L'apport de l'hypnose en kinésithérapie: vers une rééducation plus confortable, plus efficace et centrée sur l'expérience du patient Pendant des années, nous avons pratiqué le métier de kiné avec parfois des situations cliniques complexes: douleurs persistantes, appréhension du patient face aux mobilisations douloureuses, résistances corporelles ou émotionnelles ou encore fatigue psychologique liée à des parcours de soins longs...
Il nous manquait ce petit plus qu'est l'hypnose thérapeutique: utilisée de manière formelle ou informelle, cette souplesse d'utilisation la rend particulièrement compatible avec les contraintes du cabinet et les exigences de la pratique quotidienne. Nous aimerions vous présenter, avec des cas cliniques, comment nous avons intégré cette nouvelle pratique dans notre métier.
La douleur est l'un des principaux motifs de consultation freinant les gains en mobilisation, en récupération fonctionnelle et en adhésion du patient au traitement. L'hypnose en diminuant l'intensité perçue de la douleur, en réduisant l'anxiété liée à cette douleur et en augmentant le sentiment de contrôle du patient, permet à ce dernier d'observer qu'un changement est possible, de le sortir de la chronicité et de le rendre plus actif dans sa participation.
La douleur n'est alors plus vécue comme une contrainte imposée, mais comme une sensation modulable. Qui dit moins de douleur... dit alors plus de... confort!
Il nous manquait ce petit plus qu'est l'hypnose thérapeutique: utilisée de manière formelle ou informelle, cette souplesse d'utilisation la rend particulièrement compatible avec les contraintes du cabinet et les exigences de la pratique quotidienne. Nous aimerions vous présenter, avec des cas cliniques, comment nous avons intégré cette nouvelle pratique dans notre métier.
La douleur est l'un des principaux motifs de consultation freinant les gains en mobilisation, en récupération fonctionnelle et en adhésion du patient au traitement. L'hypnose en diminuant l'intensité perçue de la douleur, en réduisant l'anxiété liée à cette douleur et en augmentant le sentiment de contrôle du patient, permet à ce dernier d'observer qu'un changement est possible, de le sortir de la chronicité et de le rendre plus actif dans sa participation.
La douleur n'est alors plus vécue comme une contrainte imposée, mais comme une sensation modulable. Qui dit moins de douleur... dit alors plus de... confort!







