Pr Vermes Emmanuelle, Médecin cardiologue.
L’échocardiographie transœsophagienne (ETO) est un examen invasif mais essentiel en cardiologie afin de mieux visualiser les cavités cardiaques, les auricules, les valves, (source de thrombus). Sa performance est supérieure à celle de l’échocardiographie de surface en raison de sa proximité avec le cœur. Cependant, l’introduction de la sonde dans l’œsophage est source d’anxiété et d’inconfort pour le patient.
Classiquement, on réalise une anesthésie locale, loin d’être efficace à chaque fois, elle nécessite un gargarisme de plusieurs minutes (empêchant de converser avec le patient) et obligeant après l’examen à l’absence d ‘ingestion de boisson ou d’aliment durant au minimum 1 heure, chez des patients à jeun déjà depuis 12 heures. Dans ce contexte, l’hypnose conversationnelle émerge comme une alternative pour améliorer la tolérance, réduire la sédation médicamenteuse et optimiser la coopération du patient. Je propose de rapporter mon expérience de cette pratique avec ces objectifs :
• Décrire les techniques conversationnelles mises en place : suggestions, travail sur la respiration, langage métaphorique etc.
• Discuter du ressenti du patient
• Discuter les freins et les leviers dans l’adoption de cette pratique en milieu hospitalier ( majoration de temps, formation des professionnels.
L’échocardiographie transœsophagienne (ETO) est un examen invasif mais essentiel en cardiologie afin de mieux visualiser les cavités cardiaques, les auricules, les valves, (source de thrombus). Sa performance est supérieure à celle de l’échocardiographie de surface en raison de sa proximité avec le cœur. Cependant, l’introduction de la sonde dans l’œsophage est source d’anxiété et d’inconfort pour le patient.
Classiquement, on réalise une anesthésie locale, loin d’être efficace à chaque fois, elle nécessite un gargarisme de plusieurs minutes (empêchant de converser avec le patient) et obligeant après l’examen à l’absence d ‘ingestion de boisson ou d’aliment durant au minimum 1 heure, chez des patients à jeun déjà depuis 12 heures. Dans ce contexte, l’hypnose conversationnelle émerge comme une alternative pour améliorer la tolérance, réduire la sédation médicamenteuse et optimiser la coopération du patient. Je propose de rapporter mon expérience de cette pratique avec ces objectifs :
• Décrire les techniques conversationnelles mises en place : suggestions, travail sur la respiration, langage métaphorique etc.
• Discuter du ressenti du patient
• Discuter les freins et les leviers dans l’adoption de cette pratique en milieu hospitalier ( majoration de temps, formation des professionnels.







