du côlon, de la vésicule biliaire       <br />
       	•	Chirurgie de l’obésité (bypass, sleeve)       <br />
       	•	Chirurgie pulmonaire invasive avec ouverture du thorax       <br />
       	•	Chirurgie du rachis autre que la hernie discale       <br />
       	•	Greffe de foie       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi l'hypnose médicale n’est-elle pas toujours proposée aux patients ?</b>       <br />
              <br />
       &quot;La principale raison relève du manque de ressources hospitalières, explique le Pr Philippe Cuvillon, anesthésiste. Si un anesthésiste doit s’occuper de deux blocs, il ne peut pas rester aux côtés du patient. C’est pourquoi on teste des casques de réalité augmentée pour maintenir le patient en transe.&quot;        <br />
       Le Dr Eryk Eisenberg, un convaincu des bénéfices de l’hypnose informelle, pratique peu l’hypnose formelle : &quot;Certains chirurgiens n’y sont pas favorables car cela prend plus de temps et qu’il faut parfois interrompre l’intervention le temps d’approfondir l’état de transe du patient.&quot; Dans tous les cas, rien n’est imposé. &quot;Certains préfèrent être endormis, dit le Dr Bernard. Pour eux, l’anesthésie générale, si elle n’est pas contre-indiquée, peut être la meilleure solution.&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/56600063-42112371.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnoscopie-Mai-2021-Actualites-en-Hypnose-Medicale_a79.html</link>
  </item>

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   <title>Nathalie VIEIRA, Infirmière en Réanimation, Chargée de Formation en Hypnoanalgésie à l'Institut In-Dolore et AP-HP</title>
   <pubDate>Thu, 10 Dec 2020 13:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Equipe de Formation en Hypnose Médicale]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/35898685-32287908.jpg?v=1564049907" alt="Nathalie VIEIRA, Infirmière en Réanimation, Chargée de Formation en Hypnoanalgésie à l'Institut In-Dolore et AP-HP" title="Nathalie VIEIRA, Infirmière en Réanimation, Chargée de Formation en Hypnoanalgésie à l'Institut In-Dolore et AP-HP" />
     </div>
     <div>
      Infirmière DE depuis 2002 à l'AP-HP (réanimation),        <br />
              <br />
       Formatrice en hypnose médicale dans son domaine de compétence (hypnoanalgésie, douleur aigüe, l’anxiété) à l'AP-HP, au CHTIP et à l'<a class="link" href="https://www.formation-hypnose-marseille.info/">Institut Hypnotim de Marseille</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://in-dolore.fr/">Formatrice en Hypnose Médicale en Hypnoanalgésie et sur la Douleur Chronique au sein de l'Institut In-Dolore à Paris.</a>       <br />
              <br />
       Formée en EMDR - IMO au Stress Pré et Post-Traumatique.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/35898685-41579724.jpg?v=1618765302" alt="Nathalie VIEIRA, Infirmière en Réanimation, Chargée de Formation en Hypnoanalgésie à l'Institut In-Dolore et AP-HP" title="Nathalie VIEIRA, Infirmière en Réanimation, Chargée de Formation en Hypnoanalgésie à l'Institut In-Dolore et AP-HP" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/35898685-32287908.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/Nathalie-VIEIRA-Infirmiere-en-Reanimation-Chargee-de-Formation-en-Hypnoanalgesie-a-l-Institut-In-Dolore-et-AP-HP_a61.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-medicale.fr,2026:rss-35876576</guid>
   <title>Formation en Hypnoanalgésie</title>
   <pubDate>Thu, 25 Jul 2019 11:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Florent Hamon</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Formations  Hypnose et Douleurs]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Interview de Florent Hamon, qui va animer une journée exceptionnelle sur l'hypnose et la douleur aigüe     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/35876576-32277238.jpg?v=1564048079" alt="Formation en Hypnoanalgésie" title="Formation en Hypnoanalgésie" />
     </div>
     <div>
      Formation en Hypnoanalgésie au CHTIP Paris       <br />
              <br />
              <br />
       - Florent, tu vas donner une journée de formation au CHTIP, est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur cette belle journée ?       <br />
              <br />
       - J’avais envie de proposer aux étudiants du CHTIP, une journée essentiellement pratique, tournée sur l'apport de l'hypnose en douleur aigüe.       <br />
              <br />
       Donc je vais me baser sur mon expérience qui a commencée chez les grands brûlés, et qui se poursuit aujourd'hui dans le cadre de tumorectomie de sein, où l'hypnose à une place et il y aura beaucoup de pratique.       <br />
              <br />
       Donc chaque étudiant pourra essayer une dizaine de techniques d'hypnose qui permettent de prendre en charge la douleur et chacun on pourra développer des outils qu'ils auront à disposition pour prendre en charge ces patients.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.hypnose-medicale.fr/v/2fac790e77437e07b9a20ae2a4d351f645bf48f3" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Florent Hamon assure la formation en hypnoanalgésie au CHTIP ainsi qu'à l'<a class="link" href="https://in-dolore.fr/">Institut In-Dolore au cours de la formation hypnose dentaire et médicale</a>       <br />
              <br />
       Il est aussi un des intervenants à la <a class="link" href="https://www.formation-hypnose-marseille.info/">formation en hypnose à Marseille à l'Insitut Hypnotim</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/35876576-32277238.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/Formation-en-Hypnoanalgesie_a60.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale</title>
   <pubDate>Tue, 06 Nov 2018 00:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnoscopie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Lutte contre la douleur: "Arrêtons de dire aux patients, c’est dans votre tête"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/27299861-27580693.jpg?v=1541459918" alt="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" title="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" />
     </div>
     <div>
      Pour le professeur Serge Perrot, « il faut arrêter de nier la douleur des patients ».       <br />
       En cette journée mondiale de lutte contre la douleur, le professeur Serge Perrot, rhumatologue à l’hôpital Cochin à Paris, refuse le terme de « douleurs inexpliquées ».       <br />
       Serge Perrot, rhumatologue, est en charge du centre de la douleur de l’hôpital Cochin (AP-HP) à Paris et auteur de « La douleur, je m’en sors » (Ed. In Press). En cette journée mondiale de lutte contre la douleur, le professeur constate qu’il y a encore d’énormes progrès à faire en la matière.       <br />
              <br />
       <b>Vous refusez le terme de « douleurs inexpliquées ». Pourquoi ?</b>       <br />
              <br />
       SERGE PERROT. Parce qu’il est faux ! On ne peut pas dire qu’elles sont inexpliquées. Pendant longtemps, on a seulement reconnu les douleurs dites « nociceptives », responsables d’une inflammation comme la polyarthrite, de maladies comme le cancer. Avoir mal était forcément le signe d’un problème. Puis, il y a vingt ans, on a compris qu’il pouvait y avoir des douleurs inutiles. Par exemple, une femme opérée d’un cancer du sein continuait de souffrir. On se disait, ce n’est pas possible, elle est pourtant guérie. Mais lors de l’intervention, on lui avait coupé des petits nerfs, son circuit électrique de la douleur était donc abîmé. C’est la catégorie des « neuropathiques ». On a dû se battre pour la faire accepter. Et aujourd’hui, une troisième classification dite « nociplastique » vient d’être enfin reconnue, celle d’une perturbation du fonctionnement de la douleur. Chez certaines personnes, ce système est moins efficace comme des freins de voiture qui lâchent. Conséquence, elles ont des douleurs diffuses sans raison. C’est le cas de la fibromyalgie, du syndrome de l’intestin irritable. Dire qu’elles sont inexpliquées, c’est faire de la médecine à l’ancienne.       <br />
              <br />
       <b>Cette nouvelle forme de douleur est-elle connue des médecins ?       <br />
       </b>       <br />
       On a encore des difficultés. En médecine, on aime les marqueurs : les IRM, les radios, trouver les causes. Mais il faut former les médecins. Il y a quelques jours, j’ai expliqué à 500 d’entre eux réunis aux Entretiens de Bichat qu’il ne fallait plus parler de douleurs inexpliquées, de maladies imaginaires, qu’il y avait une explication. Ils étaient très intéressés et réceptifs. Depuis dix ans, les facultés de médecine dispensent enfin 20 heures de cours sur la douleur. Ce n’est pas énorme mais mieux que rien. Il existe aussi en France près de 250 centres spécialisés dans ce domaine. C’est une véritable avancée.       <br />
              <br />
       <b>La douleur n’est donc plus le parent pauvre de la médecine, comme on l’a souvent dit ?       <br />
       </b>       <br />
       Il reste énormément de progrès à faire. De nombreux centres de la douleur sont amenés à disparaître faute de moyens dans les hôpitaux. Quand il y a des difficultés financières, on ne va pas supprimer un service d’anesthésie, ni de rhumatologie mais le premier visé, c’est le nôtre ! Des collègues me disent parfois, ce n’est pas une spécialité, tout le monde traite la douleur. C’est faux. On est là pour diagnostiquer des maladies rares et peu connus. Il y a encore des patients qui me disent « on m’a dit que je n’avais rien, que c’était dans ma tête » alors qu’ils souffrent de lombalgies, de tendinites, de céphalées. Je leur réponds : c’est dans votre tête bien sûr, c’est le cerveau mais ce n’est pas psychologique. Il y a un dysfonctionnement de douleur et je leur explique qu’on va essayer de régler à nouveau le thermostat.       <br />
              <br />
       <b>N’y a-t-il jamais de facteurs psychologiques ?       <br />
       </b>       <br />
       Si. Les dépressions peuvent être à l’origine de ces symptômes. Dans ce cas, je les redirige vers un psychiatre mais je ne nie pas leur souffrance. Elle est réelle. En France, on est un pays catholique, la douleur est rédemptrice, elle promet un petit coin de paradis. Celui qui va mal est un fainéant. Il faut se débarrasser de cette conception. Elle fait souffrir les malades. Ils demandent à être reconnus.       <br />
              <br />
       <b>Soigne-t-on mieux des douleurs que l’on disait inexpliquées aujourd’hui ?       <br />
       </b>       <br />
       Oui. On comprend mieux les mécanismes de l’algodystrophie, un syndrome douloureux régional complexe. Avant, on mettait un plâtre au patient en lui disant surtout de ne pas bouger. C’était la pire des choses. Au contraire, ils doivent s’activer. On connaît mieux aussi la fibromyalgie. Les voies de la douleur peuvent être perturbées par une variation hormonale chez les femmes à la ménopause ou l’arrêt brutal du sport chez les jeunes. On fait appel à l’hypnose, l’exercice physique, la balnéothérapie, en plus des médicaments pour les soigner. Il faut arrêter de nier la douleur des patients. Arrêtons de leur dire, c’est dans votre tête !       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Toute l'équipe du CHTIP, Philippe AÏM, Laurent GROSS, Florent HAMON, Théo CHAUMEIL enseigne l'Hypnose Médicale à l'Hôpital Cochin, depuis quelques années... Nous les remercions de leur confiance renouvelée. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Santé. L'hypnose médicale, "efficace à 100 % sur les gens volontaires"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/27299861-27580506.jpg?v=1541458709" alt="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" title="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" />
     </div>
     <div>
      Olivier Fleureaux, médecin-anesthésiste pratique l'hypnose médicale depuis quinze ans. A la clinique chirurgicale de la Porte de l'Orient, à Lorient, il permet à des patients de subir des interventions sans anesthésie ou d'éviter l'anesthésie générale. Rien de magique ou de spectaculaire dans la discipline : le patient est bien présent mais dans sa bulle. Explications.       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi ? Comment ?       <br />
       C'est quoi, l'hypnose ?       <br />
       « Ce n'est pas le sommeil »</b>, pose d'emblée Olivier Fleureaux, médecin anesthésiste-réanimateur à la clinique mutualiste.       <br />
       « Avec l'hypnose, on est au coeur de la relation médicale, estime Olivier Fleureaux, anesthésiste-réanimateur. Il y a vraiment une relation de confiance qui s'installe entre le patient et le praticien | Ouest-France       <br />
              <br />
       <b>« Il s'agit de faire revivre au patient, qui est en pleine conscience, une expérience positive. On est dans ses repères, son temps personnel, ses ressources. L'hypnose, phénomène naturel, est un outil parmi d'autres. Elle est efficace à 100 %, seulement sur les gens qui sont volontaires. On ne peut pas l'imposer. »       <br />
       Pour quels types d'intervention ?       <br />
       « Elle se prête bien aux chirurgies de la carotide, des varices, de la thyroïde, la chirurgie inguinale, celle de l'incontinence urinaire chez la femme,</b> décrit le Dr Fleureaux, qui pratique l'hypnose depuis une quinzaine d'années. L'hypnose permet ainsi de se passer d'anesthésie générale. Elle est toutefois toujours accompagnée d'une anesthésie locale. »       <br />
              <br />
       <b>Quels sont les intérêts de l'hypnose ?</b>       <br />
       « Le patient subit moins les effets des analgésiques, il récupère plus vite, il est moins douloureux, moins anxieux avant et après l'intervention. »       <br />
              <br />
       <b>Comment cela se passe-t-il au bloc ?</b>       <br />
       En fait, tout commence bien avant. Le chirurgien voit son patient. Si l'intervention se prête à l'hypnose, le praticien l'évoque. Si la personne est demandeuse, lors d'une consultation, l'anesthésiste lui explique en quoi cela consiste. « Nous trouvons ensemble ce qui, dans son expérience, son vécu, est pertinent. » Ce qui lui fait du bien, l'apaise. Une promenade, une sortie en mer, etc.       <br />
       Le jour de l'intervention, « on place le patient dans sa bulle hypnotique ». En quelque sorte, la conversation démarrée en consultation se poursuit au bloc, tandis que l'équipe s'installe. « On est dans un phénomène de dissociation : le patient est à la fois dans une salle d'intervention et dans une expérience passée », indique Olivier Fleureaux. Quand l'opération est terminée, l'hypnose l'est aussi.       <br />
              <br />
       <b>Combien d'interventions sous hypnose ?</b>       <br />
       A la clinique mutualiste, si les actes sous hypnose sont plutôt en augmentation, le recours à cette technique demeure toutefois « largement minoritaire ».       <br />
              <br />
       <b>Existe-t-il d'autres déclinaisons de l'hypnose ?</b>       <br />
       Pour l'annonce d'un cancer, par exemple. « Là, on parle d'hypnose thérapeutique pour accéder à des ressources qu'on peut avoir perdues, détaille Olivier Fleureaux. On peut également y avoir recours pour évoluer dans la vie, tout simplement. »       <br />
       Mardi 2 octobre, de 19 h à 21 h 30, UBS (Paquebot, amphi Massiac), rue Jean-Zay.        <br />
              <br />
       Conférence territoriale de santé, avec la participation des praticiens du Groupe hospitalier Bretagne-Sud, de Kerpape, de la clinique mutualiste et de libéraux. Entrée libre et gratuite.       <br />
       - Redon.maville.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'hypnose accompagne davantage de patients en chirurgie cardiaque - Actusoins actualité infirmière</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/27299861-27580622.jpg?v=1541458996" alt="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" title="Hypnoscopie Octobre 2018 - Actualités en Hypnose Médicale" />
     </div>
     <div>
      Des infirmiers du CHU de Lille pratiquent l'hypnose auprès de patients opérés pour un remplacement mini-invasif de valve aortique depuis la mi-septembre. Une première qui permet de limiter l'emploi de produits antalgiques et anesthésiques.       <br />
              <br />
       Le remplacement d'une valve aortique « sous hypnose » à l'Institut cœur poumon (ICP) du CHU de Lille, mi septembre, a fait grand bruit. On a même entendu parler d'« opération à cœur ouvert sous hypnose » ou du remplacement de l'anesthésie par l'hypnose... S'il n'en est rien dans les faits - et heureusement! - il est vrai en revanche que l'hypnose a permis pour la première fois de ne pas avoir à recourir à une anesthésie générale mais locale et de réduire la médication du patient lors du remplacement d'une valve aortique par voie percutanée (Tavi).       <br />
       Une intervention qui s'est déroulée à plusieurs reprises depuis. Pour les infirmiers qui ont pratiqué l'hypnose dans ce cadre, ce n'était pas la première fois. Plusieurs de ceux qui travaillent sur le plateau technique interventionnel de l'Institut cœur poumons sont formés à l'hypnose. Ils la pratiquent, comme c'est le cas dans d'autres établissements, en rythmologie lors de la pose de défibrillateur ou de pacemaker, d'ablations par radiofréquence, sous anesthésie locale, ou lors de l'induction d'une anesthésie générale, explique Amélie Lesieu, infirmière au plateau technique interventionnel de l'ICP, où se sont déroulées les interventions. Dans le cas de la procédure Tavi, cette technique a été employée ici pour la toute première fois.       <br />
              <br />
       <b>Une première</b>       <br />
       « L'hypnose nécessite la coopération du patient, ajoute Amélie Lesieu. Si le patient n'en a pas envie, on ne peut pas l'induire, c'est-à-dire l'amener à une état de conscience modifiée. » Les infirmiers formés à l'hypnose et le chirurgien l'ont donc proposée aux trois patients déjà opérés la veille de l'intervention. Comme cette patiente de plus de 80 ans que Frédéric Leenknegt, IADE et faisant fonction de cadre de santé du plateau technique, a accompagné en hypnose lors du remplacement de sa valve, début octobre. « Elle était très anxieuse, raconte-t-il. On a évoqué l'actualité, puisque la première intervention, mi septembre, avait été très médiatisée. Nous l'avons assurée que les médicaments seraient prêts et disponibles au cas où cela ne fonctionnerait pas. » Ensuite, les soignants discutent « à bâtons rompus avec la personne, ajoute l'infirmier. On la fait parler de ses hobbies, de ses passions, de sa vie, de sa famille, des endroits qu'elle aime... des sujets qui nous donnerons des pistes pour le lendemain. » Cette discussion permet aussi de repérer les « canaux sensoriels » (visuel, auditif, olfactif...) auquel le patient est le plus sensible, ajoute Amélie Lesieu.       <br />
              <br />
       Le jour J, l'infirmière ou l'infirmier qui doit pratiquer l'hypnose durant l'intervention retrouve le patient bien en amont - il est mobilisé avant et pendant toute l'intervention. Cette phase se déroule sur un mode « conversationnel », souligne Frédéric Leenknegt. « On échange, on parle très calmement, poursuit-il. On demande au patient s'il est bien installé, on lui explique comment les choses vont se passer en gommant au maximum tout ce qui peut être perçu comme négatif ou source de stress. » Peu à peu, l'hypnose vise à l'amener dans un état de relaxation et de détente profond, la transe, qui l'aidera à gérer voire annihiler son stress. Ensuite, soit l'hypnose se poursuit en mode conversationnel -l'infirmière et le patient échangent, soit le patient se laisse aller au son de ses paroles, yeux fermés, sans parler.       <br />
       Grâce à la discussion de la veille avec le patient, et « après avoir créé une alliance avec lui, NDLR), on va insister sur ses canaux sensoriels préférés pour faire en sorte que la transe soit la plus profonde possible », ajoute Amélie Lesieu.       <br />
               <br />
       <b>Transposer les sensations désagréables</b>       <br />
       A chaque étape de l'intervention, l'infirmière ou l'infirmière associe à la transe les sensations physiques ou les bruits que le patient peut percevoir. Le chirurgien peut d'ailleurs les prévenir d'un geste potentiellement algique comme le passage des guides de 6mm de diamètre ou quand le cœur du patient est fortement stimulé. Malgré l'anesthésie locale, « les patients ont conscience qu'il se passe quelque chose au niveau de leur artère fémorale », remarque Hélène Sergeant, l'infirmière qui a « hypnotisé » les deux premiers patients. « Il faut que le patient puisse identifier la sensation à quelque chose de positif », précise-t-elle.       <br />
       Pour l'une, assistante maternelle, elle a évoqué la vision et la sensation d'un petit enfant joyeux qui saute sur ses genoux. Son collègue a suggéré à une autre patiente qui adore les roses la sensation de piqure qui peut survenir quand on veut la saisir pour sentir son parfum. Ces évocations permettent aux patients de « s'évader et de transposer la sensation dans quelque chose de non douloureux voire d'agréable », ajoute Hélène Sergeant. Cela semble avoir bien fonctionné pour les trois premiers patients concernés. « Aucun rictus de douleur n'est apparu sur leur visage, ajoute-t-elle. Ils se sont laissés emporter dans leurs meilleurs souvenirs. »        <br />
              <br />
       Plus anxieuse, la patiente de l'IADE a préféré rester en contact conversationnel avec lui.       <br />
       A chaque intervention, de toute façon, « pour le bien-être du patient et notre propre tranquillité esprit, on prévoit tous les produits qu'on a l'habitude d'utiliser afin de les avoir sous la main en cas de besoin », précise Hélène Sergeant. Ils n'ont apparemment pas été nécessaires. Les patients ont donc évité l'anesthésie générale, ses risques et ses suites, qui imposent une hospitalisation et une surveillance spécifiques. Ils ont également reçu  moins de produits morphiniques, anxiolytiques ou sédatifs, non dénués d'effets secondaires. Avec à la clé un rétablissement potentiellement plus rapide. « Nous espérons mettre en place un projet pour former le plus de personnes possible », ajoute Frédéric Leenknegt, afin que cette approche puisse être employée tout au long de la prise en charge des patients.       <br />
       Olivia Dujardin       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/27299861-27580693.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/Hypnoscopie-Octobre-2018-Actualites-en-Hypnose-Medicale_a54.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Comment bien choisir sa formation en hypnose ?</title>
   <pubDate>Tue, 09 May 2017 16:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Formation en Hypnose pour Kinésithérapeutes, Ostéopathes]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Formation en Hypnose Médicale et Hypnoanalgésie</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/12421682-19822569.jpg?v=1627644693" alt="Comment bien choisir sa formation en hypnose ?" title="Comment bien choisir sa formation en hypnose ?" />
     </div>
     <div>
      --- Vous êtes <b>médecin, dentiste, infirmier(e), kinésithérapeute, ergothérapeute</b> et recherchez une formation en hypnose médicale qui vous permette d'intégrer l'hypnose dans votre pratique.        <br />
              <br />
       Le CHTIP Laurent Gross, en partenariat avec les instituts In-Dolore et Hypnotim, vous propose une formation spécifique en hypnose médicale qui permet d'intégrer l'hypnose dans le cadre de votre profession.       <br />
              <br />
       La formation en hypnose médicale, c'est :        <br />
       - Une formation en Hypnose sur la douleur chronique.       <br />
       - Une formation en Hypnoanalgésie sur la douleur aiguë.       <br />
       - Des modules spécifiques (EMDR - IMO, sevrage tabagique etc...)       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous êtes dentiste, médecin, infirmier.e, kinésithérapeute, ostéopathe... impliqués dans le traitement de la douleur chronique. Formation en Hypnose Médicale sur 9 Jours</b></div>
     <div>
      Vous apprendrez les <b>bases de l’hypnose</b> et les <b>techniques avancées</b>. La formation est pratico-pratique (60% de pratique, la théorie découlant de la pratique), concrète avec beaucoup d’exercices et adaptée à votre profession qui est confrontée au patient douloureux chronique.       <br />
       Apprentissage des fondamentaux de l’hypnose ericksonienne, de l'hypnose médicale.       <br />
              <br />
       <b>Objectifs:</b>        <br />
       - Acquisition des techniques d’hypnose médicale et de communication thérapeutique utilisables sur les symptômes douloureux, les pathologies et douleurs chroniques ainsi que sur les syndromes anxieux en médecine et kinésithérapie.       <br />
       - Intégration de ces techniques avec les autres approches antalgiques utilisées en pratique journalière.       <br />
       - Développement d’une stratégie thérapeutique dans la prise en charge des symptômes douloureux, des troubles anxieux ou psychosomatiques chroniques.       <br />
       - Cancérologie.       <br />
       - Optimisation de la relation praticien / patient.       <br />
       - Optimisation du confort du soignant face aux situations difficiles.       <br />
              <br />
       Des modules complémentaires sont proposés:       <br />
       * Module complémentaire en Hypnose Dentaire pour Chirurgiens Dentistes, Stomatologues, Implantologues, Parodontistes, Orthodontistes, Assistant.e.s dentaires évoluant dans ces spécialités. <a class="link" href="https://in-dolore.fr/hypnoanalgesie_a/">hhttps://in-dolore.fr/hypnoanalgesie_a/</a>       <br />
              <br />
       * <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Formation-Hypnose-de-l-endometriose-aux-douleurs-pelviennes-en-passant-par-l-enuresie-et-l-intestin-irritable_a23.html">Module spécial kiné animé par Jeanne-Marie Jourdren, Hélène Cullin, Florent Hamon et Laurent Gross       <br />
       </a>       <br />
       * Module Auto-Hypnose       <br />
              <br />
       * Module EMDR - IMO dans le cadre du psychotraumatisme. <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/L-Association-France-EMDR-IMO_r5.html">Cette formation est Certifiée par France EMDR-IMO ®</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous êtes dentiste, médecin, infirmier.e, dentiste... impliqués dans le traitement de la douleur aiguë. Formation en Hypnoanalgésie et douleur Chronique sur 6 Jours</b></div>
     <div>
      Vous apprendrez les <b>bases de l’hypnose</b> et les <b>techniques avancées</b>. La formation est pratico-pratique (60% de pratique), concrète avec beaucoup d’exercices et adaptée à votre profession qui est confrontée à la douleur aiguë.       <br />
       Apprentissage des fondamentaux de l’hypnose ericksonienne, de l'hypnose médicale.       <br />
              <br />
       <b>Objectifs:</b>       <br />
       - Acquisition des techniques d’hypnose et de communication thérapeutique utilisables sur les symptômes algiques et anxieux, lors d’un geste médical potentiellement douloureux en rhumatologie interventionnelle, anesthésie, soins infirmier, dentisterie.       <br />
       - Intégration de ces techniques avec les autres approches antalgiques utilisées en pratique journalière.       <br />
       - Adaptation de techniques visant à la préparation d’un geste interventionnel, pour le rendre plus confortable et atténuer les douleurs induites.       <br />
       - Optimisation de la relation soignant / soigné.       <br />
       - Optimisation du confort du soignant face aux situations difficiles.       <br />
              <br />
       Des modules complémentaires spécifiques sont proposés:       <br />
       * Module complémentaire en Hypnose Dentaire pour Chirurgiens Dentistes, Stomatologues, Implantologues, Parodontistes, Orthodontistes, Assistant.e.s dentaires évoluant dans ces spécialités. <a class="link" href="https://in-dolore.fr/hypnoanalgesie_a/">https://in-dolore.fr/formations-en-hypnoanalgesie</a>       <br />
              <br />
       * Module Auto-Hypnose       <br />
              <br />
       * <a class="link" href="https://formation-emdr.fr">Module EMDR - IMO dans le cadre du psychotraumatisme. </a> <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/">Cette formation est Certifiée par France EMDR-IMO ®</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Formation en Hypnose Thérapeutique et Thérapies Brèves</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/12421682-19825810.jpg?v=1627664464" alt="Comment bien choisir sa formation en hypnose ?" title="Comment bien choisir sa formation en hypnose ?" />
     </div>
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       La formation en hypnose et thérapies brèves, un partenariat  CHTIP * In-Dolore avec l'Institut Hypnotim, c'est :        <br />
       - un 1er cycle d'apprentissage en hypnose médicale 9 jours       <br />
       - un 2ème cycle en thérapies brèves 4 Jours       <br />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://in-dolore.catalogueformpro.com/">Les Pré-Inscriptions se font sur notre Catalogue de Formation.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/imagette/12421682-19822569.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/Comment-bien-choisir-sa-formation-en-hypnose_a36.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-medicale.fr,2026:rss-11370346</guid>
   <title>Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur.</title>
   <pubDate>Mon, 08 May 2017 00:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose et Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961210.jpg?v=1489450615" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      L’annonce d’un cancer provoque chez la personne un important bouleversement existentiel. La pratique de Rémi en qualité d’infirmier lui permet d’accompagner les changements les plus accessibles aux patients.       <br />
              <br />
       Les récents progrès en matière diagnostique et thérapeutique contribuent à améliorer le pronostic des malades. A ce jour, chaque projet de soins proposé au patient est personnalisé et dépendant de nombreux paramètres, tels que : le type histologique de la tumeur, sa localisation, sa vitesse d’évolution, son extension à d’autres organes, la présence de comorbidités associées…       <br />
              <br />
       L’accompagnement du patient en cancérologie s’inscrit dans une dimension pluridisciplinaire où de nombreux intervenants médicaux et paramédicaux jalonnent le parcours de soin. Les symptômes en lien avec la pathologie cancéreuse, ainsi que la lourdeur des traitements spécifiques (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie…), imposent la mise en place d’un accompagnement particulier. Les soins de support répondent à ces problématiques. « Ils se définissent comme une organisation coordonnée de différentes compétences impliquées conjointement aux soins spécifiques oncologiques dans la prise en charge des malades » (1). Ils peuvent être mis en place à n’importe quel moment de la maladie et regroupent de nombreuses disciplines : douleur, diététique, accompagnement social et psychologique, soins palliatifs, orthophonie, soins esthétiques…       <br />
       Au sein de certains établissements, les soins de support ont ouvert la voie aux thérapies complémentaires. Une étude de 2011 (2) estime que 60 % des patients en oncologie y ont recours. Cette vision plus intégrative de la médecine a permis de faciliter le développement de l’hypnose médicale dans ce domaine. Celle-ci est actuellement proposée sous plusieurs formes : en consultation, au bloc opératoire ou lors d’accompagnement moins formalisés pendant un geste douloureux. Plus généralement, l’hypnose participe en association avec les traitements standard à mieux contrôler certains symptômes en lien avec la maladie et les traitements.       <br />
              <br />
       L’hypnose dans les douleurs induites ou chroniques       <br />
       Le patient en cancérologie est exposé à de nombreux gestes potentiellement douloureux. Une croyance collective postule qu’une exposition répétée à la douleur diminue son ressenti et permet « d’endurcir » l’individu. Malheureusement, la réalité est bien différente et de nombreuses études scientifiques ont permis d’identifier les phénomènes de « sensibilisation centrale » et de « plasticité neuronale ». Ces notions précisent que plus une personne est exposée à la douleur, plus son seuil de tolérance diminue. Le risque de voir s’installer une douleur chronique est également plus important (3). Le caractère invasif de certaines chirurgies carcinologiques et les nombreuses effractions cutanées nécessaires aux traitements de chimiothérapie, exposent le patient à de multiples iatrogénies. Ce dernier a parfois besoin d’un accompagnement bien au-delà de la période curative. Quel que soit le type de douleur rencontré, l’hypnose possède cette double particularité de permettre de dissocier la personne du percept douloureux, tout en agissant sur l’émotion qui lui est associée. L’accompagnement en hypnose lors d’un geste douloureux est différent d’un suivi en douleur chronique. En douleur aiguë, la séance se déroule sur une période délimitée, l’outil hypnotique permet au patient de passer « un cap » vis-à-vis d’une douleur ou d’une gêne. L’éducation à l’autohypnose s’inscrit alors dans une dimension préventive et permet à la personne d’utiliser cette technique en cas d’exposition à un nouveau geste invasif. En douleur chronique, l’hypnopraticien intervient pour traiter une douleur déjà installée, l’objectif est différent puisqu’il vise à rendre une sensation douloureuse plus acceptable voire à la faire disparaître. Dans le cadre de suivis réguliers, il est important que le praticien s’adapte à la situation thérapeutique et propose au patient de s’impliquer dans des objectifs réalisables en fonction de son niveau de fatigue. Plus largement, l’hypnose médicale s’inscrit dans un véritable projet d’éducation thérapeutique, nécessitant une participation active de la personne dans les exercices.       <br />
              <br />
       De l’inconfort à la réification       <br />
       Madame L., 70 ans, vient me consulter sur les conseils du médecin algologue de l’établissement, pour des douleurs d’allures neuropathiques au niveau du bras et du creux axillaire gauche. Ces douleurs sont permanentes depuis six mois et sont apparues à la suite d’une mastectomie totale et d’un retrait de la chaîne ganglionnaire, dans un contexte de cancer du sein non métastatique. Les douleurs ont débuté juste après le geste opératoire et sont présentées par la patiente comme des sensations de brûlures intenses et de décharges électriques. Il existe également une hyperesthésie au tact ainsi qu’une sensation de lourdeur, qui majore l’inconfort, notamment à l’habillage. Lors de notre rencontre la patiente me précise que malgré les traitements antidouleur, la gêne reste persistante et commence à retentir sur sa qualité de vie et sur son sommeil.        <br />
       A la fin de cette première consultation et de l’anamnèse, je propose à la patiente d’expérimenter une réification. Cette technique me permet de confirmer sa dominante sensorielle et de préciser le retentissement du symptôme sur les différentes composantes physique, émotionnelle, cognitive et comportementale du phénomène douloureux.       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       (1) Définition de l’AFSOS (Association francophone pour les soins oncologiques de support). www.AFSOS.org       <br />
       (2) Brugirard M. et al. (2011), Support Care Cancer.        <br />
       (3) Lewis S.M., Dirksen S.R., Heitkemper M.M., Bucher L. (2014), « Medical-Surgical Nursing: Assessment and Management of Clinical Problems », Elsevier, 9e, 119-120.       <br />
              <br />
       (4) Charret J., Etienne R., Renard-Oldrini S., Henry A., Peiffert D. (2015), « Autohypnose par ancrage pour la radiothérapie nécessitant une contention », Cancer/Radiothérapie, 19, 674.       <br />
              <br />
       Articles       <br />
       - « Hypnose et douleurs chroniques » (2015), Aïe n° 5.          <br />
       - « Infirmier hypnothérapeute, une spécialité à promouvoir » (2013), La Revue de l’infirmière, vol. 62, n° 191, p. 30.       <br />
              <br />
       Publication       <br />
       - Charret J., Etienne R., Renard-Oldrini S., Henry A., Peiffert D. (2015), « Autohypnose par ancrage pour la radiothérapie nécessitant une contention », Cancer/Radiothérapie, 19, 674.        <br />
       - Ouvrage « Aide-mémoire d’hypnose en soins infirmiers », Dunod, 2016.       <br />
       Rémi ETIENNE, Infirmier en équipe mobile de soins palliatifs à l’Institut de Cancérologie de Lorraine à Vandoeuvre-lès-Nancy (54) et Hypnopraticien référent au sein de l’établissement. Formateur à l’Institut Français d’Hypnose - Paris. Formé à l’IFH.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('r.etienne@nancy.unicancer.fr')" >       <br />
       r.etienne@nancy.unicancer.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961237.jpg?v=1489452845" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Editorial « En mouvement ». Sophie Cohen </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961245.jpg?v=1489450823" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Chères lectrices et chers lecteurs, c’est avec grand plaisir que j’ouvre le numéro 42 de notre revue « Hypnose et Thérapies Brèves ». Je profite de cet espace pour saluer le travail effectué par mes prédécesseurs et remercier Daniel Renson qui me confie la direction de la Revue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Traiter l'insomnie. Dr Daniel Quin </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961256.jpg?v=1489450884" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Script complet d'une séance d'hypnose. L’insomnie concerne un adulte sur cinq et atteint plus sévèrement 10 % de la population de la plupart des pays étudiés. Elle est plus fréquente chez la femme et augmente avec l’âge. Le recours aux soins des insomniaques est relativement faible puisque plus d’un insomniaque sur deux n’a jamais discuté de son problème avec son médecin. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Constellation ericksonienne au Mexique. Cecilia Fabre </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961263.jpg?v=1489451055" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Traitement de l'anorexie chez une fille de 12 ans. Cecilia Fabre, au travers de la résolution d’un cas d’anorexie, nous montre comment elle intègre les techniques inspirées des constellations familiales développées par Bert Hellinger à la psychothérapie ericksonienne. Elle se base sur ce que Teresa Robles nomme la psychothérapie ericksonienne reposant sur la Sagesse universelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les soins infirmiers. Nathalie Jammot </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961268.jpg?v=1489451218" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      C’est avec beaucoup de plaisir que je coordonne ce premier dossier thématique consacré à la pratique de l’hypnose en soins infirmiers, sujet choisi par Sophie Cohen. Je tiens d’ailleurs à la remercier ici pour son accueil chaleureux dans cette revue tout comme pour son aide dans l’élaboration de ce travail mené conjointement. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La recherche en douleur chronique. Martine Quintard</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961304.jpg?v=1489451288" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
       Martine Quintard nous invite à poser un autre regard sur le syndrome algodystrophique avec un traitement qui intègre l’hypnose. Elle met en avant la place des émotions. Un projet de recherche innovant et porteur... Depuis 2007, nous avons développé au CHU de Toulouse la pratique de l’hypnose pour la prise en charge du syndrome douloureux régional complexe, plus connu sous son ancienne dénomination d’algodystrophie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La vie vivante jusqu'au bout. Ute Hohloch </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961315.jpg?v=1489451339" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Etre soignant en soins palliatifs, c’est être en permanence à l’école du Respect et de l’Humilité, du Non-Jugement et de la Non-Interprétation. C’est apprendre et comprendre les notions de « total pain ». Cicely Saunders a la première décrit le caractère multidimensionnel de la douleur du mourant. Cette « souffrance totale » en fin de vie est à la fois physique, psychologique, sociale et spirituelle. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De la bienveillance au "prendre soin": Erickson encore et toujours. Janine Carpentier  </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961321.jpg?v=1489451420" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      La réflexion autour de sa posture professionnelle a amené Janine à développer un « savoir-être » infirmier. Elle nous transmet ici tout le respect et l’humanité avec lesquels elle accompagne les patients en gériatrie. Infirmière expérimentée et déjà en fin de carrière, j’exerce en gériatrie depuis vingt-cinq ans. Après un DU de psycho-gérontologie, je me suis sensibilisée au toucher relationnel puis j’ai poursuivi par une formation en hypnose ericksonienne et thérapies brèves à Brive-la-Gaillarde au sein de l’association ACTIIF.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une laverie communautaire. Nathalie de Marville </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961334.jpg?v=1489451495" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Raconter des histoires, se poser dans un bois sur une couverture, découvrir de nouvelles possibilités... Ou comment ma pratique professionnelle s’est transformée. A l’image d’une laverie communautaire avec l’extension des programmes adaptés à chaque type de linge : froissé, décoloré, déchiré... Il arrive un moment dans sa carrière où le travail devient une routine. Le savoir est installé et c’est un peu comme si l’on n’avançait plus. Vient alors un désir, une envie de cultiver un nouveau jardin, ensemencer de nouvelles graines, pour les faire naître et redonner du sens à une vie professionnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'Hypnose: confort patient-thérapeute. Audrey Weidmann </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961339.jpg?v=1489451551" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      La pratique de l’hypnose dans les soins infirmiers à domicile est un complément très apprécié par les patients – qui se retrouvent sous hypnose conversationnelle sans le savoir ou en séance formelle – autant que par le soignant qui y voit aussi, je vous l’avoue, ses avantages. Elle nous permet de faire des pansements sans aucune difficulté, de faire une injection sans créer un inconfort nuisible pour celles à venir, d’enlever des fils à un enfant sans passer sa matinée à trouver un moyen de le calmer, donc de façon générale de gagner un temps précieux. Mais elle nous sert également dans un contexte bien plus particulier, celui du patient chronique qui vit seul avec ses angoisses.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une écoute attentive et du sourire. Nathalie Saliou  </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961346.jpg?v=1489451633" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      L’hypnose a changé mon regard sur ma vie, ma famille et mon entourage. L’art d’utiliser l’imaginaire créatif du patient est extraordinaire, riche en émotions et avec des résultats rapides : cicatrisation, confort, sérénité…Infirmière à domicile depuis vingt-six ans, j’ai toujours été sensibilisée à la relation soignant-soigné.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hypnose en anesthésie : une aventure extraordinaire. Sylvie Girardot-Despiau </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961350.jpg?v=1489452764" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      En tant qu’infirmière anesthésiste, je travaille au sein d’une équipe d’hypno-anesthésie en chirurgie à Lyon. Voici un témoignage du vécu d’un accompagnement en hypno-anesthésie pédiatrique au bloc. Pour découvrir mon travail, je vous emmène vivre l’expérience de Roman. Au fur et à mesure de l’intervention, vous trouverez les explications de la mise en place du processus hypnotique. Voici son aventure. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Docteur, j’ai un problème… » Dr Stefano Colombo </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961357.jpg?v=1489451810" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
     <div>
      Il ne manquait plus que ça ! Les patients ont vraiment du culot. Vous dites : « toupet » ?        <br />
       Oh ! ne commencez pas à me poser des problèmes ! Le mot « culot » ne vous convient pas ? Remplacez-le par toupet, témérité, impertinence, hardiesse. Le mot a beau changer, la substance reste la même. Nous médecins, nous avons déjà assez de problèmes : horaires sans fin, vie de famille virtuelle, urgences jour et nuit, responsabilités sans frontières, pressions des pharmaceutiques, des politiciens, des assurances.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La technique Alexander. Dina Roberts  </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961362.jpg?v=1489451870" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
     </div>
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      Rencontre avec Matthieu Gaudeau et la technique Alexander. Dina : Qu’est-ce que la technique Alexander ? Matthieu : Elle appartient au champ des techniques d’éducation somatique et s’appuie sur un travail de l’équilibre postural. Elle considère l’être humain dans sa globalité, affirmant que l’ensemble corps-pensée-émotion constitue un tout indissociable, en perpétuelle interaction. Elle propose de faire l’expérience de la cohérence d’un geste équilibré et coordonné, condition nécessaire au relâchement des tensions et à l’apprentissage d’un équilibre général. 
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     <div><b>8e Colloque de l’AFEHM à Paris : « Hypnose et phobies ». Dr Grégory Tosti </b></div>
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      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961367.jpg?v=1489452785" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
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      Le samedi  21 mai 2016 s’est tenu à Paris le 8e Congrès de l’AFEHM, ayant pour thème cette année « Hypnose et phobies ». Tout au long de cette journée, le Dr Jean-Marc Benhaiem et son équipe ont mis en évidence que l’on retrouve dans le traitement de la phobie par l’hypnose l’essence même de ce qui constitue la thérapie par l’hypnose, à savoir la fin de la mise à distance du patient avec sa peur, la réintégration de tous les éléments de sa vie pour, à nouveau, appartenir à un tout, se fondre à nouveau dans cette « circulation universelle » que décrit si bien Hegel. 
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     <div><b>Interview du Dr Bruno Dubos. Dr Gérard Fitoussi </b></div>
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      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961375.jpg?v=1489451978" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
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      « L’hypnose est un art thérapeutique, et comme dans toute démarche artistique, il faut de la créativité ». Bonjour Bruno ! Peux-tu nous parler de ton parcours personnel ? Bruno Dubos : Je me suis formé à l’hypnose en 1990, durant mon internat de spécialité en psychiatrie. J’ai rapidement exercé en cabinet libéral, car il me semblait difficile de travailler dans un cadre institutionnel. La pratique de l’hypnose thérapeutique nécessitant de la souplesse dans les modalités d’intervention auprès des patients, il me semblait impossible de composer avec les contraintes de l’institution psychiatrique. 
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     <div><b>Hypnose, Science et Recherche. Dr Adrian Chaboche  </b></div>
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      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961384.jpg?v=1489452039" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
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      Cette rubrique naît de la volonté de nous (in)former en partageant les découvertes et travaux récents ou remarquables. Depuis une quinzaine d’années, l’intérêt scientifique porté à l’hypnose est proportionnel à sa notoriété renouvelée. Il n’est pas sans rappeler le nombre d’hôpitaux et de soignants qui utilisent l’hypnose au quotidien et les demandes sont exponentielles. Mais dès le XVIIIe siècle, et les deux commissions nommées par Louis XVI soldées par l’éviction du magnétisme animal de la scène médicale, hypnose et science n’ont cessé de débattre de leurs liens partagés autant que de leurs divergences. 
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     <div><b>Les cartes postales de mon enfance volent dans le ciel. Sophie Cohen </b></div>
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      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961403.jpg?v=1489452171" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
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      Les cartes postales de mon enfance volent dans le ciel. Je ne les vois pas... Je les entends.         <br />
       Les entendez-vous ? Attirée par le son... ma main veut tenir... tout mon être se tourne avec curiosité... Ma peau écoute, mon cœur cherche... Mes oreilles s’ouvrent... D’où vient le son... Le son des cartes postales de mon enfance. Je suis là et mes petites mains tiennent cette merveille... Une carte avec un petit caneton... Jaune, duveteux, avec un bec rosé... Il semble me regarder.
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     <div><b>Eloge du Hamac. Dr Patrick Bellet </b></div>
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      <img src="https://www.hypnose-medicale.fr/photo/art/default/11370346-18961393.jpg?v=1489452536" alt="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." title="Soins de support, la pratique d'un infirmier en cancérologie. Par Rémi Etienne hypnothérapeute, formateur." />
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      Hamac. Hamac. Quel son, quel élan ! Si tu l’as lu vite, alors recommence. Plus lentement. Aspire le H et souffle ensuite. Ça y est, il oscille, il se balance. Ecoute le chant du hamac. Une sorte de battement lent et souple. Feutré, rond et grave. Une houle de terre avec les subtils arômes de l’été comme écume. Il a deux boucles, son corps est flexible, élastique, et quand l’été revient, accroché à l’ombre entre deux arbres, il s’étire et se creuse. Avec les tilleuls comme points d’amarrage, en apothéose de la sieste.
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   <link>https://www.hypnose-medicale.fr/Soins-de-support-la-pratique-d-un-infirmier-en-cancerologie-Par-Remi-Etienne-hypnotherapeute-formateur_a32.html</link>
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